Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le Canard à l'Orange des Landes
  • Le Canard à l'Orange des Landes
  • : Le Canard à l'Orange des Landes est un journal d'expression libre d'une simple adhérente du Mouvement Démocrate. Il vous offre sa plume pour vous exprimer vous aussi.
  • Contact

Profil

  • Françoise Boulanger
  • Ne jamais tout prendre trop au sérieux mais dire des mots vrais, ceux qui veulent améliorer notre société parce qu'ils amènent à la réflexion. A travers la plume du Canard à l'Orange des Landes.
  • Ne jamais tout prendre trop au sérieux mais dire des mots vrais, ceux qui veulent améliorer notre société parce qu'ils amènent à la réflexion. A travers la plume du Canard à l'Orange des Landes.

Orange & Vert

logo-modem2.jpg

"C’est grâce à un globe en carton bouilli que j’ai appris à aimer cette terre et ai compris sa fragilité : quand les morceaux se décollaient !

Je rêve d'un pays qui offrirait à chacun  de ses petits citoyens un globe terrestre.

Pour leur donner conscience que cette terre ils la reçoivent en héritage, en indivision."

Thierry P

clipart_objets_266.gif 

  

GooglEarth 

 

Google Traduction

  

Echelle de l’Univers

 

 JOURNAL OFFICIEL

 

HATVP

Haute Autorité de la Transparence pour la Vie Publique

 

Drapeau européen

 

La France à Vol d’Oiseau

 

Le Calendrier 

 

 Recherche & Technologie  

       

Les Instruments du Monde

 

worldometers

  Statistiques mondiales en temps réel

     

Journée mondiale 

 

Juke-Box 

 

Le Palais de la Découverte

 

 f e s t

l’agenda des festivités

 

Giga Presse

 

revue2presse.fr

toutes les unes avant l’heure


L'actu des dessinateurs

 

la fête des voisins 

immeubles en fête

 

IFranceI

I24IIII

L’actualité

Internationale 

24H / 24

 

Les horaires

 

Vacances scolaires 

 

Insee

Institut national de la statistique et des études économiques 

Mesurer pour comprendre

 

Vignette Fréquence Orange

 

Université Populaire  

Pour démocratiser le savoir

 

Tous les blogs du MoDem

   

Jeunes Démocrates

 

Affiche Bayrou 2012  De la vérité en politique  

Recherche

Aquitaine

 logo-aquitaine-orang-.jpg

 

Musique de Campagne

LESEUROPÉENS

 

Robert-Rochefort.jpg

Robert Rochefort "A coeur ouvert"

sur "Fréquence Orange"

saison 2009/2010


Itinéraire MICHELIN

 

Chargemap

Carte des points de charge électrique

 

MoDem 64

      
Forces.Aquitaine

 

Logo Journal Sud Ouest   

  

Logo AQUI bis

Partageons l'information en Aquitaine et bien au delà.

 

ARL

Aquitaine Radio Live


AEC

L’agence des initiatives numériques


 france-bleu-gascogne 

 

Nouveau logo Sud Radio

 

SOUVENIRS FM du Grand Dax

 

 

40 - Les Landes

 

Préfecture des Landes

 

Les Pages Landaises

 

 Les Landes avec Bayrou

 

RDTL voyages

 

Empreintes

landaises

rétrospective des Landes en vidéo

  carte-landes.jpg

Conseil Général des Landes

 

 Association des maires des Landes

 

Conseil Départemental d'Accès au Droit des Landes

 

Archives départementales des Landes


Chambre du Commerce et de l'Industrie des Landes

 
Chambre de Métiers et de l'Artisanat des Landes


Collectif des Commerçants Landais

 

TV Landes 

+ qu’une Web TV !

 

F G L

 Fréquence Grands Lacs

LA RADIO QUI A LA CÔTE !

89.3 Nord des Landes

91.1 Mimizan & Littoral

93.7 Ste-Eulalie-en-Born

94.7 Grand Dax

98.3 Plages Océanes


 Pulseo logo

ce que l'on fait naître ici

pousse plus haut


Conseil des Prud'hommes


CADA


Infogreffe


CGA

Centre de Gestion Agréé

des Landes de Gascogne

  

genevieve-darrieussecq.jpg

Geneviève Darrieussecq
Maire de Mont de Marsan

Conseiller régional d'Aquitaine

 

Dax dans les Landes

Météo Dax

 

Fontaine-Chaude-de-Dax.jpg

Webcam Fontaine chaude


 

Fréquences radios sur Dax

 

U.S.DAX

 

Office de Tourisme et du Termalisme de Dax

 

 « Regia semper »

 

.Grand Dax.

