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Dimanche 5 juillet 2009

Offre d’emploi : les femmes et les enfants d’abord ! Projet N° 2

 

 

 

 

Vous connaissez mon amour des enfants. Aussi je suis très heureuse de vous parler aujourd’hui d’un projet qui aura beaucoup de succès je le crois.

 

Oui je le crois ! Je le crois parce que j’ai vu de nombreuses fois déjà cette jolie flamme dans leurs yeux émerveillés. J’ai ressenti avec eux la joie toute simple de ces moments magiques où parents et enfants mêlent leurs têtes au-dessus d’un beau spectacle. Un spectacle dont ils sont aussi acteurs.

 

L’idée de départ m’est venue pour un goûter d’anniversaire : mon dernier enfant fêtait ses 3 ans et il avait invité ses petits copains. Chaque année je m’efforçais de confectionner un gâteau au chocolat à thème original. Je me souviens d’une fois où j’ai fait un avion, une autre fois un drakkar avec sa voile. Si, si, avec une voile rayée.

 

Ce jour-là j’ai fait « un train » ! Mais pas un tout petit train dans un plat. Carrément tout un réseau ferroviaire ! Des rails qui faisaient tout le tour… de la table. Et chaque petit invité avait son wagon à son nom. Mon fils s’était approprié la locomotive naturellement ! Je puis vous assurer que le succès a été immédiat. Et pas seulement auprès des petits. Parce que dans ce réseau ferré, absolument tout se mange, tout se déguste ! Se dévore des yeux d’abord. Se savoure par les délicieuses odeurs de bonbons, de réglisse, de sucre candi. Se touche avec le ravissement de ne pas savoir par où commencer !

 


 

La première réalisation d’envergure s’est déroulée à l’école maternelle de ce même fiston. Avec la complicité de toute l’équipe du comité des fêtes* dont je faisais partie à l’époque *(exact, je vais toujours dans les endroits où l'on s’amuse bien), nous avons réalisé un immense réseau de manière à ce que chaque enfant ait son wagon. L’année suivante nous avons pu renouveler l’opération avec cette fois-ci tout un paysage d’hiver et donc une petite maison par enfant. Plein succès !

 

 

 

Quelques temps après -j’étais alors directrice de crèche à Nancy- j’ai pu faire de nouveau un beau paysage de montagne avec un petit train grimpant tout un versant. Aidée, naturellement, du cuisinier et d’autres membres du personnel. Chaque parent accompagnant son bambin en a gardé un souvenir impérissable, je puis vous l’assurer. Puisqu’ils en ont parlé longtemps après. C’est surtout l’odeur du pain d’épice flottant délicieusement dans tout le hall de la crèche qui les a marqués m’ont-ils dit !

 

Quelques années plus tard, j’ai encore sévi à Nancy, au moment de la « Saint Nicolas » mais cette fois-ci pour tout un quartier. Toujours avec un immense réseau et en mettant à contribution de nombreuses personnes. C’est la réflexion de l’adjoint au maire délégué à la culture qui m’a donné l’idée de continuer autrement : il voulait tout simplement proposer cette manifestation à Madame Chirac pour l’opération « Pièces Jaunes » !

 

Je vais même vous dévoiler un des plus beaux compliments que l’on m’ait jamais fait à ce jour. C’est celui de l’ainée de mes petites filles britanniques. Elle était alors en séjour chez moi et en découvrant ce spectacle de plus de 300 wagons, mon adorable chérie s’est exclamée : « Nanny, tu es une magicienne ! ». J’en ai été toute retournée. De toute ma vie, jamais je n’avais entendu plus délectable louange !

 

Et tout dernièrement à Dax, j’ai essayé de le réaliser avec quelques jeunes au moment du « Téléthon ». Chaque enfant confectionnait lui-même son chef d’œuvre. Deux wagons en réalité : le premier pour le mettre en exposition sur le réseau ferré et le deuxième pour le manger immédiatement… Nous avons eu droit aux honneurs de la presse encore une fois.
 

Voilà pourquoi « je sais que cela va marcher » !

 



J’en arrive maintenant à la création de ce projet. Il est simple : Il s’agit de fournir sur un site marchand un kit de tous les ingrédients nécessaires à la confection de ce « gâteau pas comme les autres ». Beaucoup d’éléments sont déjà chiffrés. Côté logistique j’ai trouvé la structure prête à faire fonctionner les envois. Il me manque encore certaines personnes.

 

Je recherche donc pour « F Boutique » :

 

- Une personne pour m’aider à finaliser mon site marchand et maîtrisant le dessin assisté par ordinateur.

- Une personne « pâtissier décorateur »… possédant beaucoup de créativité !

 

(Comme pour le projet N° 1, je préfère vous avertir que l’antériorité de l’idée est protégée par la parution de plusieurs articles de journaux.)

 

 

Avec ce deuxième billet, je clos la série pour enfants. Les prochaines offres concerneront des domaines plus innovants, bien plus sérieux peut-être. Cependant, je pense que ce qui semble superflu au premier abord, comme ce petit train à déguster, peut amener beaucoup de satisfaction en définitive. Le plaisir convivial de la fête en famille, ou avec des amis, me semble tellement essentiel.

