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  • : Le Canard à l'Orange des Landes est un journal d'expression libre d'une simple adhérente du Mouvement Démocrate. Il vous offre sa plume pour vous exprimer vous aussi.
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  • Ne jamais tout prendre trop au sérieux mais dire des mots vrais, ceux qui veulent améliorer notre société parce qu'ils amènent à la réflexion. A travers la plume du Canard à l'Orange des Landes.
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"C’est grâce à un globe en carton bouilli que j’ai appris à aimer cette terre et ai compris sa fragilité : quand les morceaux se décollaient !

Je rêve d'un pays qui offrirait à chacun  de ses petits citoyens un globe terrestre.

Pour leur donner conscience que cette terre ils la reçoivent en héritage, en indivision."

Thierry P

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 12:38

« Accipit ut det » : Je suis chômeuse et… j’en profite !

 

 

 

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C’est par un titre volontairement provocateur que je me présente à vous ce jour !

 

Pourtant point de vilain petit canard ou de Miss Marple aujourd’hui, point de photo retouchée à la Picasso, point de jérémiades non plus… Seulement une femme de 57 ans, Françoise Boulanger, en toute simplicité et sans aucune peur*...

* [Sans peur et sans reproche ! C’est ce que l’on disait du Chevalier Bayard dont la devise était en réalité : « Accipit ut det » (c'est-à-dire « elle reçoit pour donner », en parlant de la lune éclairant la terre).]

 

- Promettez-vous de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ?!

- Oui je le promets !

 

Vous comprendrez qu’il n’est cependant pas facile de se dévoiler dans certaines circonstances de la vie. Il est bien plus flatteur de clamer que l’on est riche, beau, jeune et intelligent. Je ne le suis pas : je suis plutôt moins jeune, pas du tout riche et le reste… n’a pas d’importance, tant ces deux concepts de beauté ou d’intelligence sont subjectifs.

 

Pourquoi parler de moi ici, et de chômage, sur un blog soi-disant politique ?!

 

Eh bien il me semblait judicieux de saisir l’opportunité qui m’a été donnée à travers le Tag infligé par Philippe de la Mécanique de l'Orange : dire par ce biais quels sont mes deux véritables objectifs.

 

Peut-être avez-vous remarqué que j’ai fait beaucoup depuis la fin de l’année dernière pour me faire « remarquer » justement ! Non, non, ne pensez pas à une quelconque embrouille de ma part. Mon but est bel et bien celui de me distinguer. Celui de me faire connaître, celui de révéler ma personnalité. Et de m’en servir !

 

Je vous dois donc une réelle explication.

 

Il me faut entre autre vous décrire le cheminement de vie m’ayant conduit jusqu’à vous. Revoyez peut-être ma présentation tout d’abord.

  

Elle vous dit en particulier mon amour des mots. Avant d’avoir un blog, je ne savais pas que je les aimais aussi forts ! Tant que je les lisais chez les autres, je ne pensais pas à les manier à mon tour, à les assembler au gré de mon humeur ou de mes projets. Certes, il m’arrivait d’écrire de très longues lettres à mes proches, d’avoir commis quelques sketches burlesques pour mes copines lorsque j’étais étudiante, et même d’étranges histoires courtes pour la radio lorsque j’y travaillais, mais ce n’était pas assidu. C’était juste comme ça, pour le plaisir. C’est sûr, j’avais initié un petit magazine pour faire le lien entre tous les habitants de mon quartier, mais c’était plus du reportage que de véritables articles. Je n’avais pas encore l’envie impérieuse de creuser de véritables tranchées dans mon cerveau ! Pour essayer d’en extraire plus vite de la lave brûlante. Des idées fumantes plutôt que fumeuses. Et faire jaillir des mots enflammés -et non pas expirés- des mots rendus lumineux, qui arriveraient peut-être eux… à « convaincre » !

 

Convaincre, voilà donc la véritable mission que je me suis fixée.

 

Et d’emblée, sur ce blog, comme j’ai essayé de le faire dans ma vie personnelle (il m’est toutefois arrivé de mentir malheureusement), j’ai préféré jouer la totale transparence ! Avec le risque que cela comporte de ne pas plaire à tous, bien évidemment, de parler trop vite et de dire des bêtises. Cela m’arrive souvent sans doute. Et de faire plus de mal que de bien. Mon problème avec cette histoire d’être toujours franche, c’est que je risque de blesser irrémédiablement, alors que mon intention de départ ne l’était naturellement pas.

