Le Canard à
l'Orange des Landes : "Agir au coeur
de la vie !"
Ce n'est pas
plonger qui est mal... c'est émerger et s'envoler qui est bien !
Le monde n'a pas besoin de
fichiers
sur les
gens : il a juste besoin de tout le monde.
Le reste il sans fiche !
"Idées contre Idées"
Ce sont
les
seules
armes que j' emploierai dans ce combat que je souhaite loyal avant tout.
Je ne voeux pas "être" par la valeur de mon "avoir"
mais par là valeur
de mon existence-même et celle de mon potentiel !!!
L'hymne Européen
Google Earth !
Anne
Laperrouze
Député Européen
Robert Rochefort
Tête de liste grand sud-ouest
10 mai : Journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage
« La canne à pêche brisée » !
Il y a quelques mois je vous ai parlé des « pervers
narcissiques ».
Je vous ai quasiment listé toutes les caractéristiques qui les définissent ; de manière à mieux vous faire appréhender le mécanisme assez fascinant de ces êtres destructeurs.
Oui « fascinant » -j’ose le dire ainsi- parce que vu de notre divan, il est presque passionnant, n’est-ce pas, de les observer (à prudente distance cependant) et même de les épier avec une certaine malice, la malice de ceux qui maintenant « savent ». Il est captivant de saisir la moindre des indications pouvant confirmer notre « diagnostic ». Du côté de notre écran protecteur, il ne nous est finalement pas trop désagréable de ressentir une certaine jubilation. Preuve de notre lucidité. Une revanche presque joyeuse car légitime. Formidable gratification pour les citoyens épris de paix, de justice et de fraternité que nous souhaitons tous être.
Lorsqu’ils sont du domaine public, il est donc relativement aisé de démasquer ces individus « narcissiques pervers ». Leurs actes sont en effet interceptés de toutes parts, de telle sorte que chaque geste, chaque déclamation et chaque déplacement constituent enfin un kaléidoscope fatal, révélateur ultime de ce projet de dévastation. Tôt ou tard, inévitablement, ils seront utilement écartés !
Et parce qu’aujourd’hui nous « commémorons » l’abolition de l’esclavage, j’avais envie de vous alerter sur une autre forme de sévices, celle qui se déroule la plupart du temps en toute impunité, car en totale invisibilité du non-initié. Œuvre de saccage organisé sous l’œil impavide de groupes ou groupuscules inconscients du péril qu’ils subissent pourtant sans le savoir !
Je voudrais vous faire comprendre que le mécanisme du racisme est souvent le même que celui utilisé par les tristes personnages décrits ci-dessous.
Les « pervers envieux », de la sphère privée, peuvent, leur vie durant, exercer une influence illimitée sur leur entourage et ce faisant, apporter la plus grande souffrance qu’il soit à quelques êtres désignés par eux. Ce sont des « harceleurs » !
Voici ce qui en est écrit sur Wikipedia.
Au carrefour de la sociologie des organisations et de la psychiatrie, le Dr Yves Prigent dans son livre La Cruauté ordinaire analyse le comportement de petits groupes menés par un pervers envieux. Ces phénomènes sont attestés par Gustave Le Bon dès la fin du XIXe siècle dans Psychologie des foules et par Sigmund Freud qui, lui, expose la violence d'un groupe piloté par un pervers envieux.
L'attaque se porte sur celui qui dispose d'une vie intérieure profonde ou de compétences affirmées selon le principe que « le clou qui dépasse connaîtra le marteau » (Li M'Hâ Ong). Le pervers agit sans intentionnalité claire, car il ne peut exprimer son manque par le logos*. Il transforme donc un souci impensable (l'envie qu'il ressent et ne peut s'avouer sans perdre la face à ses propres yeux) en un souci pensable à l'occasion d'un travail psychique. Il émet donc un double message :
Il se demande comment on ferait sans l'objet de sa haine.
Mais en même temps, il propage un message de persécution.
Livré à l'impensable, la pulsion de mort, il émet un message organo-dynamique. Le pervers s'efforce de détruire le lieu du langage, le « trognon » (selon Jacques Lacan) à savoir la base même de la personnalité humaine de la personne qu'il persécute.
Faute d'espace psychique intérieur, il dirige son action contre l'espace intérieur de l'autre, c'est-à-dire diffamant l'autre si celui-ci est un être éthique, tâchant de désoler (« de rendre désert ») l'autre de manière généralement cynique en s'affranchissant, pour ce faire, des règles de sociabilité ou de civilité les plus courantes qui ne sauraient être appliquées qu'aux autres, son public.
Le pervers laisse entendre de façon répétée que les mesures qu'il prend pour brimer sa victime sont souhaitables selon les dires des autres, mais aussi, il essaye de détruire ce qui rend l'autre spécifique, ce pourquoi il est apprécié. « Méfie-toi car c'est ce que tu as de meilleur » est la règle de l'exclusion du bouc émissaire.
Le pervers envieux hait la singularité parce que lui-même en est dépourvu ; de ce fait, elle lui fait ombrage. Il projette sur autrui les difficultés qu'il pourrait avoir lui-même parce qu'il est démuni des outils pour les résoudre. L'objectif consiste à annihiler l'identité sociale de l'autre ou la reconnaissance sociale dont serait susceptible de bénéficier le sujet de sa haine ; cette reconnaissance qui, selon le pervers envieux, ne serait due qu'à lui-même.