 

Autrefois les parents interdisaient à leurs enfants de « jouer avec la nourriture ». Moi, en petite maligne, je leur propose de « travailler avec » ! De leurs petites mains agiles ou maladroites, peu importe. Le principal est qu’ils créent eux-mêmes leur gâteau. Puis de s'en régaler !

 

Pour un enfant, apprendre à toujours s’amuser dans la vie, à ne jamais se prendre trop au sérieux, c’est aussi continuer à se construire sainement il me semble.

 

A très bientôt !

F (comme Françoise)

Par FB-40
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Samedi 4 juillet 2009

Offre d’emploi : les femmes et les enfants d’abord ! Projet N° 1

 

 

 

 

Lorsque le Titanic coule, lorsque la France coule (ou « se la coule douce » pour certains ?!) il faut chercher à sauver tout ce qui est possible. Et pour moi, cela ne peut commencer que par les enfants ! L’enfant que nous avons été, l’enfant que nous restons encore et l’enfant que nous avons mis au monde. Oui l’enfant est bien ma préoccupation première !

 

La SARL que j’ai mise en sommeil et que je me propose de réactiver date de 1994…

Quinze ans déjà !

En tant que française résidant dans le Golfe Persique, lorsque j’en ai imaginé le concept en 1990, j’avais trouvé judicieux de choisir un nom symbolique : « F Boutique » m’est venue tout naturellement et restera donc définitivement ce nom aisément reconnaissable.

 

« F » comme France d’abord (hum, Françoise aussi évidemment) mais surtout « F » comme fille ou femme* (fatma) et aussi fleur (flower) ! *Désolée les gars… mis à part mes Frères, qui ont donc de la chance d’avoir une sœur comme moi, je n’ai pas trouvé de mots masculins commençant par « F » ! Il y aurait bien Frédéric, Florent, Farid ou même François et Filip mais bon, plutôt que de faire des jaloux… pas de garçons au départ du logo !

 

Mon vœu le plus cher est tout simplement que ce « F » soit bientôt synonyme de « fierté ».

 

 

 


 

Ce très beau logo pour « F Boutique » a été dessiné avec beaucoup de délicatesse par une amie anglaise : Alyson, artiste spécialisée dans la miniature. Je lui avais demandé de réunir les trois fleurs des champs me semblant emblématiques de la France : le bleuet, la marguerite et le coquelicot.

 

Vous comprendrez qu’avec un tel logo, je ne puisse me résoudre à voir disparaître cette merveilleuse lettre !

 

 

Le marché de l’emploi

 

Mon intention est de créer de l’emploi certes, mais pas du travail « alimentaire », précaire et sans lendemain ; il nous faut imaginer des solutions durables, soutenables, qui préservent notre patrimoine humain et culturel, tout notre environnement.

 

J’aimerais que le travail manuel retrouve ses lettres de noblesse ! Que la qualité de vie passe dans le travail personnel bien fait et ne soit plus bâclé par manque de temps ou par désillusion…

 

J’aimerais surtout que ma société, ma SARL, rejoigne la philosophie des Compagnons du Devoir et du Tour de France. Des hommes et des femmes qui, leur vie durant, vont apprendre des autres et enseigner, transmettre chaque jour leur savoir-faire. Autrement dit, en termes Qualité : être tour à tour « client » et « fournisseur » et tendre vers le « Zéro défaut » !

 

Oui, redonner le goût de l’art manuel ! Faire travailler ses mains c’est faire travailler également son esprit. C’est prendre le temps de vivre dignement.

 

Il existe actuellement plusieurs catégories de personnes qui sont sur le marché de l’emploi mais à qui l’on ne donne pas de poste :

 

– Les jeunes, ceux qui n’ont encore aucune qualification, pas d’études particulières, ou au contraire un diplôme, brevet ou CAP mais qui n’ont pas eu de « premier emploi ». Ils font peur. Moi je crois au contraire que le premier emploi est le plus beau des potentiels. Celui qui souhaite ardemment partir dans la bonne voie. Et moi, je recherche tout particulièrement ces « sans-emploi » là !

 

– Les femmes, celles qui ont eu une interruption de leur carrière parce qu’elles ont mis au monde puis élevé un enfant, ou ont suivi leur conjoint. Celles qui n’ont pas de formation ou qui en possèdent une plus rare, peu demandée. Celles qui ont subi la violence conjugale et qui restent fragilisées. Parce que personne ne leur fait confiance. Tout comme les hommes d’ailleurs : pourquoi ne pas en parler ? Je sais que c’est à ces personnes-là que l’on peut justement faire la plus grande des confiances !

 

– Tous ceux ou celles qui ont vécu un divorce, un déménagement, une maladie… Ceux et celles qui, simplement parce qu’ils franchissent la ligne de la cinquantaine, sont considérés comme déjà trop vétérans, trop essoufflés, alors que la course de la vie, paradoxalement, va les mener très probablement jusqu’à près de 100 ans…  Passer la moitié de sa vie « hors-jeu » ?! Certes pas !