 

Car il y a aussi ce désir de ne jamais se laisser faire, de tenir bon, de rester la tête haute, même si intérieurement je n’ai certains jours qu’une seule envie : celle de… hurler à la mort !

 

Oui, rester digne n’est pas toujours chose aisée. Mentir ou se taire serait peut-être plus judicieux.  

Cependant, mentir, cela signifierait avoir une mémoire infaillible -ce que je ne crois pas posséder- afin de ne surtout pas se faire démasquer. Imaginer, qui plus est, toujours plus de situations rocambolesques. Sincèrement, moi, mes délires, je préfère grandement les utiliser pour ironiser et dédramatiser les évènements. Un des arguments les plus efficaces qu’il soit pour « désarmer l’ennemi » me semble être en effet la dérision et tout particulièrement l’autodérision.

 

Il y a aussi un point qui me tient à cœur lorsque j’écris -qui m’oblige à être vraie, le plus sincère possible- (à être moi-même) : je pense à tous mes lecteurs personnels, ceux de ma vraie vie de femme ; ceux qui me connaissent ou qui croyaient me connaître. Et qui ne sont pas au Mouvement Démocrate. Ils sont constamment dans mon esprit. Mes enfants chéris, ma petite sœur, mes frères, mes cousins, mon frangin d’adoption, mes amis de toujours, mes copains/copines de classe de Chanzy ou de terminale de Borda, des amis aussi de la société de Borda, d’autres amis du Qatar, de Taïwan, d’Australie, ma mère, qui elle ne me lira probablement jamais vraiment… Oui, ils sont tous là, dans ma tête. Ils me surveillent ! Ils m’aiment et je le sais.

 

Il me faut maintenant vous dire enfin ce qui justifie toute cette longue introduction ! C’est simple et clair : j’ai des projets ! Des projets innovants pour la plupart. J’en ai plus d’une vingtaine. Listés, je crois même arriver à presque trente. C’est idiot de le dire, de s’en vanter, si on ne les met pas en route n’est-ce pas ?!

 

Aussi, pour lancer mon opération de survie, n’ai-je pas vu d’autres moyens que celui de m’exprimer ici.

 

De « survie » ?! Le mot n’est-il pas quelque peu exagéré ?

Non, croyez-moi, il est juste ! C’est le mot qui vient à l’esprit lorsque la perte d’emploi vous jette à terre. Lorsque -déjà bien vautrée, bien étalée- je me suis vue lapidée de conseils, de reproches, d’insultes et, pire, d’indifférence puis de mépris, oui ce terme de survie m’est alors apparu clairement.

 

Pour ma part, il n’était pas question de rester à terre. Aucunement.

Mourir un jour, il le faudra bien… mais la tête haute et fière. Pas étouffée de la boue que certains acharnés -rares fort heureusement- me jettent à pleines pelletées !

 

Être demandeur d’emploi n’est pas un crime ! Personne ne doit en être puni ! Perdre son emploi n’est que le résultat d’une convergence de circonstances. Il suffit de se dire que chacun peut un jour y passer ! Oui, vous qui me lisez et qui avez, je l’espère, un emploi, sachez qu’il peut vous arriver la même mésaventure. Un accident de voiture, une fermeture inattendue de l’entreprise, un simple déménagement de votre conjoint, une maladie ou une catastrophe naturelle : personne, absolument personne n’est à l’abri ! Il est donc beaucoup plus prudent de penser d’abord à soi, donc au danger qui guette chacun, plutôt que perdre du temps à cracher** sur les chômeurs.

** (Parce que ce faisant, vous avouez votre propre angoisse et votre petitesse.)

 

La première fois que j’ai été réelle chômeuse***, j’étais pourtant en poste d’infirmière ! Une infirmière licenciée ?! Faute professionnelle sans doute ou inaptitude ? Non, pas du tout ! Suppression pure et simple du « poste d’infirmière en entreprise » par une direction allemande qui n’avait que faire des lois françaises. L’usine comptait pourtant bien plus que le total des 200 salariés nécessaire à l’ouverture de cette fonction. Qui aurait pu imaginer une telle décision ?! Tout cela pour satisfaire des dirigeants corrompus**** qui n’avaient cure de la sécurité et du bien-être de leurs subordonnés.

*** (Demandeuse d’emploi par contre, je l’ai été plusieurs fois, à chaque mutation de mon ex-mari déjà…)

**** (J’ai d’ailleurs appris par la suite, avec une certaine satisfaction, que certains avaient été mis en examen pour… détournement de fonds.)

