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  • Ne jamais tout prendre vraiment au sérieux mais dire des mots vrais, ceux qui veulent améliorer notre société parce qu'ils amènent à la réflexion. A travers la plume du Canard à l'Orange des Landes.

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"C’est grâce à un globe en carton bouilli que j’ai appris à aimer cette terre et ai compris sa fragilité : quand les morceaux se décollaient !

Je rêve d'un pays qui offrirait à chacun  de ses petits citoyens un globe terrestre.

Pour leur donner conscience que cette terre ils la reçoivent en héritage, en indivision."

Thierry P

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Petits rappels...

Quelles sont vos relations avec l'opposition ?

« L'opposition municipale est ce qu'elle est. Le débat n'est pas à la hauteur de ce que je souhaiterais. Le climat n'est pas non plus ce que j'attends. Pourtant, je crois à l'intérêt d'une opposition. Elle est là pour relever des erreurs, faire des critiques et des propositions et à ce jour, il n'y a pas eu une seule proposition. Le débat est médiocre. Mais ce n'est pas vers ça que je me laisserai entraîner. J'ai été élu avec la volonté d'apaiser le climat dans cette ville, de renouer des échanges normaux entre les Dacquois, entre les sensibilités politiques. Et lorsqu'il s'est agi de désigner des représentants dans les commissions des fêtes, j'ai désigné des gens dont je sais bien qu'ils ne partagent pas ma sensibilité politique, et certains étaient même sur des listes adverses. Mais ils ont des qualités et des compétences et moi je pense qu'une ville doit s'enrichir de sa diversité et de ses compétences. »  

* * * 

Êtes-vous un maire de gauche ?

« Je suis le maire de tous les Dacquois et je m'efforce de le démontrer. Je pense être quelqu'un de tolérant. J'ai des convictions politiques, elles sont connues de tous, je suis attaché à des valeurs humanistes, de solidarité, que l'on qualifie plutôt de gauche, mais je constate souvent que ces mêmes valeurs sont portées aussi par des gens qui ne sont pas de la même sensibilité que moi... Quand par exemple, je défends le dossier des logements sociaux, on dit : « Bellocq fait ça parce qu'il est de gauche ! » Non. Je le fais parce que c'est un besoin à Dax. Et ce n'est pas une question de droite ou de gauche. On pourrait dire la même chose dans d'autres domaines comme la culture, le sport etc. Si l'on travaille sur un projet de rénovation du stade Maurice-Boyau, ce n'est pas un projet de gauche ou de droite... Mon prédécesseur s'était isolé derrière ces remparts. Moi, je travaille pour tous les Dacquois, avec tout le monde, et en harmonie avec la Communauté d'agglomération du Grand Dax, le Conseil général et je peux vous assurer qu'avec le Grand Dax comme avec le département, il n'y a pas de passe-droit. On monte les dossiers le mieux possible et on fait en sorte que ces dossiers soient recevables auprès de ces deux institutions... »

Propos recueillis par Jefferson Desport et Didier Piganeau le 16/03/09

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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 12:44
Priez plutôt le ciel avec moi, sous peine d’expiration quasi définitive !
 
Qu’il répande sur nos têtes des flots d’idées un peu plus sensées que ces jeux de cirque perpétuels.
 
 
             
     
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- Ajout du 18 mai à 18 H 30          

De retour du débat sous le chapiteau entre les dessinateurs de presse et les auditeurs -nous étions nettement plus nombreux qu'hier c'est vrai mais pas autant que les dessinateurs eux mêmes qui nous encerclaient presque...- il faut à tout prix que je vous révèle un secret du "Canard Enchaîné" !

