Le Canard à
l'Orange des Landes : "Agir au coeur
de la vie !"
Ce n'est pas
plonger qui est mal... c'est émerger et s'envoler qui est bien !
Le monde n'a pas besoin de
fichiers
sur les
gens : il a juste besoin de tout le monde.
Le reste il sans fiche !
"Idées contre Idées"
Ce sont
les
seules
armes que j' emploierai dans ce combat que je souhaite loyal avant tout.
Je ne voeux pas "être" par la valeur de mon "avoir"
mais par là valeur
de mon existence-même et celle de mon potentiel !!!
L'hymne Européen
Google Earth !
Anne
Laperrouze
Député Européen
Robert Rochefort
Tête de liste grand sud-ouest
Offre d’emploi : les femmes et les enfants d’abord ! Projet N° 1
Lorsque le Titanic coule, lorsque la France coule (ou « se la coule douce » pour certains ?!) il faut chercher à sauver tout ce qui est possible. Et pour moi, cela ne peut commencer que par les enfants ! L’enfant que nous avons été, l’enfant que nous restons encore et l’enfant que nous avons mis au monde. Oui l’enfant est bien ma préoccupation première !
La SARL que j’ai mise en sommeil et que je me propose de réactiver date de 1994…
Quinze ans déjà !
En tant que française résidant dans le Golfe Persique, lorsque j’en ai imaginé le concept en 1990, j’avais trouvé judicieux de choisir un nom symbolique : « F Boutique » m’est venue tout naturellement et restera donc définitivement ce nom aisément reconnaissable.
« F » comme France d’abord (hum, Françoise aussi évidemment) mais surtout « F » comme fille ou femme* (fatma) et aussi fleur (flower) ! *Désolée les gars… mis à part mes Frères, qui ont donc de la chance d’avoir une sœur comme moi, je n’ai pas trouvé de mots masculins commençant par « F » ! Il y aurait bien Frédéric, Florent, Farid ou même François et Filip mais bon, plutôt que de faire des jaloux… pas de garçons au départ du logo !
Mon vœu le plus cher est tout simplement que ce « F » soit bientôt synonyme de « fierté ».
Ce très beau logo pour « F Boutique » a été dessiné avec beaucoup de délicatesse par une amie anglaise : Alyson, artiste spécialisée dans la miniature. Je lui avais demandé de réunir les trois fleurs des champs me semblant emblématiques de la France : le bleuet, la marguerite et le coquelicot.
Vous comprendrez qu’avec un tel logo, je ne puisse me résoudre à voir disparaître cette merveilleuse lettre !
Le marché de l’emploi
Mon intention est de créer de l’emploi certes, mais pas du travail « alimentaire », précaire et sans lendemain ; il nous faut imaginer des solutions durables, soutenables, qui préservent notre patrimoine humain et culturel, tout notre environnement.
J’aimerais que le travail manuel retrouve ses lettres de noblesse ! Que la qualité de vie passe dans le travail personnel bien fait et ne soit plus bâclé par manque de temps ou par désillusion…
J’aimerais surtout que ma société, ma SARL, rejoigne la philosophie des Compagnons du Devoir et du Tour de France. Des hommes et des femmes qui, leur vie durant, vont apprendre des autres et enseigner, transmettre chaque jour leur savoir-faire. Autrement dit, en termes Qualité : être tour à tour « client » et « fournisseur » et tendre vers le « Zéro défaut » !
Oui, redonner le goût de l’art manuel ! Faire travailler ses mains c’est faire travailler également son esprit. C’est prendre le temps de vivre dignement.
Il existe actuellement plusieurs catégories de personnes qui sont sur le marché de l’emploi mais à qui l’on ne donne pas de poste :
Les jeunes, ceux qui n’ont encore aucune qualification, pas d’études particulières, ou au contraire un diplôme, brevet ou CAP mais qui n’ont pas eu de « premier emploi ». Ils font peur. Moi je crois au contraire que le premier emploi est le plus beau des potentiels. Celui qui souhaite ardemment partir dans la bonne voie. Et moi, je recherche tout particulièrement ces « sans-emploi » là !
Les femmes, celles qui ont eu une interruption de leur carrière parce qu’elles ont mis au monde puis élevé un enfant, ou ont suivi leur conjoint. Celles qui n’ont pas de formation ou qui en possèdent une plus rare, peu demandée. Celles qui ont subi la violence conjugale et qui restent fragilisées. Parce que personne ne leur fait confiance. Tout comme les hommes d’ailleurs : pourquoi ne pas en parler ? Je sais que c’est à ces personnes-là que l’on peut justement faire la plus grande des confiances !