 

En tant qu’infirmière, il m’était toutefois aisé de retrouver un emploi.

N’en croyez rien !

C’est un lieu commun que de croire qu’un diplôme d’infirmière (d’Etat qui plus est) vous ouvre automatiquement toutes les portes. Cette profession, tout comme celle de médecin, nécessite un apprentissage, des remises à jour incessantes de ses connaissances et une pratique technique ininterrompue si l’on veut rester performant. Tous les gens du médical qui me liraient ici pourraient vous le confirmer. La seule réponse que je puisse faire à « mes accusateurs », ceux qui me reprochent de « ne pas vouloir » reprendre ma profession, est que je n’accepterais pas de me faire soigner par… moi-même ! J’estime au contraire être une bonne infirmière que de refuser de mettre la vie de mes semblables en danger. Car chercher un poste d’infirmière dans des domaines où ma compétence est encore efficiente (au Conseil Général en PMI par exemple où j’ai aussi travaillé, ou en Entreprise encore) je l’ai fait naturellement. Alors pourquoi ne pas travailler comme aide-soignante ou même femme de ménage dans un hôpital ? Tout simplement parce que toute personne venant à apprendre que je suis infirmière diplômée auraient alors une défiance naturelle à mon égard.

 

C’est la même attitude que l’on retrouve pour les demandeurs d’emploi longue durée. Plus longtemps on ne trouve pas de travail… moins on en trouve. Suivant le principe, naturellement, de « Il n’y a pas de fumée sans feu.» !

 

J’ai été jusqu’à vouloir cacher et tronquer une partie de mon C.V. de manière à rassurer mes futurs employeurs. Vous imaginez bien, qu’avec la quantité de C.V. communiqués dans une petite ville comme Dax, ils arriveraient tôt ou tard à connaitre le nombre de postes que j’ai fait, la quantité de domaines différents où j’ai « sévi »… Je serais inévitablement piégée.

 

Pour faire un aparté et en revenir à ma première période de « chômeuse », je vais ici vous expliquer le titre provocateur de ce billet. Lorsque je parle de « profiter » de ma situation de chômage il n’est nullement question de vouloir abuser de la société en essayant de percevoir indument des prestations ! Non, j’ai seulement bénéficié effectivement de la possibilité de reprendre des études… Durant mon emploi d’infirmière en entreprise j’avais découvert le métier d’ingénieur de sécurité, puisque je l’avais même doublé, et cela m’avait enthousiasmée. C’est ainsi que j’ai pu faire une formation passionnante, au titre cependant assez solennel de : « Cadre polycompétent en Qualité, Sécurité et Environnement ». Dès l’année suivante, ayant toujours été férue d’innovation, j’ai également pu effectuer une formation « Management de la Conception de produits et de l’Innovation ».

 

Revenons maintenant à l’objet de ce billet !

 

Il se trouve que j’ai pas mal voyagé et que durant certaines périodes de ma vie je n’ai pas pu cotiser suffisamment pour ma retraite. Pour y remédier, j’ai donc l’intention de travailler jusqu’à 70 ans. Et pour cela, j’ai décidé de réactiver ma société.

Société qui n’a fonctionné qu’une seule année mais que je possède encore puisque je l’ai mise en sommeil pour une reprise le moment venu. Cette SARL, j’en détiens toujours un capital et je veux l’utiliser d’une manière intelligente et pragmatique.

 

Et dans ce domaine de l’emploi, j’ai une grande interrogation :

- Je ne vois pas pourquoi un patron s’octroierait le droit de tout savoir sur ses futurs salariés alors même qu’il se garderait bien de laisser deviner la moindre indication sur lui-même ?! Cela me semble complètement déloyal.

 

A mon avis, un patron se doit de se faire connaître un minimum de ses salariés. Pour ma part, je souhaite que ce soient plutôt mes salariés qui me choisissent ! Qu’ils préfèrent partager un projet professionnel avec une personne dont ils approuvent aussi les points de vue.

 

Je suis par exemple « contre » le fonctionnement impitoyable de castes d’une hiérarchie, quelle qu’elle soit. A mon sens, tous les métiers de la terre sont interdépendants et aucuns, absolument aucuns, ne peuvent être considérés comme dégradants. Il ne peut pas exister « d’intouchables » ! Et ceux qui croient faire partie de la moindre élite sur terre ne sont que des imbéciles (à mes yeux tout au moins). Ils se trompent. Désolée de le dire aussi crûment, mais en définitive, le cercueil dans lequel sera placée leur dépouille leur en donnera l’ultime et implacable démonstration.