Le groupe, en le suivant, émet une reconnaissance de la parole du pervers, lui accorde un brevet de séduction, afin de procéder à l'éviction du « trop vertueux » ou du « trop compétent ».
La perversité est contagieuse. Ce phénomène préside à l'ostracisme de Thémistocle dont le point de départ est l'envie, dans la constatation que l'autre a quelque chose en soi d'éminent.
Si le sujet de haine cède à l'injonction du pervers, par exemple s'il se défend contre chaque diffamation (qui précède immanquablement le jeu pervers), il recevra un traumatisme second. Plus l'objet de la haine perverse se défend, plus le groupe se dit qu'il n'y a pas de fumée sans feu, le traite de paranoïaque** ; si celui-ci ne se défend pas, le groupe considère que le pervers a raison.
Le jeu pervers a pour but de dépouiller le sujet de sa dignité.
Le pervers s'attaque aux forces de liaisons, spécifiquement au lien entre la pulsion de vie et la pulsion de mort.
Le déni de l'autre est la base du jeu du pervers envieux : « Tu n'existes pas séparément à moi ».
L'exclusion conforte le pervers dans son pouvoir de séduction : « Tu n'as aucun rapport avec les autres ni avec toi-même ».
L'emprise et la manipulation se font alors sentir tant sur le bouc émissaire que sur le groupe qui demeure inconscient des évènements.
* Logos, dérive du grec λόγος, lógos « parole, discours » et désigne le discours (textuel ou parlé). Par extension, logos désigne également la « rationalité » (l'intelligence), conséquente à la capacité à utiliser une langue (γλῶσσα, γλῶττα « langue »). Logos est un terme utilisé notamment en philosophie, en rhétorique, en théologie chrétienne, et en psychologie.
** La paranoïa (du grec παρά pará « à côté » et νοῦς noûs « esprit ») est au sens premier une maladie mentale chronique du groupe des psychoses, caractérisée par un délire d'un type particulier dit délire paranoïaque pour lequel il existe plusieurs thèmes récurrents. Il faut en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d'un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa). Dans un sens dérivé, le terme paranoïa est aujourd'hui dans le langage commun ou journalistique utilisé pour rendre compte d'états comme la méfiance, la suspicion ou le scepticisme, qui ne sont pas en eux-mêmes pathologiques.
Il peut être particulièrement douloureux, pour des victimes de « pervers envieux », de devoir s’exprimer sur un tel sujet.
Certaines d’entre elles ne parviennent jamais à se libérer de l’emprise de leur bourreau. A moins de couper définitivement les ponts. La plupart n’ont absolument pas réussi à comprendre ce qu’il
leur arrivait. La souffrance infligée l’est souvent leur vie durant, ou sur une très longue période, généralement « la dernière », celle qui ne peut aboutir qu’à la
mort
Pour un souffre-douleur, un bouc émissaire, il y a cette interrogation insoutenable qui ne trouve jamais de réponse : « Pourquoi moi ? »
Je trouve que le processus que je viens de vous décrire correspond tout à fait à celui que certaines personnes déploient pour justifier de leur attitude raciste. Celles qui affichent une haine violente et dévastatrice sont souvent incapables de donner le moindre argument logique...
Paradoxalement -et heureusement- une victime de tels agissements (racisme de race, d’handicap, de richesse, d’intelligence, de religion...) peut se servir de ce harcèlement pour en faire une véritable force. Il lui suffit d’analyser la situation avec le détachement serein d’une observatrice sur son entourage et sur elle-même ! Elle sera alors capable de faire véritablement un acte libératoire.
Il lui faut admettre tout d’abord que les personnes racistes sont elles-mêmes prisonnières de leur propres gènes, de leur éducation et de ce fait d'une certaine carence de jugement. Considérer donc que ce n’est pas tout à fait de leur faute.
Toute personne victime de racisme doit savoir qu’elle a le droit d’être aimée. Sans aucune condition compensatoire... Parce qu’aucune personne n’a besoin de prouver quoi que ce soit pour mériter de l’affection ! Il lui suffit de naître sur terre.
Pour terminer sur une image que je crois symbolique :
Lorsque l’on veut aider quelqu’un à se nourrir, on ne doit pas lui fournir de la nourriture toute cuite. Evidemment. Il est préférable, nous a-t-on toujours expliqué, de lui apprendre à pêcher par exemple, et de lui donner pour cela juste une canne à pêche.
Bien entendu, le « pervers envieux » (ou l’esclavagiste, ou le raciste), aux premiers rangs des donateurs, va offrir cette fameuse canne à pêche : mais lui, à sa victime, il va d’abord la lui « casser soigneusement »… pour lui apprendre que... « tout ce qu'elle subit elle le mérite bien ! »
De toutes les souffrances infligées, une victime peut devenir, peu à peu, toujours victorieuse !
Non seulement elle peut demander à quelqu’un d’autre de lui montrer avec quoi réparer sa canne à pêche mais elle peut réussir ensuite, et toute seule, à en améliorer les performances !
Cette canne à pêche… « soigneusement brevetée », je vous garantis que plus personne ne pourra la lui reprendre !
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Dénoncez sans problème les agissements contraires à la démocratie !
Pas d'attaque personnelle toutefois. Ici l'on n'accuse pas sans preuve.
Ecrivez-moi ou envoyez un article de votre plume.
Je le publierai pour vous :
france.boulanger.m@orange.fr
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