Le Canard Ã
l'Orange des Landes : "Agir au coeur
de la vie !"
Ce n'est pas
plonger qui est mal... c'est émerger et s'envoler qui est bien !
Le monde n'a pas besoin de
fichiers
sur les
gens : il a juste besoin de tout le monde.
Le reste il sans fiche !
"Idées contre Idées"
Ce sont
les
seules
armes que j' emploierai dans ce combat que je souhaite loyal avant tout.
Je ne voeux pas "être" par la valeur de mon "avoir"
mais par là valeur
de mon existence-même et celle de mon potentiel !!!
L'hymne Européen
Engagements du MoDem
Google Earth !
Association des
régions
de France
Robert Rochefort
Député Européen
40 - Les Landes
http://www.modemlandes.fr/
Geneviève Darrieussecq
Maire de Mont de Marsan
MétéoDax
Webcam
Fontaine chaude

.Gabriel Bellocq.
..Maire de Dax..
Êtes-vous un maire de gauche ?
"Je suis le maire de tous les Dacquois et je m'efforce de le démontrer.
J'ai des convictions politiques, elles sont connues de tous, je suis attaché à des valeurs humanistes, de solidarité, que l'on qualifie plutôt de gauche, mais je constate souvent que ces mêmes
valeurs sont portées aussi par des gens qui ne sont pas de la même sensibilité que moi. (...)
Je le fais parce que c'est un besoin à Dax.
Ce n'est pas une question de droite ou de gauche."
Dax, le 16/03/09
Grand évènement !
Le Canard à l’Orange des Landes est promu « Canard-léger »… de la Garde du Président François !
Codicille :
Un « codicille » est une rectification ou une explication faite « après » une parution*. Je maintiens malgré tout ce terme plutôt qu’un simple « Avertissement » ou « Prologue » ou toute autre introduction. Vous en
comprendrez le sens en lisant ceci :
*en réalité c'est un ajout à un testament bien sûr...
Ce billet a été écrit il y a déjà plus d’une semaine (soit une semaine avant les élections européennes...). J’ai voulu le mettre en ligne aussitôt écrit… Je me suis toutefois interrogée sur l’effet que je voulais lui donner. Savoir si en réalité je ne voulais pas tout simplement me faire remarquer, moi, Françoise Boulanger, simple petite militante des Landes, au seul détriment du Président du Mouvement Démocrate. Pour un effet de manche tout à fait prétentieux, vaniteux et stérile…
Croyez-moi, j’ai été très hésitante, presque honteuse de tous ces reproches déguisés. Et puis j’ai relu certains de mes billets précédents. Il me semble que
- j’ai toujours réussi à rester dans la même ligne de conduite, demandant, quoi qu’il arrive, la transparence dans la pensée et dans l’action.
- j’ai osé dire lorsque je m’étais trompée dans mon jugement.
- j’ai osé dire mes convictions et mes préférences idéologiques.
- j’ai osé dire mes choix politiques malgré les modes du moment.
- j’ai clamé, enfin, mon indépendance et ma détermination.
Je prends donc de nouveau le même engagement « auprès de François Bayrou » de m’investir à ses côtés, pour lui et son équipe collégiale. Selon mes moyens d’intelligence, de disponibilité et de… finances.
Oui, je le redis haut et fort : J’aime* François Bayrou. Je le crois dans le vrai. Dans la pensée juste et l’analyse la plus clairvoyante qu’il soit de notre société actuelle.
*Platoniquement et idéologiquement parlant naturellement.
Il est mon philosophe préféré. Je le veux mon modèle en toutes choses. Je veux l’aider à mettre ses idées en application. Là est mon seul combat politique.
Et là en définitive est la seule justification du billet ci-dessous : il ne se veut nullement arrogant, bien au contraire !
A très bientôt
!
Françoise
Boulanger
Le Canard à l’Orange des Landes est promu « Canard-léger »… de la Garde du Président François !
Sans
plus de vain protocole, permettez-moi de m’adresser ici directement à vous, cher Président François.