 

Mon projet est donc de considérer mes futurs salariés comme étant des collaborateurs, responsables de leur propre emploi et de ceux de leurs collègues, autrement dit du mien également. J’ai longtemps cherché le meilleur moyen de concilier mes convictions et mes différents projets. Projets très nombreux dans des domaines complètement étrangers les uns des autres, pour certains.

 

Car encore une fois c’est une de mes particularités que d’avoir une imagination plus que bouillonnante. Je la décrirais même comme étant souvent envahissante. Comment alors utiliser -avec profit- cette drôle de ressource que m’a donné le bon Dieu, souvent incomprise et quelquefois carrément considérée comme une douce folie ?!

 

Etant donné que ces projets sont à la fois nombreux et très différents, je ne pourrai les faire à moi toute seule ! Il me faut bien trouver des collaborateurs. C’est donc le but final de mon propos.

 

Il existe un fonctionnement qui a retenu toute mon attention : C’est celui de la SCOP (Société Coopérative de Production), dont j’avais déjà entendu parler et qui rejoint le principe de certaines entreprises espagnoles*****. C’est cette société, ce mode de raisonnement alliant à la fois le respect humain et l’efficacité commerciale qui me semble la plus adaptée à ce que je recherchais. J’ai pu contacter quelques personnes l’utilisant avec succès et elles m’ont aidé dans ma décision.

***** (Je remercie d’ailleurs José Agustin pour les explications claires et sympathiques qu’il a bien voulu me communiquer sur le blog de BGR.)

 

Dans le prochain billet, je vous ferai découvrir ma réelle proposition. Ce sera véritablement une « offre d’emplois ». Des propositions de diverses activités. Pour certaines à exécution presque immédiate. Pour d’autres à très longue préparation. Je vous demande de me faire confiance.

 

Et comme, en tant que femme et en tant que chômeuse, j’aurai la possibilité d’avoir des aides, je veux en profiter !

 

Nous sommes en période de crise. Il nous faut créer des emplois ! C’est urgent mais il faut le faire avec beaucoup de lucidité et de prudence. Mettons nos intelligences en commun.

Cela ne marchera cependant à long terme que si nous brandissons fièrement notre honnêteté. Comme un outil de communication et de construction.

 

Et ceci dit en toute transparence, j’attends beaucoup de ce billet et des suivants !

   

A très bientôt !

Françoise Boulanger

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commentaires

Françoise Boulanger 30/06/2009 00:27

C'est drôle ce que tu viens de m'écrire Frédéric parce que lorsque j'ai lu sur ton blog que tu venais justement toi de séparer le professionnel de la politique, je me suis dit que je faisais donc l'inverse et que j'allais peut-être le regretter.Si tu as compris, je suis plutôt pour la transparence (sans exagération et étalage évidemment) car cela permet d'éviter tout malentendu, toute rumeur ou faux jugements. Je n'aime pas trop les gens qui font fantasmer sur eux et qui de ce fait ne font que des déçus et attirent des comportements dangereux. Il ne faut pas se prendre trop au sérieux non ? Il me semble que si l'on cultive trop le secret, c'est que l'on voudrait se donner plus d'importance. Mais je me trompe peut-être.Ici, je voudrais juste lancer quelques projets et séparer ensuite, lorsque j'aurai monté mon site professionnel. J'espère que ce ne sera pas périlleux.

FrédéricLN 29/06/2009 23:48

Rien ne se perd rien ne se crée tout se transforme ? Je viens justement de séparer mon blog professionnel de mon blog politique. L'engagement politique coûte cher et rapporte peu ... et peut-être parfois plus de suspicion que de confiance !Tiens, dans "L'audace d'espérer", p. 136 de l'édition Poche, introduisant une anecdote sur Al Gore, ancien vice-président juste battu aux élections, et à la recherche très difficile d'investisseurs pour un projet de télé : "à la différence de la plupart des gens, qui peuvent s'offrir le luxe de panser leurs plaies en privé, les déculottées des hommes politiques sont étalées au grand jour (...). C'est le genre de sentiment que la plupart des (...) adultes cherchent à éviter en organisant sagement leur vie."Peut-être qu'en faisant de la politique, on apprend un peu à faire face à ce risque, à NE PAS organiser sagement sa vie, et qu'ainsi on devient capable de changer un peu le monde ... comme Al Gore ! 