 

CONCERTATION « LE PONT DE L’AGGLO »

 

Société  de Borda

  

Centre hospitalier de Dax

 

Ciné Dax

 

Ze Mag Dax

 


Avril 2008 : 33 élus... Election municipale Dax 2008

...au service de tous les dacquois ?!...

Dax Bilan d'Etape 3

Supplément Dax Le Magazine

Décembre 2011 : 26 élus !?? 

 

11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 22:11


... étais-je déjà moi-même ?






Une nouvelle fois, me voilà taguée par Vincent !

 

 

Quelques mots d’abord pour le long silence ayant séparé mon précédent billet de l'avant-dernier. Que dire pour me justifier… Que je n’avais plus vraiment de motivation ? Sans doute un peu. Que j’avais d’autres préoccupations ? Vraisemblablement cela.

 

Alors oui, il y a cette course effrénée du temps que je voudrais sans cesse maîtriser. Pestant contre la nécessité de devoir m’alimenter et dormir pour vivre. Râlant de me sentir tributaire des autres. Quelquefois seulement.

 

Quel bonheur finalement de faire partie de cette société où chacun d’entre nous est à la fois otage et décideur. De savoir que chacun d’entre nous, sans exception, peut peser sur un évènement, une décision, une opinion. Chacun est acteur. Chacun est libre d’agir. De penser. De choisir de vivre seul ou parmi les autres. Chacun est en perpétuelle évolution et peut changer. A tout âge.

 

Alors ?!

Alors je suis très contente de me retourner vers mes 23 ans et de vous dire qui j’étais et ce que je faisais à ce moment-là.

 

A 23 ans -en 1975 donc- j’étais une jeune maman. Ma vie avait radicalement changé avec l’arrivée d’un petit bonhomme dès 1974.

 

Un petit garçon né en présence de son papa. A la maternité de Creil, c’était une première ! Cela ne se pratiquait pas couramment encore. Le médecin accoucheur avait d’ailleurs dû pour cela me faire une ordonnance tel un mot d’excuse. « Veuillez autoriser la présence de Monsieur M. lors de l’accouchement de Madame M. »


C’était aussi le début de l’ASD (accouchement sans douleur) soi-disant beaucoup plus au point. Pour moi ce ne fut pas franchement une réussite puisque la douleur, intense, brutale était bel et bien là. Malgré les nombreuses naissances auxquelles j’avais assisté lors de mes stages en maternité... malgré une confiance totale en moi... la souffrance a été fort vive et m’a moi-même abasourdie ! Cependant mon gentil accoucheur a considéré que j’avais « raté mon accouchement » ! Peut-être eut-il fallu qu’il en fasse lui-même l’expérience, avant d’oser porter une si terrible accusation ?!

Etrange souvenir que celui de cet homme si sûr de ses théories qu’il ne pouvait en aucun cas admettre s’être trompé ; quitte, pour cela, à accuser de sabotage une jeune maman toute fière pourtant de sa petite performance à elle… Car le petit exploit était bien vivant. Un beau petit garçon aux yeux bleu lumineux, un bleu que tout le personnel de la maternité est venu admirer, tant il est rare qu’un enfant ait les yeux si clairs dès la naissance. Et ce petit bébé a même décidé d’entrer dans le monde de façon très originale : en éternuant plutôt qu’en criant. Pas un pleur, aucune envie de dormir non plus : un vrai petit extra-terrestre… Et l’on voudrait me faire croire que j’avais raté mon accouchement ?!


Devenir mère, c'est-à-dire responsable d’un être ne comptant que sur moi au départ de son existence, a été quelque chose de tout à fait magique. Que le renouvellement de la vie puisse passer par moi tenait véritablement du miracle. C’est un sentiment absolument unique, indéfinissable. Sentiment identiquement reproduit par la suite lors de la naissance de mes deux autres enfants.

 

Bien sûr il y avait d’abord eu ce nouveau statut de femme mariée, dès mes études finies. Savez-vous, messieurs, que cela est une étape considérable que de passer de l’état de « Mademoiselle » à celui de « Madame » ?