Tous ceux ou celles qui ont vécu un divorce, un déménagement, une maladie… Ceux et celles qui, simplement parce qu’ils franchissent la ligne de la cinquantaine, sont considérés comme déjà trop vétérans, trop essoufflés, alors que la course de la vie, paradoxalement, va les mener très probablement jusqu’à près de 100 ans… Passer la moitié de sa vie « hors-jeu » ?! Certes pas !
Il y a aussi des personnes qui n’ont pas d’âge, qui n’ont pas de sexe et qui se demandent même si elles existent vraiment, tant le regard des élues, des « normales », les traversent sans les voir. Ou les lapident à mort à chaque jet de mots. Des mots partis du cœur parait-il ! Mais d’un cœur de pierre. Sous quel prétexte la moindre différence devrait-elle nous priver de travail ?!
Et puis certains sont pires que tout : ils ont osé braver les nouvelles règles du monde. Oh, ce n’est pas le fait d’avoir fauté qui leur est reproché, c’est plutôt de s’être fait prendre ! Et pour les en punir, les faire payer doublement, il semblerait que le cachot ne soit pas suffisant. Pas de pitié pour les faibles… aussi, pas de cachet !
N’ont-ils aucun droit de rachat ? Pour boulotter dignement dehors, ne serait-ce pas mieux de les faire boulonner dignement dedans ?
En matière d’emploi, mon principe de base est tout simple : aucune profession n’est subalterne. Aucun domaine n’est honteux mais les conditions dans lesquelles ce travail est exercé peuvent être dépréciatives. C’est la qualité de l’environnement d’un métier qui doit être impérativement soignée ! Pour valoriser la personne. Elle et seulement elle. La personne doit rester au cœur de tout !
Un autre fondement me semble important à avoir toujours à l’esprit : aller chercher l’argent là où il se trouve encore ! Et la seule manière de répartir les richesses est de faire dépenser l’argent de ceux qui en ont. Evidemment !
Pas sûr cependant que nous l’ayons toujours bien compris. Certaines personnes nanties ne pensent qu’à placer leur avoir au hasard plus au moins heureux des beaux parleurs ou le thésauriser sans plus rien toucher. D’autres n’osent pas les solliciter. Moi, j’ose leur dire de dépenser sans compter !
Ce qui signifie, à mon sens, que nous ne devons plus jamais avoir honte de vendre des produits à leur juste prix. Sous prétexte de s’aligner sur la concurrence étrangère, il faudrait baisser les salaires et dévaloriser le travail ? Dévaloriser la personne ?! Jamais !
Ce qui implique aussi, qu’en achetant un produit chez « F Boutique » vous serez assurés que jamais personne n’aura été exploité pour le réaliser.
Vous saurez, si vous souhaitez rejoindre « F Boutique » que personne n’y fera jamais fortune individuellement, même pas vous ! Vous aurez autant d’importance que vos collègues ou que sa gérante. Quel que soit votre métier, vous serez actionnaire et vous aurez une voix. Aussi importante que la mienne. Quels que soient les bénéfices, ils seront répartis équitablement sans jamais dépasser un plafond décent. Y compris pour la gérante. Y compris pour vous. Ils seront seulement réinvestis pour créer d’autres emplois. Et vous aurez, vous, toujours votre place. Parce que nous aurons signé un engagement mutuel.
« F Boutique » à l’origine
Ma société avait pour objectif de départ de faire vivre un catalogue de vente par correspondance uniquement dédiée à… la petite fille.
Estimant que l’environnement de la poupée mannequin est un support remarquable du jouet pédagogique, mais n’étant pas pleinement satisfaite du matériau plastique exclusif ou des finitions rapides de certaines marques… je me suis penchée sur un autre concept. J’ai voulu utiliser d’autres matières plus nobles, mettant plutôt en œuvre des métiers de l’artisanat d’art.
Voici, pour vous, la Une** de ce premier petit catalogue. Vous pouvez voir qu’il y est mis en scène tout un magasin d’exposition pour poupées : mobiliers, vêtements, tableaux, accessoires… tout y est !
**(Un grand merci à Philippe, mon Mécano orange préféré, pour son aide : c'est lui qui a réussi à alléger cette photo !)
Mon produit répond à trois clientèles potentielles différentes, trois niches, qui existent déjà et qui restent liées par la même exigence : celle de la qualité.