Françoise Boulanger 23/06/2009 21:38

Coucou Martine !Oui je me souviens toujours avec beaucoup de plaisir de notre rencontre. J'ai particulièrement apprécié ta sensibilité. Et tu connais effectivement beaucoup de moi et de mes projets.Grosses bises.

Martine 23/06/2009 21:09

Nous en avons parlé les yeux dans les yeux, et puis je connais ce milieu...Grosses Bises

Françoise Boulanger 23/06/2009 20:08

Merci Philippe de ton soutien.Tu sais j'ai l'exemple de mes deux grand-pères, de mon grand-oncle qui ont été des entrepreneurs hors pair et je pense que cette période de crise doit justement permettre la création d'emplois ! Des aides il y en a, bien précises. Il faut savoir aller les chercher, bien les comprendre. Correctement chiffrer avant tout le projet et avoir foi en soi. Mon souhait est de trouver des personnes aussi intrépides que moi. Intrépide ne veut pas dire inconsciente ! Cela signifie que je n'ai peur de rien, voilà tout. Il me faut rester pugnace, optimiste et à l'écoute. A l'affût ! ;-)

Philippe, 23/06/2009 15:46






Oui, donc pas de plaisanterie aujourd'hui. Le sujet ne s'y prête pas. Le chômage est une plaie terrible qui fait saigner les âmes. Par contre, tu le combats avec fierté, la tête haute, tu ne te caches pas, loin de là, et ton témoignage en est d'autant plus respectable et émouvant.
Maintenant au niveau de la conception des entreprises, pour moi l'essentiel est la variété. Chaque entreprise à son âme, son histoire, ses particularités qui sont liées au métier et à la culture de ses collaborateurs. L'important est que la travail se fasse avec la meilleure ambiance possible.
Oui Françoise, tu as raison, un des moyens de s'en sortir est de créer soit même sa propre entreprise. Mais comme tu le montres, le problème vient du financement. Où le dénicher. C'est effectivement pas simple...pas simple du tout.

Petits rappels utiles...

Quelles sont vos relations avec l'opposition ?

« L'opposition municipale est ce qu'elle est. Le débat n'est pas à la hauteur de ce que je souhaiterais. Le climat n'est pas non plus ce que j'attends. Pourtant, je crois à l'intérêt d'une opposition. Elle est là pour relever des erreurs, faire des critiques et des propositions et à ce jour, il n'y a pas eu une seule proposition. Le débat est médiocre. Mais ce n'est pas vers ça que je me laisserai entraîner. J'ai été élu avec la volonté d'apaiser le climat dans cette ville, de renouer des échanges normaux entre les Dacquois, entre les sensibilités politiques. Et lorsqu'il s'est agi de désigner des représentants dans les commissions des fêtes, j'ai désigné des gens dont je sais bien qu'ils ne partagent pas ma sensibilité politique, et certains étaient même sur des listes adverses. Mais ils ont des qualités et des compétences et moi je pense qu'une ville doit s'enrichir de sa diversité et de ses compétences. » 

 

* * *

  

Êtes-vous un maire de gauche ?

« Je suis le maire de tous les Dacquois et je m'efforce de le démontrer. Je pense être quelqu'un de tolérant. J'ai des convictions politiques, elles sont connues de tous, je suis attaché à des valeurs humanistes, de solidarité, que l'on qualifie plutôt de gauche, mais je constate souvent que ces mêmes valeurs sont portées aussi par des gens qui ne sont pas de la même sensibilité que moi... Quand par exemple, je défends le dossier des logements sociaux, on dit : « Bellocq fait ça parce qu'il est de gauche ! » Non. Je le fais parce que c'est un besoin à Dax. Et ce n'est pas une question de droite ou de gauche. On pourrait dire la même chose dans d'autres domaines comme la culture, le sport etc. Si l'on travaille sur un projet de rénovation du stade Maurice-Boyau, ce n'est pas un projet de gauche ou de droite... Mon prédécesseur s'était isolé derrière ces remparts. Moi, je travaille pour tous les Dacquois, avec tout le monde, et en harmonie avec la Communauté d'agglomération du Grand Dax, le Conseil général et je peux vous assurer qu'avec le Grand Dax comme avec le département, il n'y a pas de passe-droit. On monte les dossiers le mieux possible et on fait en sorte que ces dossiers soient recevables auprès de ces deux institutions... »

Propos recueillis par Jefferson Desport et Didier Piganeau le 16/03/09

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