 

– Il y a aussi des personnes qui n’ont pas d’âge, qui n’ont pas de sexe et qui se demandent même si elles existent vraiment, tant le regard des élues, des « normales », les traversent sans les voir. Ou les lapident à mort à chaque jet de mots. Des mots partis du cœur parait-il ! Mais d’un cœur de pierre.  Sous quel prétexte la moindre différence devrait-elle nous priver de travail ?!

 

– Et puis certains sont pires que tout : ils ont osé braver les nouvelles règles du monde. Oh, ce n’est pas le fait d’avoir fauté qui leur est reproché, c’est plutôt de s’être fait prendre ! Et pour les en punir, les faire payer doublement, il semblerait que le cachot ne soit pas suffisant. Pas de pitié pour les faibles… aussi, pas de cachet !

N’ont-ils aucun droit de rachat ? Pour boulotter dignement dehors, ne serait-ce pas mieux de les faire boulonner dignement dedans ?

 

– En matière d’emploi, mon principe de base est tout simple : aucune profession n’est subalterne. Aucun domaine n’est honteux mais les conditions dans lesquelles ce travail est exercé peuvent être dépréciatives. C’est la qualité de l’environnement d’un métier qui doit être impérativement soignée ! Pour valoriser la personne. Elle et seulement elle. La personne doit rester au cœur de tout !

 

– Un autre fondement me semble important à avoir toujours à l’esprit : aller chercher l’argent là où il se trouve encore ! Et la seule manière de répartir les richesses est de faire dépenser l’argent de ceux qui en ont. Evidemment !

Pas sûr cependant que nous l’ayons toujours bien compris. Certaines personnes nanties ne pensent qu’à placer leur avoir au hasard plus au moins heureux des beaux parleurs ou le thésauriser sans plus rien toucher. D’autres n’osent pas les solliciter. Moi, j’ose leur dire de dépenser sans compter !

 

Ce qui signifie, à mon sens, que nous ne devons plus jamais avoir honte de vendre des produits à leur juste prix. Sous prétexte de s’aligner sur la concurrence étrangère, il faudrait baisser les salaires et dévaloriser le travail ? Dévaloriser la personne ?! Jamais !

 

Ce qui implique aussi, qu’en achetant un produit chez « F Boutique » vous serez assurés que jamais personne n’aura été exploité pour le réaliser.

 

Vous saurez, si vous souhaitez rejoindre « F Boutique » que personne n’y fera jamais fortune individuellement, même pas vous ! Vous aurez autant d’importance que vos collègues ou que sa gérante. Quel que soit votre métier, vous serez actionnaire et vous aurez une voix. Aussi importante que la mienne. Quels que soient les bénéfices, ils seront répartis équitablement sans jamais dépasser un plafond décent. Y compris pour la gérante. Y compris pour vous. Ils seront seulement réinvestis pour créer d’autres emplois. Et vous aurez, vous, toujours votre place. Parce que nous aurons signé un engagement mutuel.

 

 

« F Boutique » à l’origine

 

 


Ma société avait pour objectif de départ de faire vivre un catalogue de vente par correspondance uniquement dédiée à… la petite fille.

Estimant que l’environnement de la poupée mannequin est un support remarquable du jouet pédagogique, mais n’étant pas pleinement satisfaite du matériau plastique exclusif ou des finitions rapides de certaines marques… je me suis penchée sur un autre concept. J’ai voulu utiliser d’autres matières plus nobles, mettant plutôt en œuvre des métiers de l’artisanat d’art.

 

Voici, pour vous, la Une** de ce premier petit catalogue. Vous pouvez voir qu’il y est mis en scène tout un magasin d’exposition pour poupées : mobiliers, vêtements, tableaux, accessoires… tout y est !

**(Photo catalogue trop lourde mais elle sera mise lorsque je l'aurai allégée... Mille pardons.)

 

 

Mon produit répond à trois clientèles potentielles différentes, trois niches, qui existent déjà et qui restent liées par la même exigence : celle de la qualité.

 

1- Les petites filles dont les parents ont le souci d’offrir à leurs enfants des jouets éducatifs de caractère, qui sont prêts à consacrer une certaine somme pour cela. Ou ceux qui ont naturellement les moyens financiers d’acheter de tels cadeaux.

 

2- Les collectionneurs de poupées mannequins, qui, quelque part, ont su garder leur âme d’enfant : Un salon de la poupée mannequin se tient à Paris chaque année ! Il existe également plusieurs musées de la poupée en France. Et c’est d’ailleurs en mars dernier, que la poupée Barbie a fêté ses 50 ans !

 

3- Les amateurs de miniatures. Il est à noter cependant que mes objets ne sont pas du 1/12 mais du 1/6, des mesures un peu plus grandes que la norme habituelle de la miniature. Dont l’avantage est que ce format permet de faire encore du mobilier ou des objets à l’identique du réel. En employant quasiment les mêmes techniques (je pense par exemple au chevillage par tenon et mortaise).