J’ai d’ailleurs toujours regretté qu’il n’y ait jamais eu cette distinction pour vous les hommes ! Imaginez… Vous êtes « Damoiseau » ; Tout à coup, jeune « Mondamoiseau », vous voilà promu « Monsieur ».

- Monsieur de qui ?!

 

Parce qu’il est là le problème. L’astuce de l’emprise peut-être. Un homme se marie et rien ne change pour lui. Personne ne lui fera la demande de savoir comment s’appelait la jeune épousée avant.

- Monsieur est marié ? Félicitations ! Monsieur le Colonel et Madame. Monsieur le Docteur et Madame. Monsieur le Maire et Madame...

 

Avez-vous déjà entendu annoncer par un valet de pied :

- Madame la Concierge du Cabinet de la Commission de Neuilly et… Monsieur ?!

Non, n’est-ce pas !

 

- Ah, Mademoiselle est mariée ? Avant de féliciter Madame, il faudrait déjà savoir avec qui : Quel est son nouveau nom ? Quelle est la situation de son époux ? Ah, militaire de carrière ? J’aime pas la guerre ! Elle aurait pu choisir un médecin ou un banquier.

- Oui mais les militaires sont justement là pour protéger tout le monde. Pour préserver la paix. Pour qu’il n’y ait plus de guerre.

- Oui mais j’aime pas les gendarmes !

- Il n’est pas gendarme, il est dans l’Armée de l’Air !

- Ah, bien ; il est pilote de chasse alors ?

- Non, il travaille au sol, il veille à ce que les avions volent bien.

- J’aime bien les chasseurs mais j’aime pas les militaires ! C’est un principe.

 

Voilà ce qu’était le lot des femmes mariées, chers amis : une femme ne pouvait exister qu’à travers son mari ! Qu’on lui choisissait, si possible à sa place, intelligent, riche, bien installé dans la société des notables. Puisqu’une jeune fille n’était majeure qu’à 21 ans ! Comme les hommes bien sûr. Mais les femmes avaient encore besoin de l’autorisation de leur mari pour certains actes. Vous rendez-vous compte que 10 ans avant mes 23 ans seulement, en 1965, une femme devait parait-il avoir l’accord de son mari pour travailler !

 

La contraception ne fut autorisée qu’en 1967… Peut-être est-ce une des raisons tout à fait louables de partage enfin équitable des droits et des devoirs, qui fait que de nombreux couples ne se marient plus de nos jours.

 

Revenons en 1975 : année voyant l’apparition du divorce par consentement mutuel ET l’année où la loi Veil légalise l’interruption volontaire de grossesse !

 

- Et toi au fait, qu’est-ce que tu fais ?

- Je suis infirmière. Je suis mariée et j’ai un petit garçon.

- Tu travailles où ?

- En fait je travaillais dans un hôpital de l’Oise, dans un service de Chirurgie ; j’avais la responsabilité de 20 lits, dont la chambre de 5 enfants. Mais j’ai arrêté. J’ai fait un remplacement d’une directrice de crèche durant quelques mois et maintenant je prends un congé parental pour quelques années.

- Déjà ! Ton travail ne te manquera pas ?

- Je voudrais privilégier l’éducation de mes enfants et comme j’en voudrais plusieurs…

 

Cette année-là, nous venions juste de récupérer notre première télévision. En noir et blanc encore… l’ORTF venait de laisser la place aux 3 chaînes : TF1, Antenne 2 et FR 3… 1975, c’était l’année de l’apparition de Bernard Pivot et sa première émission d’Apostrophes.

 

Curieusement à cette période de ma vie, la politique ne m’intéressait pas encore. En tant qu’épouse de militaire de carrière, les prises de position étaient interdites ; ou se devaient d’être très réservées. Bien entendu. Pourtant je me souviens d’une réunion politique où j’étais allée à Mont de Marsan, lors de mes études, et c’était pour Valery Giscard d’Estaing que je considérais plutôt du centre. (Tiens à ce sujet, saviez-vous que cet homme avait eu le bac, son double baccalauréat en philosophie et mathématiques, à 15 ans ?!)

 

Je n’avais pas encore d’investissement dans la vie associative non plus. J’ignorais alors que je serai « parent d’élèves » engagée durant plus de… 20 ans !