 

Parce que j'étais de nouveau à la projection du film du Canard. Et de nouveau Nicolas Brimo a répondu aux questions de la salle. Puisqu'il a expliqué hier matin aux jeunes comment le journal "protégeait" ses sources, ses "indicateurs", je ne vois pas pourquoi il ne l'a pas fait pour les adultes (je le lui ai fait remarquer en le saluant comme hier à la sortie...). De toute façon, ça tombe sous le sens : Il leur suffit de mettre en cause la personne à protéger sur une petite affaire quelconque, de manière à ce qu'on ne la soupçonne pas ensuite d'en avoir divulgué une bien plus grosse. Ah, ah, j'en déduis que si Cahuzac se représente avec assurance à Villeneuve, c'est qu'il aura démasqué une affaire bien plus gigantesque que la sienne. Qui ne saurait tarder à surgir+. C'est d'ailleurs ce que disait en quelque sorte mon ami le démocrate, FrédéricLN :

"Mais il ne tardera pas, si ses camarades parlementaires UMP-PS l'enfoncent trop, à se souvenir qu'il existe d'autres comptes exotiques que le sien. Robert Boulin avait passé des heures à faire tourner les photocopieuses, mais le nombre d'exemplaires qu'il a pu en sortir n'a pas suffi à le protéger ; à l'ère numérique, un ancien Ministre du Budget est mieux armé contre les gros bras."

+ Ajout du 19 mai : voir le commentaire N° 2

 

Ah, ah, à Canard malin, Canard-elle maligne et demi(e) !

 

Et puis, merci au dessinateur Biz que j'ai revu avec grand plaisir et qui m'a fait de nouveau, rien que pour mon blog, un dessin personnalisé. Le voici :

 

Dessin canard à l'orange Biz 18 mai 2013           

 
 
Ajout du 18 mai à midi  

Hier, à 19 H, je suis allée à l'inauguration du festival de la Satire. Comme le dit le journal Sud Ouest, très peu de monde. Les invités devaient être désappointés. Les organisateurs aussi. L'après-midi, je suis également allée écouter le débat avec les dessinateurs de presse. Très très peu là aussi d'auditeurs... Par contre, j'étais bien le matin à l'Atrium pour le visionnage du film du "Canard Enchaîné". Personne pour me refuser l'entrée. Un bon point. Les lycéens venaient essentiellement du lycée Borda de Dax et étaient avec leur prof d'histoire. Nicolas Brimo, journaliste du Canard et qui s'est exprimé à plusieurs reprises, n'a pas mentionné le fait qu'il était plutôt de gauche comme il l'avait laissé entendre dans le journal lors de son interview. Il me fallait le vérifier. Je me dois d'avouer que le film était passionnant et de qualité. On doit tout de même au "Canard Enchaîné" pas mal d'affaires correctement dévoilées. Puisqu'il pleut "beaucoup"... (le ciel m'a-t-il écoutée ?!) allez le voir cet après-midi, il en vaut la peine. Vraiment. S'il y a bel et bien de la boue dans le parc, il n'y en a pas à l'Atrium...

 

* * *       

 
Deux mois ! Plus de deux mois sans écrire ! Cela signifie-t-il que je n’aurais plus rien à dire ? Ou que je me serais lassée de la question politique ? Pas du tout. Bien au contraire.
 
Deux explications à ce silence. 
 
● D’abord, j’ai déménagé. Oh, pas très loin : juste de l’autre côté de l’axe central Saint-Pierre/Saint-Vincent. Désolée pour ceux qui se seraient réjouis de mon départ puisque je n’ai pas quitté Dax… Oui, bien sûr, un déménagement c’est toujours exténuant et chronophage mais quelle belle aventure ! A chaque changement c’est une possibilité de nouvelles rencontres, de solides amitiés.
 
● L’autre raison est morale. Très émue par les dernières « affaires » nationales et locales, il me semblait indispensable de m’en tenir à une période de seule observation.
 
En réalité, je n’ai fait qu’appliquer ce que Jean-Claude Casanova préconisait au sujet de François Hollande1, étant donné que c’est précisément l’attitude que je me suis moi-même imposée à Dax avec Gabriel Bellocq depuis 2008. Mon raisonnement est très simple :
- Par honnêteté intellectuelle, il est normal dans un premier temps de croire les promesses faites.
- Mais le sérieux d’un engagement impose aussi la vigilance et passe nécessairement par des vérifications. Finalement, quelles sont les promesses tenues ? Quelles sont celles qui ont été abandonnées (et pourquoi dans ce cas…) ?! Où est la sincérité des uns et des autres ?
1 (Petit rappel : « Nous ne savons pas si ce gouvernement prendra les décisions capitales qui permettront de redresser la situation de la France et de consolider définitivement la création de la fédération européenne. Nous n’avons pas de raison de suspecter. Il est médisant, il est maladroit, il est immoral de suspecter et de considérer que François Hollande peut échouer. Comme simple français, comme simple citoyen, nous devons souhaiter qu’il réussisse.
S’il réussit, nous verrons quelle position nous devrons prendre. S’il échoue, nous verrons de quelle façon nous devrons nous opposer à ceux qui ont échoué. »)
 
C’est l’attitude droite de François Bayrou lui-même et de la plupart des membres du Mouvement Démocrate.
 