 

 

Mon objectif actuel, en réactivant ma société, est de reprendre ce concept de vente par correspondance sur site Internet marchand : de manière à élargir la clientèle à l’international et non pas la réserver au seul territoire français.

 

Il me faut vous préciser toutefois que l’ambition de ce catalogue en ligne est bien plus complexe qu’il n’y parait.

 


L’enfant

 


 

 

Mon but premier est donc de proposer un jouet de qualité, pédagogique pour la petite fille (ou le petit garçon s’il s’intéresse au monde de la poupée bien évidemment). C'est-à-dire que l’habit qu’elle commandera elle-même pourra se laver. Il ne se détériorera pas dès la première manipulation. De l’habillement rare : de vrais pulls tricotés-mains dans des laines prestigieuses, des sacs et des ceintures en cuir véritable par exemple, de vrais chapeaux, de vraies sandales à lanières etc. De la vraie vaisselle et de vrais tableaux ! De vrais petits livres reliés cuir avec un beau conte à lire. 

 

Lui apprendre l’amour des beaux objets et, à travers eux, l’amour du travail bien fait. Lui communiquer le respect de tous ceux qui réalisent leurs œuvres avec la passion de leur métier, ceux qui cherchent l’excellence.

 

Pour cet enfant, cela sera aussi la possibilité de commander lui-même et d'appréhender le temps. Car l’objet sera fabriqué à la demande et non pas stocké à l’avance.

Ce sera ensuite découvrir la difficulté des choix (peu d’entre eux pourront acheter tous les objets catalogués…). Il lui faudra donc connaitre la frustration de la sélection d’un achat, plutôt qu’un autre. Et ressentir la délicieuse impatience de l’attente ! C’est une façon de devenir responsable.

Et puis, pour un enfant, quel immense plaisir que de recevoir un colis à son nom !

 

 

L’adulte

 


 

 

A travers ce jouet, je voudrais faire connaître et faire revivre des métiers d’art traditionnels. Certains métiers minutieux se perdent et restent réservés peu à peu à une élite de notables ou de bourgeois argentés. Il est bien évident qu’une parure de lit entièrement brodée-main n’est plus à la portée de tout un chacun. La même parure, à taille réduite, le deviendra.

 


 

 

Grâce à certains objets, le mobilier bois, les objets en grès ou céramiques entre autre, je désire faire connaître peu à peu les savoir-faire français selon la région. Un lit normand est bien différent d’une armoire lorraine ou de chaises basques. Le Lunéville et le Longwy bien que proches géographiquement sont tout à fait reconnaissables et tout aussi beaux que le Quimper, le Limoges ou le Gien. Chaque style a son charme et j’aimerais que la clientèle étrangère découvre ainsi tous ces reflets de nos régions françaises, nos trésors identitaires.

Faire repartir la fabrication du mobilier en bois, particulièrement en pin des Landes est un de mes grands objectifs à plus long terme.



 

Ce catalogue en ligne est donc une façon de montrer le savoir-faire français. A travers lui de très nombreux corps de métiers pourront se rassembler.

La collection des objets va croître au fur et à mesure des créations.

 


Offre d’emplois !

 

Vous l’avez compris je pense, ce catalogue a déjà fonctionné mais pas de façon satisfaisante. Il a été remisé dans un tiroir, en attente.

 

Cette année, si c'est possible, ma société va se réactiver !

 

Je recherche :

 

– Une ou plusieurs personnes pour m’aider à finaliser le site marchand.

 

– Une personne ayant déjà fait fonctionner une SARL et connaissant le principe de la SCOP.

 

– Des personnes possédant le savoir-faire dans les métiers suivants :
- couture dans les petites tailles
- tricot ou crochet dans la layette ou la poupée
- broderie
- dentelle
- tapisserie
- cuir
- reliure
- céramique, poterie
- ébénisterie
- menuiserie dans les petites pièces
- ferronnerie d’art
- sculpture
- modelage
- peinture artistique
- dessin d’art
- encadrement

 

– Des personnes*** se sachant habiles de leurs mains, même sans expérience dans aucuns des métiers cités ci-dessus ! ***Peu importe votre âge, votre taille ou votre poids, votre sexe, vos opinions politiques ou religieuses, votre handicap ou votre performance sportive. Je m’en moque à vrai dire… Si vous décidez de me contacter, tel que vous êtes, vous me plaisez déjà bien. Je veux juste vous faire travailler ! Il vous suffit de savoir que seule l’honnêteté intellectuelle sera requise. Nulle autre exigence ! Parce qu’avec elle, vous êtes forcément bon dans votre travail !

 


Vous pouvez m’écrire sur l’adresse de messagerie suivante :

france.boulanger.m at orange.fr

 

Par téléphone, ceux qui ont mon numéro de mobile peuvent me joindre sans problème. Mais je préfère vous avertir que je ne répondrai pas aux appels sur ma ligne fixe. Vous y laisserez simplement un message. Et c’est moi qui vous rappellerai… 05 58 58 96 46

Vous comprendrez, n’est-ce pas, que je préfère vous connaître quelque peu avant de vous donner plus de précisions !