A 23 ans, n’avais-je pour autant aucune expérience ?!

 

Au contraire ! Jugez-en :

Pour gagner mon argent de poche, dès 17 ans j’avais été monitrice de colonies de vacances. A Accous dans les Pyrénées (je ne pouvais évidemment pas deviner que Jean Lassalle ferait tant parler de ce petit village...). Et cela pendant plusieurs saisons.

Tenez, j’avais donné des cours de maths et d’allemand aussi… puis fait des gardes d’enfants (on ne parlait pas trop de baby-sitting encore).

 

A 19 ans, étudiante infirmière, j’avais effectué ma première nuit de garde dans le service de chirurgie de l’hôpital Layné de Mont de Marsan. Une nuit que je ne revivrai pour rien au monde et qui a cependant été déterminante. Mes meilleures copines fumaient toutes autour de moi. Moi pas. Il m’a suffi de devoir désencombrer durant des heures les expectorations d’un opéré du jour, un très gros fumeur, à qui l’on venait de faire une trachéotomie ; de me demander à tout instant si je n’allais pas le voir mourir étouffé sous mes yeux, pour me jurer de ne jamais toucher à la moindre cigarette ! Et de tout faire pour que chacun de mes enfants en fasse autant. Exemple terrifiant. Efficace. Radical.

 

Au sortir de l’école, le diplôme d’état tout frais en poche, je me suis vue proposer le choix entre trois postes : chirurgie, médecine ou salle d’op. Imagine-t-on pouvoir toujours le faire en cette période de crise ?!

 

A moins de 22 ans, moi petite infirmière encore sans grade, avec les pleins encouragements de ma surveillante, j’avais entrepris de restructurer mon service. En appliquant des cours encore tous flambants neufs. En particulier, convaincre les chirurgiens de ne plus utiliser les numéros sur les portes des chambres comme seule identité de leurs « malades »… Un beau combat dont je suis sortie victorieuse. Fièrement.

 

A 22 ans, j’avais vu mourir, sans qu’elle s’en aperçoive, ni moi non plus, une vieille dame de 98 ans arrivée pour fracture du col du fémur ! Pendant que je préparais une perfusion. Elle s’était endormie tout simplement.

 

J’avais également constaté le décès d’un homme, quelques instants après être rentré dans mon service un dimanche soir. Pour une intervention mineure le lendemain matin. Une mort tellement suspecte, qu’une enquête avait été demandée. Il est vrai que cet homme inanimé, entièrement cyanosé de la tête aux pieds, faisait craindre un empoisonnement plutôt qu’une crise cardiaque. Je le revois encore, allongé sur son lit non défait, en pyjama déjà, son livre tombé sur le visage comme s’il s’était assoupi en lisant. L’équipe de réanimation appelée à son chevet n’a pu le réanimer. Etrange mort dont je n’ai jamais su la cause.

 

Mais, à 22 ans, j’ai fait quelque chose dont je suis encore très fière. En prenant simplement sa tension artérielle à une toute jeune fille de 14 ans -alors en observation dans mon service- j’ai réussi à me rendre compte que sa tension chutait vertigineusement. Elle faisait une hémorragie interne ! Alerté immédiatement, le chirurgien a pu intervenir à temps. L’ayant amenée pour douleurs abdominales, les parents étaient loin de se douter de la précocité de leur fille : ils pensaient à une appendicite… elle faisait une grossesse extra-utérine ! Sans doute lui ai-je sauvé la vie.

 

Oui, à 23 ans, j’avais déjà vécu !

 

A 21 ans, je m’étais mariée sans un sou de côté. Sans un meuble. Sans rien d’autre que mon insouciance et mon optimisme.

 

A 23 ans, j’avais déjà découvert la joie du développement photo en laboratoire-maison. Avec mon mari nous avions fait un immense portrait en pied « grandeur nature » qui avait nécessité de calfeutrer toutes les fenêtres ; et obtenir ainsi une chambre noire de plusieurs mètres de profondeur. Aboutissant au mur au-dessus de la baignoire. Parce que c’était notre cuve à révélateur et que nous le passions sur le papier photographique tels des colleurs d’affiche : au balai. En 1975, j’étais déjà quelque peu folle...