1- Les petites filles dont les parents ont le souci d’offrir à leurs enfants des jouets éducatifs de caractère, qui sont prêts à consacrer une certaine somme pour cela. Ou ceux qui ont naturellement les moyens financiers d’acheter de tels cadeaux.
2- Les collectionneurs de poupées mannequins, qui, quelque part, ont su garder leur âme d’enfant : Un salon de la poupée mannequin se tient à Paris chaque année ! Il existe également plusieurs musées de la poupée en France. Et c’est d’ailleurs en mars dernier, que la poupée Barbie a fêté ses 50 ans !
3- Les amateurs de miniatures. Il est à noter cependant que mes objets ne sont pas du 1/12 mais du 1/6, des mesures un peu plus grandes que la norme habituelle de la miniature. Dont l’avantage est que ce format permet de faire encore du mobilier ou des objets à l’identique du réel. En employant quasiment les mêmes techniques (je pense par exemple au chevillage par tenon et mortaise).
Mon objectif actuel, en réactivant ma société, est de reprendre ce concept de vente par correspondance sur site Internet marchand : de manière à élargir la clientèle à l’international et non pas la réserver au seul territoire français.
Il me faut vous préciser toutefois que l’ambition de ce catalogue en ligne est bien plus complexe qu’il n’y parait.
L’enfant
Mon but premier est donc de proposer un jouet de qualité, pédagogique pour la petite fille (ou le petit garçon s’il s’intéresse au monde de la poupée bien évidemment). C'est-à-dire que l’habit qu’elle commandera elle-même pourra se laver. Il ne se détériorera pas dès la première manipulation. De l’habillement rare : de vrais pulls tricotés-mains dans des laines prestigieuses, des sacs et des ceintures en cuir véritable par exemple, de vrais chapeaux, de vraies sandales à lanières etc. De la vraie vaisselle et de vrais tableaux ! De vrais petits livres reliés cuir avec un beau conte à lire.
Lui apprendre l’amour des beaux objets et, à travers eux, l’amour du travail bien fait. Lui communiquer le respect de tous ceux qui réalisent leurs œuvres avec la passion de leur métier, ceux qui cherchent l’excellence.
Pour cet enfant, cela sera aussi la possibilité de commander lui-même et d'appréhender le temps. Car l’objet sera fabriqué à la demande et non pas stocké à l’avance.
Ce sera ensuite découvrir la difficulté des choix (peu d’entre eux pourront acheter tous les objets catalogués…). Il lui faudra donc connaitre la frustration de la sélection d’un achat, plutôt qu’un autre. Et ressentir la délicieuse impatience de l’attente ! C’est une façon de devenir responsable.
Et puis, pour un enfant, quel immense plaisir que de recevoir un colis à son nom !
L’adulte
A travers ce jouet, je voudrais faire connaître et faire revivre des métiers d’art traditionnels. Certains métiers minutieux se perdent et restent réservés peu à peu à une élite de notables ou de bourgeois argentés. Il est bien évident qu’une parure de lit entièrement brodée-main n’est plus à la portée de tout un chacun. La même parure, à taille réduite, le deviendra.
Grâce à certains objets, le mobilier bois, les objets en grès ou céramiques entre autre, je désire faire connaître peu à peu les savoir-faire français selon la région. Un lit normand est bien différent d’une armoire lorraine ou de chaises basques. Le Lunéville et le Longwy bien que proches géographiquement sont tout à fait reconnaissables et tout aussi beaux que le Quimper, le Limoges ou le Gien. Chaque style a son charme et j’aimerais que la clientèle étrangère découvre ainsi tous ces reflets de nos régions françaises, nos trésors identitaires.
Faire repartir la fabrication du mobilier en bois, particulièrement en pin des Landes est un de mes grands objectifs à plus long terme.
Ce catalogue en ligne est donc une façon de montrer le savoir-faire français. A travers lui de très nombreux corps de métiers pourront se rassembler.
La collection des objets va croître au fur et à mesure des créations.
Offre d’emplois !
Vous l’avez compris je pense, ce catalogue a déjà fonctionné mais pas de façon satisfaisante. Il a été remisé dans un tiroir, en attente.
Cette année, si c'est possible, ma société va se réactiver !
Je recherche :
Une ou plusieurs personnes pour m’aider à finaliser le site marchand.
Une personne ayant déjà fait fonctionner une SARL et connaissant le principe de la SCOP.