 

Voici donc ce premier projet lancé en orbite. La concrétisation ne se fera pas en quelques semaines. Mais, avec votre aide, il risque de rapporter gros ! Il peut créer de nombreux emplois si nous étudions chaque étape avec beaucoup de minutie.

 

Dès demain je vous propose une autre offre. Beaucoup plus modeste. Amusante et rapide à mettre en œuvre. Vous verrez, cela va vous plaire. Elle concerne toujours la société « F Boutique » dont l’objet social a été élargi.

 

Une dernière précision : le catalogue « F Boutique » ayant déjà fonctionné, ayant été édité qui plus est, les lois de l’édition en assurent la protection et l’antériorité de l’idée. Il ne peut y avoir de contrefaçons et seuls les produits estampillés par mes soins seront légitimes.

 

En tout cas, voilà une série d’été qui va s’étaler sur pas mal de jours. Ce sont les vacances, profitons-en pour prendre notre temps !

 

A très bientôt !
F (comme... Françoise)

Par FB-40
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Vendredi 26 juin 2009

Pardon de vous avoir caché que j’avais en réalité… gagné au loto !

 

 

 

Même lorsque je n’écris rien pendant plusieurs semaines, des dizaines de personnes viennent chaque jour goûter au Canard à l’Orange

 

 

Par contre, si je sors le numéro du chômage je gagne immédiatement ce que je mérite !

 

 

1 + 1 + 1 + 1 = 4 lecteurs courageux

 

 

Pour éliminer ce fichu mot, suffit-il de le rayer du vocabulaire, de fermer les yeux ou de changer de route ?!

 

Alors ne venez plus jamais sur ce blog, amis lecteurs, amis blogueurs !

 

Il n’y aura bientôt plus rien à voir. Car si personne n’aspire plus à la solidarité, pour quoi lutter ? Pour qui ? Juste pour le petit chat ?

 

Parce que je fanfaronne plutôt que me cacher, je dois en être implacablement… punie ?!

 

Parce que j’ose dire la vérité je suis indécente, arrogante et provocatrice ?

 

Amis, où est votre légendaire fierté ?! Perdue à jamais ?

 

Mais peut-être suis-je tout simplement devenue « intouchable » depuis quelques jours…

 


Françoise Boulanger !

Par FB-40
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Mardi 23 juin 2009

« Accipit ut det » : Je suis chômeuse et… j’en profite !

 

 

 

 

C’est par un titre volontairement provocateur que je me présente à vous ce jour !

 

Pourtant point de vilain petit canard ou de Miss Marple aujourd’hui, point de photo retouchée à la Picasso, point de jérémiades non plus… Seulement une femme de 57 ans, Françoise Boulanger, en toute simplicité et sans aucune peur... [Sans peur et sans reproche ! C’est ce que l’on disait du Chevalier Bayard dont la devise était en réalité : « Accipit ut det » (c'est-à-dire « elle reçoit pour donner », en parlant de la lune éclairant la terre).]

 

- Promettez-vous de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ?!

- Oui je le promets !

 

Vous comprendrez qu’il n’est cependant pas facile de se dévoiler dans certaines circonstances de la vie. Il est bien plus flatteur de clamer que l’on est riche, beau, jeune et intelligent. Je ne le suis pas : je suis plutôt moins jeune, pas du tout riche et le reste… n’a pas d’importance, tant ces deux concepts de beauté ou d’intelligence sont subjectifs.

 

Pourquoi parler de moi ici, et de chômage, sur un blog soi-disant politique ?!

 

Et bien il me semblait judicieux de saisir l’opportunité qui m’a été donnée à travers le Tag infligé par Philippe de la Mécanique de l'Orange : dire par ce biais quels sont mes deux véritables objectifs.

 

Peut-être avez-vous remarqué que j’ai fait beaucoup depuis la fin de l’année dernière pour me faire « remarquer » justement ! Non, non, ne pensez pas à une quelconque embrouille de ma part. Mon but est bel et bien celui de me distinguer. Celui de me faire connaître, celui de révéler ma personnalité. Et de m’en servir !

 

Je vous dois donc une réelle explication.

 

Il me faut entre autre vous décrire le cheminement de vie m’ayant conduit jusqu’à vous. Revoyez peut-être ma présentation tout d’abord.

Elle vous dit en particulier mon amour des mots. Avant d’avoir un blog, je ne savais pas que je les aimais aussi forts ! Tant que je les lisais chez les autres, je ne pensais pas à les manier à mon tour, à les assembler au gré de mon humeur ou de mes projets. Certes, il m’arrivait d’écrire de très longues lettres à mes proches, d’avoir commis quelques sketches burlesques pour mes copines lorsque j’étais étudiante, et même d’étranges histoires courtes pour la radio lorsque j’y travaillais, mais ce n’était pas assidu. C’était juste comme ça, pour le plaisir. C’est sûr, j’avais initié un petit magazine pour faire le lien entre tous les habitants de mon quartier, mais c’était plus du reportage que de véritables articles. Je n’avais pas encore l’envie impérieuse de creuser de véritables tranchées dans mon cerveau ! Pour essayer d’en extraire plus vite de la lave brûlante. Des idées fumantes plutôt que fumeuses. Et faire jaillir des mots enflammés -et non pas expirés- des mots rendus lumineux, qui arriveraient peut-être eux… à « convaincre » !