 

Cette année-là, j’avais accepté de passer des journées entières d’attente dans un froid de… « canard » ! A juste regarder le ciel. Pour espérer voir sauter les parachutistes. Dont mon mari. Prudemment, je restais au sol. Et prudemment, je tenais mon fils avec un harnais, tant les hélices étaient proches.

 

Cette année-là, nous avions notre deuxième Ami 6 break, de couleur verte je crois, à cette période. Nous en avons eu trois de couleurs différentes : grise, verte et rouge. Visiblement un choix progressivement plus mûr. J'avais acheté l'une d'entre elles toute seule d'ailleurs. Sans l'autorisation ni l'avis de mon mari.

 

En 1975, c’était toujours la mode des pattes d’ef. Et des minijupes !

 
A 23 ans, je ne savais pas ce que serait le reste de ma vie. Mais à 23 ans j’avais compris, je crois, ce qu’avoir des responsabilités voulait dire. Ce n’était pas une question d’argent ; pour l'avoir seulement. Ce n’était pas le paraître. C’était déjà bien... l’être !

 


Ce Tag risque de tomber comme un cheveu de Nicolas sur la soupe à Jean... ou Pierre ! Tellement j'ai pris du retard. Aussi je ne passe le potage qu'à celui qui aura envie d'en remettre une louche ! BGR peut-être ? Qu'il me semble ne pas avoir lu sur ce sujet...

A très bientôt !

Françoise Boulanger

Partager cet article

Repost 0
Published by FB-40
commenter cet article

commentaires

vincent15 12/12/2009 15:40


Ho oui je sais, overblog est plein de bugs !!!!

Je préfère les solutions libres (comme dotclear), qui, même si elles ne sont pas exemptes de bugs, peuvent être corrigées. 

Mais maintenant que le blog est là, il n'y a guère de solutions


Françoise Boulanger 20/11/2009 02:59


C'est pourquoi je me propose d'aller demander conseil à notre ami Vincent qui en tant que spécialiste informatique "saura" (lui au moins !). Ah bon, tu joues au saxo aussi ?!


florent 20/11/2009 02:49


Pourtant la petite case je la coche bien... et là encore je n'ai pas eu de notification :-s

Mais je n'ai aucune explication, je n'y connais rien en informatique... je suis scientifique mais pas sur ces trucs-là, mon domaine c'est la biologie (et la chimie). Ce serait comme demander des
conseils de danse ou de saxophone à un peintre sous prétexte qu'il est artiste !


Françoise Boulanger 20/11/2009 02:29


Très contente que tu sois repassé Florent et que tu aies mis ton URL cette fois-ci. Si j'ai bien compris le fonctionnement des blogs, une fois que tu as mis tes coordonnées sur un blog over-blog,
tu devrais les voir apparaitre sur tous les autres blogs "de lamême famille" et cette fois-ci si tu coches bien la case adéquate tu auras l'avis de réponse. De temps en temps, il te faut tout
ressaisir et tu es tranquille pour quelques semaines. J'ai remarqué que je n'ai pas jamais d'avis de réponse de chez toi en tout cas et que de ce fait je suis obligée de passer tous les jours
relever le courrier !  obligation qui ne me coûte pas naturellement... Je me demande s'il n'y a pas des
incompatibilités entre certains "fournisseurs". J'ignore pourquoi. Mais en tant que scientifique, tu devrais nous trouver la réponse j'en suis certaine ! Ou demande à Vincent ?!
Bises.


Françoise Boulanger 20/11/2009 02:18


Merci Françoise de ton passage. je viens d'aller voir ton propre Tag... Oui des parcours similaires qui montrent juste la difficulté à vivre sans combat. Nous combattre nous-mêmes plutôt que les
autres ?
Grosses bises


florent 20/11/2009 00:19


Salut Françoise, en fait c'est parce que j'ai la flemme de la recopier à chaque fois cette adresse bizarroïde, ça prend trop de temps... bizarrement sur d'autres blogs elle est automatiquement et
déjà présente dans les cases, notamment chez hautetfort... mais je ferai un effort promis ^^' (pendant que j'y suis, il y a d'ailleurs d'autres trucs bizarres sur overblog, par exemple je n'ai pas
reçu de notification donc je ne savais pas que tu avais répondu ; par ailleurs on ne peut pas faire de clic droit sur les liens pour les ouvrir dans les onglets ou les enregistrer, c'est
frustrant...)