Des personnes possédant le savoir-faire dans les métiers
suivants :
- couture dans les petites tailles
- tricot ou crochet dans la layette ou la poupée
- broderie
- dentelle
- tapisserie
- cuir
-
reliure
- céramique,
poterie
-
ébénisterie
- menuiserie dans les petites
pièces
- ferronnerie
d’art
-
sculpture
-
modelage
- peinture
artistique
- dessin d’art
- encadrement
Des personnes*** se sachant habiles de leurs mains, même sans expérience dans aucuns des métiers cités ci-dessus ! ***Peu importe votre âge, votre taille ou votre poids, votre sexe, vos opinions politiques ou religieuses, votre handicap ou votre performance sportive. Je m’en moque à vrai dire… Si vous décidez de me contacter, tel que vous êtes, vous me plaisez déjà bien. Je veux juste vous faire travailler ! Il vous suffit de savoir que seule l’honnêteté intellectuelle sera requise. Nulle autre exigence ! Parce qu’avec elle, vous êtes forcément bon dans votre travail !
Vous pouvez m’écrire sur l’adresse de messagerie suivante :
france.boulanger.m at orange.fr
Par téléphone, ceux qui ont mon numéro de mobile peuvent me joindre sans problème. Mais je préfère vous avertir que je ne répondrai pas aux appels sur ma ligne fixe. Vous y laisserez simplement un message. Et c’est moi qui vous rappellerai… 05 58 58 96 46
Vous comprendrez, n’est-ce pas, que je préfère vous connaître quelque peu avant de vous donner plus de précisions !
Voici donc ce premier projet lancé en orbite. La concrétisation ne se fera pas en quelques semaines. Mais, avec votre aide, il risque de rapporter gros ! Il peut créer de nombreux emplois si nous étudions chaque étape avec beaucoup de minutie.
Dès demain je vous propose une autre offre. Beaucoup plus modeste. Amusante et rapide à mettre en œuvre. Vous verrez, cela va vous plaire. Elle concerne toujours la société « F Boutique » dont l’objet social a été élargi.
Une dernière précision : le catalogue « F Boutique » ayant déjà fonctionné, ayant été édité qui plus est, les lois de l’édition en assurent la protection et l’antériorité de l’idée. Il ne peut y avoir de contrefaçons et seuls les produits estampillés par mes soins seront légitimes.
En tout cas, voilà une série d’été qui va s’étaler sur pas mal de jours. Ce sont les vacances, profitons-en pour prendre notre temps !
A très
bientôt !
F (comme... Françoise)
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Dénoncez sans problème les agissements contraires à la démocratie !
Pas d'attaque personnelle toutefois. Ici l'on n'accuse pas sans preuve.
Ecrivez-moi ou envoyez un article de votre plume.
Je le publierai pour vous :
france.boulanger.m@orange.fr
Le programme est super ambitieux.
Humbles conseils commencer petit….
Phase I
1-Commencer par quelques produits cohérents, par exemple, la poupée avec ses robes sa maison et son mobilier.
2-Distribuer déjà ce qui existe sur le marché artisanal avant de commencer à produire des nouveaux conceptes.
Mise en œuvre de la phase I:
- Identifier des produits existants, productibles en moyenne série, et surtout : vendables
- Signer les contrats de distributions
- Construction du Site Internet et action marketing intense.
Phase II
Si succès, alors tout les rêves sont permis…pour des concepts plus innovants
Je dois voir encore quelqu'un pour le fonctionnement SCOP de toute façon.
Mon intention est effectivement de démarrer avec quelques produits seulement, selon les personnes rencontrées. Nous verrons.
Merci Florent :-) (Tiens c'était ta fête hier je crois !)
Oui cette conception du travail rejoint le fonctionnement d'une association loi 1901, à but non lucratif, où l'on peut très bien donc être salarié. Sauf que les personnes salariées ne peuvent pas forcément faire partie du conseil d'administration dans une telle structure. Elles ne peuvent pas donner leur avis sur les orientations et c'est cela qui ne me plait pas. Dans une SCOP, je sais que chaque personne pourra être considérée, et aura une part de responsabilité dans les décisions prises.
Voilà l'esprit que je voudrais trouver en politique ! Au risque d'être prise pour une naïve je prétends que l'on peut mieux réussir avec la transparence qu'avec la rétention d'informations... Combat cher à Corinne Lepage n'est-ce pas !