 

Convaincre, voilà donc la véritable mission que je me suis fixée.

 

Et d’emblée, sur ce blog, comme j’ai essayé de le faire dans ma vie personnelle (il m’est toutefois arrivé de mentir malheureusement), j’ai préféré jouer la totale transparence ! Avec le risque que cela comporte de ne pas plaire à tous, bien évidemment, de parler trop vite et de dire des bêtises. Cela m’arrive souvent sans doute. Et de faire plus de mal que de bien. Mon problème avec cette histoire d’être toujours franche, c’est que je risque de blesser irrémédiablement, alors que mon intention de départ ne l’était naturellement pas. Car il y a aussi ce désir de ne jamais se laisser faire, de tenir bon, de rester la tête haute, même si intérieurement je n’ai certains jours qu’une seule envie : celle de… hurler à la mort !

 

Oui, rester digne n’est pas toujours chose aisée. Mentir ou se taire serait peut-être plus judicieux.

 

Cependant, mentir, cela signifierait avoir une mémoire infaillible -ce que je ne crois pas posséder- afin de ne surtout pas se faire démasquer. Imaginer, qui plus est, toujours plus de situations rocambolesques. Sincèrement, moi, mes délires, je préfère grandement les utiliser pour ironiser et dédramatiser les évènements. Un des arguments les plus efficaces qu’il soit pour « désarmer l’ennemi » me semble être en effet la dérision et tout particulièrement l’autodérision.

 

Et puis il m’est agréable de vous annoncer que la transparence est la plupart du temps payante. Le dernier exemple en est tout simplement la journée du 7 juin dernier. Pour les Européennes… Puisque j’ai eu la satisfaction d’être reconnue comme étant véritablement une personne représentative du MoDem à la Ville de Dax. Equipe municipale dacquoise qui est issue du socialisme et ne comporte aucuns membres démocrates sur ces listes. Et oui, j’ai tout bonnement été sollicitée pour être déléguée des différents bureaux de vote alors que « je ne suis pas dans le conseil départemental démocrate landais ». Le fait d’avoir tracté dans les rues et sur les marchés de Dax m’a apportée la preuve que le militantisme par l'action, par un blog visible ou par un tractage local est bien plus parlant qu’un titre aussi pompeux soit-il !
Merci Monsieur le Maire. Vous avez démontré que vous étiez avant tout un réel humaniste. Et grâce à vous, toute l’équipe dirigeante du MoDem des Landes a sans doute évolué dans sa réflexion, puisque, pour faire le point sur les dernières élections, nous aurons prochainement une réunion de tous les membres et non pas seulement du bureau et du seul Conseil départemental.

 

Il y a aussi un point qui me tient à cœur lorsque j’écris et qui m’oblige à être vraie, le plus sincère possible, à être moi-même : je pense à tous mes lecteurs personnels, ceux de ma vraie vie de femme ; ceux qui me connaissent ou qui croyaient me connaître. Et qui ne sont pas au Mouvement Démocrate. Ils sont constamment dans mon esprit. Mes enfants chéris, ma petite sœur, mes frères, mon cousin, mon frangin d’adoption, mes amis de toujours, mes copains/copines de classe de Chanzy ou de terminale de Borda, des amis aussi de la société de Borda, d’autres amis du Qatar, de Taïwan, d’Australie, ma mère, qui elle ne me lira probablement jamais vraiment… Oui, ils sont tous là, dans ma tête. Ils me surveillent ! Ils m’aiment et je le sais.

 

Il me faut maintenant vous dire enfin ce qui justifie toute cette longue introduction ! C’est simple et clair : j’ai des projets ! Des projets innovants pour la plupart.

J’en ai plus d’une vingtaine. Listés, je crois même arriver à presque trente. C’est idiot de le dire, de s’en vanter, si on ne les met pas en route n’est-ce pas ?!

 

Aussi, pour lancer mon opération de survie, n’ai-je pas vu d’autres moyens que celui de m’exprimer ici.

 

De « survie » ?! Le mot n’est-il pas quelque peu exagéré ?

Non, croyez-moi, il est juste ! C’est le mot qui vient à l’esprit lorsque la perte d’emploi vous jette à terre.

Lorsque -déjà bien vautrée, bien étalée- je me suis vue lapidée de conseils, de reproches, d’insultes et, pire, d’indifférence puis de mépris, oui ce terme de survie m’est alors apparu clairement.

 

Pour ma part, il n’était pas question de rester à terre. Aucunement.

Mourir un jour, il le faudra bien… mais la tête haute et fière. Pas étouffée de la boue que certains acharnés -rares fort heureusement- me jettent à pleines pelletées !