Pour l'activisme, je n'ai pas trouvé le mot que je voulais, mais bien entendu j'entendais bien exprimer la même chose que toi ;-)


passage 19/11/2009 08:27


@ Françoise

Un article qui me touche. C'est vrai qu' l'époque nous avions à fournir quelques batailles de plus qu'aujourd'hui pour exister autrement qu'en la qualité de "femme de..."
Merci pour ce témoignage

(°:^...


Françoise Boulanger 17/11/2009 17:18



C'est sympa Cath37 de venir faire une petite visite ici. Je crois que c'est la première fois que je reçois un commentaire de votre (ta) part. Si tu veux nous narrer à ton tour quelques
uns de tes souvenirs, autour de tes 23 ans donc, cela me ferait plaisir de te laisser la parole sur ce blog.
Amitiés.



Françoise Boulanger 17/11/2009 16:59


Merci BGR, d'avoir pris le temps de faire ce Tag. J'en suis touchée.
D'autant que c'est presque la même période.
Bises à toi.


cath37 17/11/2009 16:44



J'ai beaucoupp aimé votre billet qui ma rappelé mes 23 ans



BGR 17/11/2009 13:23


Comment ne pas s'exécuter ?!?!?
http://www.humanidem.fr/2009/11/17/23-ans/


Françoise Boulanger 16/11/2009 03:41


Merci Vincent de ton compliment, que je vais d'ailleurs te retourner en te disant mon admiration pour toutes tes connaissances malgré tes 23 ans à toi ! (puique tu les as depuis quelques jours....)
 Franchement, j'aurais été incapable d'écrire de tels billets sur les sujets de l'environnement. Entre autre, je te félicite de l'image très pédagogue que tu as trouvée pour parler
du principe de précaution sur le blog de L'hérétique. Oui vraiment bravo. Pas mal pour 23 ans !


vincent15 16/11/2009 02:51


avec du retard, merci de ta réponse

que de chemin parcouru à 23 ans déjà... A coté j'ai l'impression de n'avoir rien fait


Françoise Boulanger 15/11/2009 14:24


Ah , là ce terme de "dégustation" me plait bien Chantal ! C'est très sympa.
Cela veut dire que tu reviendras me voir. Ce que moi je vais aller faire chez toi sur le champ... (Hier je n'ai pas eu le temps de laisser un commentaire sur ton dernier billet qui
parlait du même sujet. A tout de suite !)
Grosses bises.


force_hyeres 15/11/2009 10:39


 Un beau billet à déguster sans modération! Bises, Chantal


Françoise Boulanger 15/11/2009 10:21


Merci Thierry de ton passage. Et cela me permet de rebondir sur ta réflexion.

Oui lorsque j'ai eu mon diplôme, il n'y avait encore aucune crainte de chômage. Par exemple, au sortir du bac, j'aurais pu être institutrice aussi bien et obtenir ensuite un agrément ou en tout cas
l'équivalent. C'était encore un système assez souple (ou flou ?) mais dû je pense au fait que toutes les femmes ne travaillaient pas encore. Vu de notre époque c'est peut-être difficile à
comprendre.
Aussi lorsque je parlais d'insouciance, je voulais dire confiance en l'avenir, optimiste effectivement.

Il y a un autre point qu'il me semble important à souligner, c'est le niveau de nos "besoins" ! Et c'est ce qui fait toute la différence avec une époque antérieure. Lorsque je me suis mariée,
il m'était tout à fait égal de dormir sur un matelas par terre et de patienter quelques mois pour m'acheter du mobilier... Les parents de mon mari nous avaient donné une somme d'argent suffisante
pour acheter l'électroménager et le reste est venu progressivement.
Mon indépendance me semblait primordiale, supérieure au confort matériel procuré par le téléphone ou la télé dernier cri, une grosse voiture ou une superbe maison.

Aujourd'hui... mes besoins de base sont bien plus hauts ! Et j'en suis quelquefois prisonnière. Il me semble donc plus judicieux de revenir vers beaucoup moins d'exigences dans le domaine des biens
matériels si en cette période de crise je ne veux pas trop en souffrir...
Et puis comme cela je partiperai aux actions collectives pour ma planète et la tienne aussi hein Thierry !  
Grosses bises.


Thierry P. 15/11/2009 08:47


Beau texte Françoise, l'époque que tu décris était marquée par l'optimisme.