Au fait, vous qui me connaissez bien, avez peut-être été surpris de ne pas me voir soutenir sur ce blog la démarche du président du MoDem après l’affaire Cahuzac.
Rassurez-vous, j’avais immédiatement signé cette pétition pour la moralisation de la vie politique. Comme vous le voyez, nous avons largement dépassé les 50 000 signatures. N’hésitez pas à contribuer vous aussi !
 
D’ailleurs hier matin, François Bayrou a encore une fois été interviewé par Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV. Plus que jamais, ses propositions apparaissent urgentes à mettre en place.
 
 
 
* * *
 
Revenons à Dax.
 
 
 Dimanche dernier je suis allée faire un tour au centenaire des arènes. Pour l’inauguration de la fresque d’abord. Puis le soir, à l’illumination. J’ai pu discuter avec le maire. J’attendais ce moment depuis longtemps ! Il faut dire que ces derniers mois, Gabriel Bellocq faisait en sorte de ne « jamais me voir »2. D’un côté, c’est un compliment quelque part : ah, ah, c’est qu’il me craint sérieusement  ! De l’autre, c’est plutôt exaspérant de constater ce style d’agissement chez celui qui devrait représenter tous les dacquois et être à leur écoute… A leur service. Cette fois-ci il ne pouvait m’éviter.
2 (Je me souviens notamment de la commémoration de la guerre d’Algérie du 19 mars dernier à laquelle j’avais assisté. Alors même que le député Jean-Pierre Dufau est venu me saluer (il m’a même fait la bise !) le maire n’a pas daigné s’approcher. Peut-être était-il furieux de me voir enregistrer les discours successifs de Michel Bernadet, président de la Fnaca, puis celui du député ? Mettre en ligne sur le site de la municipalité tous les discours prononcés lors des cérémonies, voilà en tout cas une action que je compte bien mettre en œuvre à partir de 2014, si je fais partie des élus.)
 
Donc, dimanche dernier, le maire n’a pas pu « m’échapper »… Après l’avoir complimenté sur le choix de l’affiche du centenaire des arènes (c’est vrai que reprendre l’affiche de 1913 était un excellent choix !), je lui ai redit bien en face ce que je pense de son attitude :
« Vous avez complètement ignoré et même éliminé l’équipe de l’opposition, c’est une faute3 politique grave. Je ne vous le pardonne pas ! »
3 (A ce sujet, un des membres de l’opposition à qui je demandais pour quelle raison ils n’avaient pas porté plainte contre le maire, lui qui les avait sciemment « oubliés » sur la photo du supplément au Dax Magazine, m’a expliqué qu’un tel procès prendrait plus de trois ans… Personnellement, je crois que j’aurais fait une lettre directement au préfet.)
 
Gabriel Bellocq s’est justifié en prétendant que l’opposition n’était que dans les injures perpétuelles et n’avait fait aucunes propositions. Or, c’est faux ! Je lui ai rappelé qu’il avait lui-même accusé l’opposition d’avoir pris des décisions « criminelles », ce qui de la part du premier édile est autrement plus dramatique. Ne doit-on pas attendre la plus grande mesure dans les débats municipaux ?!
 
Quant aux propositions, concernant la CTD notamment, je me souviens qu’Edmond Caubraque en avait fait une des plus raisonnables, puisque s’appuyant sur un fonctionnement réellement viable et donc efficace dans une ville voisine de la nôtre.
Moi-même, sur ce blog, avais demandé haut et fort un débat public avec tous les acteurs et décideurs possibles de Dax et de Saint-Paul-lès-Dax.
 
Réunir les compétences et les bonnes volontés, ne serait-ce pas ce que tous les dacquois attendent de leurs dirigeants ?
 
 
 Demain débutera le festival de la satire.
 