 

Être demandeur d’emploi n’est pas un crime ! Personne ne doit en être puni ! Perdre son emploi n’est que le résultat d’une convergence de circonstances. Il suffit de se dire que chacun peut un jour y passer ! Oui, vous qui me lisez et qui avez, je l’espère, un emploi, sachez qu’il peut vous arriver la même mésaventure. Un accident de voiture, une fermeture inattendue de l’entreprise, un simple déménagement de votre conjoint, une maladie ou une catastrophe naturelle : personne, absolument personne n’est à l’abri ! Il est donc beaucoup plus prudent de penser d’abord à soi, donc au danger qui guette chacun, plutôt que perdre du temps à cracher* sur les chômeurs. * (Parce que ce faisant, vous avouez votre propre angoisse et votre petitesse.)

 

La première fois que j’ai été réelle chômeuse**, j’étais pourtant en poste d’infirmière ! ** (Demandeuse d’emploi par contre, je l’ai été plusieurs fois, à chaque mutation de mon ex-mari déjà…) Une infirmière licenciée ?! Faute professionnelle sans doute ou inaptitude ? Non, pas du tout ! Suppression pure et simple du « poste d’infirmière en entreprise » par une direction allemande qui n’avait que faire des lois françaises. L’usine comptait pourtant bien plus que le total des 200 salariés nécessaire à l’ouverture de cette fonction. Qui aurait pu imaginer une telle décision ?! Tout cela pour satisfaire des dirigeants corrompus*** qui n’avaient cure de la sécurité et du bien-être de leurs subordonnés. *** (J’ai d’ailleurs appris par la suite, avec une certaine satisfaction, que certains avait été mis en examen pour… détournement de fonds.)

 

En tant qu’infirmière, il m’était toutefois aisé de retrouver un emploi.

N’en croyez rien !

C’est un lieu commun que de croire qu’un diplôme d’infirmière (d’Etat qui plus est) vous ouvre automatiquement toutes les portes. Cette profession, tout comme celle de médecin, nécessite un apprentissage, des remises à jour incessantes de ses connaissances et une pratique technique ininterrompue si l’on veut rester performant. Tous les gens du médical qui me liraient ici pourraient vous le confirmer. La seule réponse que je puisse faire à « mes accusateurs », ceux qui me reprochent de ne pas « vouloir » reprendre ma profession, est que je n’accepterais pas de me faire soigner par… moi-même ! J’estime au contraire être une bonne infirmière que de refuser de mettre la vie de mes semblables en danger. Car chercher un poste d’infirmière dans des domaines où ma compétence est encore efficiente (au Conseil Général en PMI par exemple où j’ai aussi travaillé, ou en Entreprise encore) je l’ai fait naturellement. Alors pourquoi ne pas travailler comme aide-soignante ou même femme de ménage dans un hôpital ? Tout simplement parce que toute personne venant à apprendre que je suis infirmière diplômée auraient alors une défiance naturelle à mon égard. C’est la même attitude que l’on retrouve pour les demandeurs d’emploi longue durée. Plus longtemps on ne trouve pas de travail… moins on en trouve. Suivant le principe, naturellement, de « Il n’y a pas de fumée sans feu.» !

 

J’ai été jusqu’à vouloir cacher et tronquer une partie de mon C.V. de manière à rassurer mes futurs employeurs. Vous imaginez bien, qu’avec la quantité de C.V. communiqués dans une petite ville comme Dax, ils arriveraient tôt ou tard à connaitre le nombre de postes que j’ai fait, la quantité de domaines différents où j’ai « sévi »… Je serais inévitablement piégée.

 

Pour faire un aparté et en revenir à ma première période de « chômeuse », je vais ici vous expliquer le titre provocateur de ce billet. Lorsque je parle de « profiter » de ma situation de chômage il n’est nullement question de vouloir abuser de la société en essayant de percevoir indument des prestations ! Non, j’ai seulement bénéficié effectivement de la possibilité de reprendre des études… Durant mon emploi d’infirmière en entreprise j’avais découvert le métier d’ingénieur de sécurité, puisque je l’avais même doublé, et cela m’avait enthousiasmée. C’est ainsi que j’ai pu faire une formation passionnante, au titre cependant assez solennel de : « Cadre polycompétent en Qualité, Sécurité et Environnement ». Dès l’année suivante, ayant toujours été férue d’innovation, j’ai également pu effectuer une formation « Management de la Conception de produits et de l’Innovation ».

 

Revenons maintenant à l’objet de ce billet !

 

Il se trouve que j’ai pas mal voyagé et que durant certaines périodes de ma vie je n’ai pas pu cotiser suffisamment. Pour y remédier, j’ai donc l’intention de travailler jusqu’à 70 ans. Et pour cela, j’ai décidé de réactiver ma société.

Société qui n’a fonctionné qu’une seule année mais que je possède encore puisque je l’ai juste mise en sommeil pour une reprise le moment venu. Cette SARL, j’en détiens toujours un capital et je veux l’utiliser d’une manière intelligente et pragmatique.