Je tiens à vous remercier de cette soudaine promotion qui me comble de fierté, vous le savez, et qui va permettre de révéler enfin à la France -juste la France de
l’Orangerie- les liens qui nous liaient secrètement.
Vous subissiez mon franc-parler depuis un certain temps maintenant et craigniez fort d’en éprouver quelques dommages…. Aussi avez-vous décidé, pour couper court à ce qui risquait de vous affaiblir sans que vous n’y puissiez mais, de m’attribuer ce titre honorifique si délicat de « fou du roi » (autrement dit de « garde du corps »…) !
J’ai longtemps hésité, vous le savez aussi, tant la charge que vous me proposiez me paraissait incongrue et superfétatoire pour un homme tel que vous.
J’ai d’abord joué sur les mots, refusant ce titre de « fou »** qui ne semblait pas convenir tout à fait à ma dignité, rechignant subséquemment à laisser penser que je puisse être, un seul instant, le garde particulier de votre corps… **Il semblerait toutefois que d’aucun n’hésite pas à me traiter ostensiblement de « marteau-pilon »… Je ne sais véritablement démêler le vrai du faux : tout le monde sait que le pilon est le meilleur du canard mais quant à être déjà complètement marteau ?!
Et bien « soit » ! J’ai consenti à répondre à votre requête et me décarcasserai dorénavant à remplir cette charge avec toute la détermination impitoyable que vous exigez de moi. Pour vous. A votre service ! Quoi qu’il advienne…
Je vous suis reconnaissant de la confiance que vous me témoignez dorénavant en me nommant à cette fonction créée par Henri IV lui-même, homme que vous affectionnez tout particulièrement, je le sais en effet.
C’est donc bel et bien établi : Je fais partie du corps des « Canard-légers », suivant en cela les prestigieuses traces des célèbres « Canard enchainé » et « Canards du kiosque de Mont de Marsan » !
Du fond de mon gésier, une émotion indicible m’étrangle et me presse de m’exprimer toujours aussi librement.
Je serai donc celui qui vous suit pas à pas, Président François. Celui qui claironnera, d’une façon bien tonitruante, certains agissements non méritants de votre entourage. Ou qui vous fera part promptement mais délicatement, des paroles qu’il vous faudra à tout prix ravaler pour en régurgiter de meilleures, plus conformes au Président que vous êtes déjà .
Vous avez raisonnablement subodoré, qu’incessamment, tous vos faits et gestes allaient être quotidiennement épiés. Il a bien été entendu entre nous que mon rôle est de vous y accoutumer le plus rondement possible, n’est-ce pas ?!
Commençons donc l’exercice dès à présent, si vous le voulez bien.
Considérons le dernier meeting auquel j’ai assisté : il s’agit de celui de Mont de Marsan, du 28 mai dernier, sur la place des Arènes.
Pour vous en remémorer le thème principal, je le résumerai ici en quelques mots clefs : Européennes, Mouvement Démocrate, François Bayrou, Robert Rochefort, Anne Laperrouze et… Européennes !
Quel n’a pas été mon effarement de vous entendre citer : Municipales, Socialisme, Emmanuelli, sourcils ( ?!), Belphégor à Mont de Marsan, prise de fief (ou bastion, je ne sais plus) et autres mots hors saison !
Car, somme toute, comptez bien, vous aviez là une grosse année de retard !