Et merci pour la citation.


Françoise Boulanger 14/11/2009 20:44



Coucou Pascale ! Heureuse que tu aies aimé ce billet. Une période importante de ma vie...



Pascale 14/11/2009 18:51


Wouah ! Merci, Françoise, pour ce très très beau billet.
Bises


Françoise Boulanger 13/11/2009 14:16


Merci JF de ta venue. Oui la responsabilité est peut-être ce qui nous manque en ce moment. Cette petite prise de conscience que nous devons vivre avec les autres et que pour y arriver, chacun
doit d'abord se sentir responsable de lui-même, de tous ses actes.

C'est bien ce que nous devons inculquer à nos enfants par l'éducation. Le rendre autonome avant tout. Pour qu'il soit partout heureux, en toutes situations, à toutes les étapes de sa vie
future.

Florent faisait la réflexion que la condition de la femme a bien évolué. Oui, depuis effectivement que la femme est autonome et ne dépend plus en rien de son mari ou de son père !
Voilà peut-être d'où viennent les incompréhensions et les violences en France. Certains hommes, par leur culture de classe ou de religion, leurs traditions, n'ont pas encore intégré cette notion
d'égalité des sexes, considérant leur épouse comme une mineure, comme leur "appartenant" encore. Or, personne n'appartient à personne. Pas même un enfant ! Chacun est responsable : de
lui-même, des autres. Je crois que c'est en bonne voie.

Grosses bises JF


Petits rappels utiles...

Quelles sont vos relations avec l'opposition ?

« L'opposition municipale est ce qu'elle est. Le débat n'est pas à la hauteur de ce que je souhaiterais. Le climat n'est pas non plus ce que j'attends. Pourtant, je crois à l'intérêt d'une opposition. Elle est là pour relever des erreurs, faire des critiques et des propositions et à ce jour, il n'y a pas eu une seule proposition. Le débat est médiocre. Mais ce n'est pas vers ça que je me laisserai entraîner. J'ai été élu avec la volonté d'apaiser le climat dans cette ville, de renouer des échanges normaux entre les Dacquois, entre les sensibilités politiques. Et lorsqu'il s'est agi de désigner des représentants dans les commissions des fêtes, j'ai désigné des gens dont je sais bien qu'ils ne partagent pas ma sensibilité politique, et certains étaient même sur des listes adverses. Mais ils ont des qualités et des compétences et moi je pense qu'une ville doit s'enrichir de sa diversité et de ses compétences. » 

 

* * *

  

Êtes-vous un maire de gauche ?

« Je suis le maire de tous les Dacquois et je m'efforce de le démontrer. Je pense être quelqu'un de tolérant. J'ai des convictions politiques, elles sont connues de tous, je suis attaché à des valeurs humanistes, de solidarité, que l'on qualifie plutôt de gauche, mais je constate souvent que ces mêmes valeurs sont portées aussi par des gens qui ne sont pas de la même sensibilité que moi... Quand par exemple, je défends le dossier des logements sociaux, on dit : « Bellocq fait ça parce qu'il est de gauche ! » Non. Je le fais parce que c'est un besoin à Dax. Et ce n'est pas une question de droite ou de gauche. On pourrait dire la même chose dans d'autres domaines comme la culture, le sport etc. Si l'on travaille sur un projet de rénovation du stade Maurice-Boyau, ce n'est pas un projet de gauche ou de droite... Mon prédécesseur s'était isolé derrière ces remparts. Moi, je travaille pour tous les Dacquois, avec tout le monde, et en harmonie avec la Communauté d'agglomération du Grand Dax, le Conseil général et je peux vous assurer qu'avec le Grand Dax comme avec le département, il n'y a pas de passe-droit. On monte les dossiers le mieux possible et on fait en sorte que ces dossiers soient recevables auprès de ces deux institutions... »

Propos recueillis par Jefferson Desport et Didier Piganeau le 16/03/09

L'Union Européenne

 RADIO - HOME

 


L'hymne Européen

 

Commentez ou écrivez-moi !

Dénoncez sans problème les agissements contraires à la démocratie !
Pas d'attaque trop personnelle toutefois. Ici l'on n'accuse pas sans preuve.
Ecrivez-moi ou envoyez un article de votre plume.

Je le publierai pour vous :
france.boulanger.m (puis)@(puis)orange.fr