 

Et dans ce domaine de l’emploi, j’ai une grande interrogation : Je ne vois pas pourquoi un patron s’octroierait le droit de tout savoir sur ses futurs salariés alors même qu’il se garderait bien de laisser deviner la moindre indication sur lui-même ?! Cela me semble complètement déloyal.

 

A mon avis, un patron se doit de se faire connaître un minimum de ses salariés.

Car pour ma part, je souhaite que ce soient plutôt mes salariés qui me choisissent ! Qu’ils préfèrent partager un projet professionnel avec une personne dont ils approuvent aussi les points de vue.

 

Je suis par exemple « contre » le fonctionnement impitoyable de castes d’une hiérarchie, quelle qu’elle soit. A mon sens, tous les métiers de la terre sont interdépendants et aucuns, absolument aucuns, ne peuvent être considérés comme dégradants. Il ne peut pas exister « d’intouchables » ! Et ceux qui croient faire partie de la moindre élite sur terre ne sont que des imbéciles, à mes yeux tout au moins. Ils se trompent. Désolée de le dire aussi crûment, mais en définitive, le cercueil dans lequel sera placée leur dépouille leur en donnera l’ultime et implacable démonstration.

 

Mon projet est donc de considérer mes futurs salariés comme étant des collaborateurs, responsables de leur propre emploi et de ceux de leurs collègues, autrement dit du mien également. J’ai longtemps cherché le meilleur moyen de concilier mes convictions et mes différents projets. Projets très nombreux dans des domaines complètement étrangers les uns des autres, pour certains.

 

Car encore une fois c’est une de mes particularités que d’avoir une imagination plus que bouillonnante. Je la décrirais même comme étant souvent envahissante. Comment alors utiliser -avec profit- cette drôle de ressource que m’a donné le bon Dieu, souvent incomprise et quelquefois carrément considérée comme une douce folie ?!

 

Etant donné que ces projets sont à la fois nombreux et très différents, je ne pourrai les faire à moi toute seule ! Il me faut bien trouver des collaborateurs. C’est donc le but final de mon propos.

 

Il existe un fonctionnement qui a retenu toute mon attention : C’est celui de la SCOP (Société Coopérative de Production), dont j’avais déjà entendu parler et qui rejoint le principe de certaines entreprises espagnoles****. C’est cette société, ce mode de raisonnement alliant à la fois le respect humain et l’efficacité commerciale qui me semble la plus adaptée à ce que je recherchais. J’ai pu contacter quelques personnes l’utilisant avec succès et elles m’ont aidé dans ma décision. **** (Je remercie d’ailleurs José Agustin pour les explications claires et sympathiques qu’il a bien voulu me communiquer sur le blog de BGR.)

 

Dans le prochain billet, je vous ferai découvrir ma réelle proposition. Ce sera véritablement une « offre d’emplois ». Des propositions de diverses activités. Pour certaines à exécution presque immédiate. Pour d’autres à très longue préparation. Je vous demande de me faire confiance.

 

Et comme, en tant que femme et en tant que chômeuse, j’aurai la possibilité d’avoir des aides, je veux en profiter !

 

Nous sommes en période de crise. Il nous faut créer des emplois ! C’est urgent mais il faut le faire avec beaucoup de lucidité et de prudence. Mettons nos intelligences en commun.

Cela ne marchera cependant à long terme que si nous brandissons fièrement notre honnêteté. Comme un outil de communication et de construction.

 

Et ceci dit en toute transparence, j’attends beaucoup de ce billet et du suivant !

 

 

A très bientôt !

Françoise Boulanger

Par FB-40
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Jeudi 18 juin 2009

Appel du 18 juin...

 


 

18 juin 1940 2009

 

Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées Partis françaises, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées cerveaux, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

 

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique musculaire, terrestre terre-à-terre et aérienne, de l’ennemi la bêtise humaine.

 

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars de conneries, âneries, imbécillités, balourdises, fourberies, les avions, la tactique des Allemands pervers internationaux qui nous font reculer. Ce sont les chars de mystifications, les avions, la tactique des Allemands corrompus planétaires qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

 

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

 

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes D’autres moyens que ceux qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

 

Car la France n’est pas seule sotte ! Elle n’est pas seule mineure ! Elle n’est pas seule insouciante ! Elle a un vaste Empire Projet d’Espoir derrière devant elle. Elle peut ne doit pas faire bloc avec l’Empire britannique financier qui tient la mer mainmise de notre vie et continue la lutte déchéance de notre pays. Elle peut, comme l’Angleterre personne, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis intelligences sauvegardées.

 

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique physique imbécile, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique morale supérieure. Le destin du monde est là.

 

Moi, Général de Gaulle François Bayrou, Député, actuellement à Londres la Présidence du Mouvement Démocrate, j’invite les officiers élus et les soldats militants français qui se trouvent en territoire britannique européen ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes de lucidité ou sans et leurs armes de courage, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement de la vraie vie qui se trouvent en territoire britannique européen ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

 

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

 

Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio au moins* sur le blog du Canard à l’Orange de Londres Dax.
   

* pas d’autre créneau que demain 18h45, ça vous va ?

 

 

 

A très bientôt !

Par FB-40
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