Certains dacquois, ceux qui cherchent un emploi notamment, auront-ils les moyens de se payer tous les spectacles ? J’en doute. Ou ceux qui ont la chance de travailler, dans le privé par exemple, eux qui ne sont pas fonctionnaires et qui ne connaissent pas la sécurité de l’emploi, auront-ils l’envie de se joindre aux insouciants, eux qui semblent ne se préoccuper que de leurs seuls passe-temps ?!!
 
Tant certains responsables politiques -mais oui j’ai le courage de le dire !- semblent se servir de ce festival comme d’un outil de propagande.
 
Preuve en est l’organisation d'une visite des dessinateurs pour les scolaires du collège « hors la présence de leurs parents ». J’espère que les associations de parents d’élèves auront exprimé leurs craintes devant cette initiative très orientée ! Après tout, les parents peuvent très bien venir en famille le samedi et le dimanche.
 
Personnellement j’annonce ma présence4 à l’Atrium demain matin pour le film du « Canard Enchaîné ». Je compte bien enregistrer les débats qui suivront, afin de vous dénoncer ici un éventuel embrigadement. N’oublions pas que la plupart des lycéens ne sont pas majeurs. J’espère seulement que personne ne me mettra dehors5 !
4 (9 h 30 : cinéma, film du « Canard Enchaîné », présenté par des dessinateurs du journal -réservé aux lycéens- à l’Atrium.)
5 (J’y retournerai le lendemain à 14 h naturellement ; et assisterai aussi au débat qui suivra, avec la présence d’Audrey Ludwig, rédactrice en chef du journal Sud Ouest à Dax.)
 
En tout cas, j’ai bien aimé l’interview de Jean-Pierre Mocky qui a un regard d’autodérision sur les « satiriques » eux-mêmes. Avouant même une certaine misogynie… C’est tellement facile de taper sur le sexe faible ! Parce que j’ai une autre réflexion à formuler. Elle est d'importante : « Où sont les femmes à Satiradax ? ». Les hommes seraient-ils les seuls à s’arroger le droit de se moquer des autres ?! N’y voyez-vous pas un aveu d’impuissance ? Et un désir évident de « rester entre soi » ?! Rester tout bonnement entre bons copains.
 
A quand une marraine de ce genre de festival ?! Probablement jamais. En tout cas, je ne crois pas trop me tromper en vous prédisant la fin du concept tel qu’il est actuellement.
 
Autre question que je me pose : Pourquoi a-t-on bombardé Mocky « parrain » de ce festival ? Guy Bedos serait-il impatient de repartir sitôt son spectacle donné ?
L’an dernier, ayant pu discuter avec Daniel Prevost, humoriste très sensible à mes yeux, je lui avais clairement révélé le dérapage de Christophe Alévêque la première année, magistralement éludé par le journal Sud Ouest de l’époque. Malheureux faux pas qui avait profondément blessé les dacquois et qui expliquait que beaucoup d’entre eux préféraient bouder ce genre de prestations promptes à faire s'opposer les générations entre elles.
 
 
 Mercredi 1er mai, j’ai rejoint le défilé de Dax. Seulement sur la fin du parcours. Peu de partis politiques y étaient représentés : le Front de Gauche et le PCF étaient naturellement présents… Je n’y ai pourtant pas vu tout le groupe des socialistes ; juste aperçu le secrétaire de la section de Dax. Il est vrai que le président du Conseil Général lui-même avait prétexté le manque d’unité des syndicats pour… se défiler ! Ou « s’esbigner »6 ?!
6 (Lors de sa venue aux « Rencontres à lire » ces derniers jours, j’ai pu faire dédicacer un petit livre sympa par  Bernard Pivot : « 100 mots à sauver ». Ce mot y figure page 40 et me plaît bien… Tenez, il y en a un autre que je ne connaissais pas et qui pourrait justement de nouveau correspondre à un certain personnage public : « mafflu » page 66 ! Ah, ah, « scrogneugneu ! » -page 99- je vous laisse trouver sa signification…)
Sur cet extrait choisi par Sud Ouest, on entend que l’argent est le grand accusé. Le journaliste passe en revue le mécontentement quasi général.
 