Grosses bises
Comme tu le vois, impossible pour moi d'oublier ma quête éternelle de la transparence. Si je me permets de chercher de futurs collaborateurs sur mon blog dit "politique" c'est parce que je lance de toutes mes forces le souhait que les relations professionnelles soient beaucoup plus claires. Que chacun, quelle que soit son métier soit respecté pour sa personne et seulement pour cela, pas en fonction de critères artificiels. Dans cela je fais donc mon combat politique !!
De l'humanisme avant tout !
Je comprends que tu sois satisfaite de ce dernier Conseil national en tout cas. Je le suis aussi et j'espère que cette équipe de médiateurs va permettre, mieux que le CCC qui était pourtant dévolu à cela, de faire respecter les premiers engagements que nous avions établis. Je me pose cependant la question : Y aura-t-il des non-élus dans l'équipe, juste des gens disponibles et à l'écoute ? Sinon, voilà encore une opération complètement vaine et stérile !
Je viens de lire le dernier billet de C. Ginisty et tous les commentaires... Que de souffrances inutiles. Que d'Egos véritablement révélés... C'est pourquoi je n'ai pas voulu en rajouter.
Ayons confiance donc !
Les médiateurs sont là pour aider à libérer la parole , je n'en dirai rien de plus.
La CCC: on ne peut etre juge et parti à la fois.
Bonne journée
Je te considère comme une amie Martine. Et j'espère qu'il en est de même de ton côté
Je pourrais être ton premier client si tu peux me réaliser quelque chose de très précis. J'aimerais des poupées représentant les principaux dieux de l'Olympe. Je voudrais pouvoir les offrir à l'un de mes enfants, et je suis prêt à payer assez cher pour cela...(du coup, tu en connaîtras même ma véritable identité...)
Mais pour ce genre de commande, je préfère voir le projet à part. Cela risque d'être trop long si tu devais attendre le fonctionnement du site marchand. Mon problème est surtout de réunir à nouveau tous mes artisans. Si possible dans le sud-ouest; Ceux que j'avais il y a un moment déjà étaient principalement en Lorraine, en particulier l'atelier carcéral de reliure.
Tu as bien compris que je ne travaille qu'autour de la poupée mannequin, n'est-ce pas. Pour ton projet, le format te convient-il ? Il faudrait que tu m'envoies une documentation sur les costumes comme tu les imagines et le nom des Dieux bien sûr pour que nous nous mettions d'accord ensuite sur un devis. Ce ne sera pas encore dans le cadre du catalogue en ligne mais pourquoi pas en effet faire des commandes spéciales.
Je pars pour quatre jours, mais je t''envoie à mon retour des documents. La poupée, c'est parfait pour ce que je désire. Il faut juste qu'elles ressemblent suffisamment aux dieux grecs.
Il faudrait que j'aie une idée aussi du coût unitaire, si tu peux me l'avaluer.
Tu peux m'écrire à cesarborgia@orange.fr ou borgialheretique@gmail.com (la seconde adresse est peut-être mieux) pour que l'on en parle.
Amicalement
l'hérétique
J'aime également beaucoup ton projet dans son organisation (la SCOP, excellente idée)
Merci de tes encouragements pour mon "propre projet" avec le secret espoir d'être un jour ta cliente sur plusieurs rubriques d'enquêtes de satisfaction. ;-) L'hôtellerie probablement pas mon domaine mais le reste... j'y crois fort !
Et merci de ton soutien pour la SCOP. Je dois voir quelqu'un la semaine prochaine justement à ce sujet. Je vais tout faire pour bien comprendre le système et l'exploiter au mieux.
Justement j'ai relu l'excellent papier fait par Frédéric LN et Jean-François Vansteenberghe en novembre 2007 (que M-L Treton utilise sur son site professionnel) et le le trouve parfaitement adapté à mon souci de projet "coopératif avant tout". "La méthode collaboratrice et ses 9 lois" :
http://terranueva.over-blog.com/article-12263159-6.html#anchorComment
Cela me correspond bien !
Te souviens-tu de la journée de la femme? Aie aye ayaie...
Ben today elle vire de jaquette, voui vouii...J'ai l'étonnante sensation d'avoir tenu certains de ces propos ! Bon bref pas très important, "on" va dire qu'il n'y a que les "c" qui ne changent pas d'avis, mieux je crois. ;)))
Ah miserere, que de temps perdu...
Trompe l'oeil et faux semblants...
Grosses bises à toi.
Les clivages m'agacent, mais m'agacent ....
Mieux que je sorte!
Grosses bises