Tout ceci parce que, la veille, Emmanuelli avait mis sur son blog ce qu’il avait répondu à un journaliste de Sud-Ouest ! Tenez, Président François, je vous le relis :
- « Bayrou est une fantasmagorie que l’on agite toutes les veilles d’élections. Mais quelqu’un va-t-il se demander sérieusement un jour pourquoi ce pseudo-grand rassembleur se retrouve tout seul à l’Assemblée avec Lassalle ? Cela témoigne-t-il d’une capacité de rassemblement ? Or, il ne rassemblera jamais toutes les voix de gauche. Croyez-vous que Mélenchon, Marie-George Buffet, Besancenot ou votre serviteur vont voter Bayrou ? »
Indubitablement, Président François, il a parlé de « fantasmagorie » mais il n’a absolument pas voulu dire que vous étiez un fantôme aux belles oreilles, mon chou ! L’eût-il fait, vous auriez pu lui rétorquer que vous, par contre, étiez en bonne forme pour une écoute opérante… Emmanuelli avait certes de gros sourcils qui, pour un ogre qu’il n’a jamais été à mon sens, inspirait « une certaine crainte au jeune homme politique que vous étiez à l’époque » nous avez-vous dit… Mais quand même, là , faut pas pousser grand-père dans les taillis ! Belphégor ne vaut vraiment plus la peine d’en faire un titre à la Une, ni même quelques lignes en italiques.
Désuétudes que tout ceci ! Nous ne vivons plus au temps des châteaux forts et nous ne sommes plus de quelconques vassaux asservis à un non moins banal suzerain il me semble. Ne serions-nous, à vos yeux encor embués de certaines mauvaises histoires, que de vulgaires serfs au service de votre Seigneurie ?
En ces temps tourmentés, l’Europe n’a que faire des blasons de ses mairies françaises. De surcroît, vous savez bien que l’heure moderne est au chatoiement d’étendards… à effet de diaprure !
Non, non, jouvenceau François, ne jouez plus aux petits mousquetaires (de plomb) avec nous ! Concentrez-vous exclusivement sur votre visée ! Et sa direction loyale pour y parvenir.
N’oubliez surtout pas que vous avez écrit un sacré livre qui s’intitule « Projet d’espoir » et un autre dernièrement, au titre obscur d’« Abus de Pouvoir », que vous avez vendu à plus de 100 000 exemplaires en quelques semaines déjà ! A ce qu’il parait. Cela va vous faire a priori au moins 100 000 votes favorables… Allez-vous vous en contenter, pour vous faire enfin désigner « Président de la République française » ?!
Dernièrement j’ai appris qu’une chanteuse américaine emploie, à son usage strictement personnel, plusieurs domestiques ayant chacun une tâche bien précise : « qui » doit lui tendre ses mouchoirs, « qui » doit lui tenir son téléphone et « qui », nombreux encore, possèdent bien d’autres attributions essentielles comme remettre un petit coup de pinceau par ci ou un grand coup de râteau par là ! La fonction suprême revenant cependant à celui qui inspecte le sol. De sorte que cette jeune dame n’ait jamais à baisser le regard. (De manière hélas que tout le public de ladite artiste puisse admirer sa belle allure, bien affectée, hautaine et fate.)
L’esclave à la fonction exceptionnelle ne fait qu’une seule chose : regarder le sol à la place de sa maîtresse (prudence cependant, je ne prétends pas que cet homme soit aussi son amant) et lui signaler tous les obstacles qu’elle doit éviter.
- « Step, step, step ! » autrement dit « Chérie, lève ton pied y-a une marche, encore une, une autre, et encore une, toujours une, une dernière, plus de marche, vire à droite, attention une crotte, un pas à gauche, dégage ton talon gauche, maintenant envoie valser la peau de banane de ton pied droit, attention, vas-y… etc. »
Et bien, je suis celui-là ! Je suis « le canard marchant d’un pas léger devant vous », scrutant le parterre et les alentours, disant incontinent ce qu’il voit pour vous :
- « Cavalier François, attention ! Arrêtez-vous ! Descendez au plus vite de votre destrier. Ici une très vieille dame veut juste vous faire un sourire ! Elle votera peut-être pour vous elle-aussi… La jeune fille qui l’accompagne a 15 ans. Ouf ! C’est bon pour 2012… Pivotez sur votre droite, là un jeune gars veut vous expliquer qu’il ne trouve pas de travail, alors qu’il a déjà bac + 5 ! Revenez en arrière, Président François, vous venez de heurter malencontreusement (de vos paroles) une chômeuse ! Vous ne savez pas ce que c’est ?! Mais si, c’est une personne qui avait perdu gauchement son job, puis qui n’en retrouve plus parce qu’elle a osé dire, par droiture, qu’elle… avait voté pour vous. Il est vrai que vous n’avez jamais vous-même connu la moindre difficulté financière. Attention, stop ! Vous alliez déraper sur les Chartes de Villepinte qu’un membre du Mouvement Démocrate a déchirées l’autre jour ! De rage ou de désespoir, je ne sais pas. Il se demande s’il ne va pas vous rendre sa carte défraichie… Sortez vos lunettes et chaussez-les, Président François, cela fait plus sérieux. Relisez ces fameuses chartes. Pas mal hein ?! Facile à suivre non ?! Puisqu’elles ont toutes été écrites en commun accord de centaines, que dis-je, de milliers de personnes autour de vous ! Sous votre dictée. Ah, levez les yeux Commandant François, vos Lieutenants vous regardent. Ils sont là -haut, en route déjà , derrière le garde-corps du pont… de chemin de fonte ! Si, si, prenez votre mouchoir de poche de vous-même. Avec naturel. Pour essuyer vos larmes ou pour l’agiter, comme vous voulez. Ils s’en vont à Bruxelles et vous font leurs adieux. Dites leur derechef comme vous les admirez et comme vous avez confiance en eux. Du reste, regardez aussi votre montre-gousset, celle que je vous ai dégotée l’autre jour chez Rolex. Pourquoi ? Ben, vous n’aimez pas les montres-bracelets ai-je appris de votre propre bouche. Mais celle-ci était en solde depuis qu’elle est tombée… en déchéance. Rassurez-vous, elle marque encore toutes les heures et, montre en main, pour vos rendez-vous ce sera bien suffisant. Vous irez en e-Solex désormais. Nul besoin de chauffeur, c’est moi qui vous tendrai votre heaume. Maintenant prenez les clefs du Castel Démocrate dans votre autre poche et refilez-les moi quelques instants. Juste pour confectionner quelques doubles. Je sais à qui vous pourriez consentir à les octroyer. Allez, approchez, Président François, je vais vous le souffler à l’oreille. Pardon, celle de droite ou de gauche, vous hésitez me dites-vous ? Euh, celle du centre je crois, la vraie !... »
Moi, vous ridiculiser, Président François ?! Absolument pas ! Au grand jamais je ne me permettrais de manquer de respect à l’homme qui a fait s’engager « ma boss »*** en politique pour la première fois de sa vie ! Vous êtes celui qu’elle veut absolument voir gouverner la France ! Parce qu’elle croit fermement, elle, que vous demeurez l’unique capitaine apte à tenir le gouvernail. De notre curieuse galère. Pour garder, par-devers vous, le cap de l’humanisme qu’elle chérit tant. Elle veut simplement vous aider à réunir le bon équipage. Celui qui ne se mutinera pas. Celui qui ne vous laissera pas vous saborder vous-même. Simplement cela. Et dès aujourd’hui ! ***Au fait, savez-vous quelle est la différence entre un dromadaire et un canard-léger ? Il n’y en a pas : ils n’ont tous les deux qu’une seule boss ! Ceci pour vous démontrer que je ne suis pas vraiment un chameau...
C’est « ma boss », vous savez. Je voudrais bien la contenter pour une fois.
Par amour (propre ?) pour elle, je suis prêt à devenir « votre pur Héraut », Chevalier François !
Il me faudra donc, tout comme vous, rester dans la seule travée des points d’ancrage que vous avez fixés pour tous : de l’honnêteté en toutes choses, de l’authentique fierté « placée seulement là où il en manque cruellement » et de la bonté toute désintéressée !
Puisque nous voilà parés pour l’abordage… Innovons : de l’exemplarité, sinon rien !
Le Canard-léger de François
Dénoncez sans problème les agissements contraires à la démocratie !
Pas d'attaque personnelle toutefois. Ici l'on n'accuse pas sans preuve.
Ecrivez-moi ou envoyez un article de votre plume.
Je le publierai pour vous :
france.boulanger.m@orange.fr
Derniers Commentaires