Pour ma part, en discutant avec différentes personnes à l’issue de la manifestation, j’ai pu constater qu’elles étaient toutes profondément déçues par le PS. L’amertume est au bord de toutes les lèvres !
Oui, le Parti Socialiste est décevant. Oui, ses dirigeants ne sont parfois que des tricheurs, manipulant leurs propres militants de base. Beaucoup de français sont déçus. Ils n’ont plus confiance. J’en suis.
 
 Contre les déviances de tous bords et la défiance qui en résulte, une seule solution pour redonner confiance : prouver sa bonne foi !
 
J’y reviendrai dans quelques jours, soyez-en certains. Des solution il y en a. 
Françoise Boulanger
Dacquoise démocrate, très au centre de sa ville !
 
Par FB-40
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Lundi 4 mars 2013 1 04 /03 /Mars /2013 01:41

Séance plénière du 4 mars 2013 au Conseil Régional d'Aquitaine

   
 
 
    logo-aquitaine-orang-.jpg
 
Suivre la séance en direct sur le site
   
Voir les élus dans l’hémicycle… et les différents groupes

 

 

 

 



- Ajout du 5 mars

Voici le beau compte-rendu de cette séance par Solène Meric, journaliste à Aqui.fr : « Une plénière axée sur le durable : un ordre du jour relativement léger mais varié ». 

 

* * *

 

Première plénière de l'année 2013 ce jour, lundi 4 mars. La journée débutera dès 10 H à l’Hôtel de Région.

 

Vous en trouverez l’ordre du jour* si dessous.

* Ordre du jour issu du blog de Forces Aquitaine

 

Bon courage à tous les conseillers régionaux, toutes sensibilités confondues, qui seront probablement présents jusque tard dans la soirée.

Personnellement j'essaierai de suivre une partie des débats en direct depuis mon PC et espère également profiter des commentaires de certains de mes amis sur Facebook.

 
 
A bientôt !
Françoise Boulanger
Militante MoDem, très au centre de sa Région
    
 

 

* * *

 

 

ORDRE DU JOUR

 

FONCTIONNEMENT DU CONSEIL REGIONAL

1- Fonctionnement du Conseil Régional : remplacement de membres de la Commission Permanente

 

FINANCES

2- Dispositions financières- Modification de délégation de l’Assemblée Plénière au Président du Conseil régional en matière financière- Contrat de prêt pluriannuel avec la Caisse des Dépôts Financement de la première tranche de l’Opération Campus

 

DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE RECHERCHE – ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

3- Accord de consortium du programme « Diagnostics plasma pour l’installation PETAL sur le LMJ » dans le cadre de l’EquipEX PETAL+.

4- Implantation du centre Earthlab en Aquitaine

5- Règlement d’intervention ESS : Politique régionale de développement de l’économie sociale et solidaire et de l’innovation sociale en Aquitaine

 

FORMATION PROFESSIONNELLE

6- Communication résultats enquête de satisfaction et de devenir des stagiaires de la Formation Professionnelle

7- « AGIR ENSEMBLE CONTRE L’ILLETTRISME EN AQUITAINE » Adoption du Plan régional de Prévention et de Lutte Contre l’Illettrisme en Aquitaine

8- Modification du Règlement d’Intervention relative à la Mobilité Internationale : bourses d’excellence en faveur des lauréats aquitains des Olympiades des Métiers

 

APPRENTISSAGE

9- Convention quinquennale 2013-2017 portant création des Centres de Formations d’Apprenti-e-s

10- Convention d’orientation de l’apprentissage dans le BTP en Aquitaine 2013-2015

 

TIC

11- Filière numérique et e-services : Appels à projets sur l’innovation pédagogique, l’e-patrimoine et l’e-tourisme, les usages innovants des données

 

AGRICULTURE FORET MER

12- REVERSE : Projet européen pour la Biodiversité

 

CULTURE

13- Convention d’Objectifs 2013-2015 entre la Région, l’Etat et l’association ECLA

14- Cap’Archéo : Convention triennale pour les années 2013-2014-2015 passée avec l’association Cap’Sciences

15- Culture à l’hôpital : Convention triennale entre l’Etat -Direction Régionale des Affaires Culturelles-, l’Agence Régionale de Santé d’Aquitaine et la Région Aquitaine, pour les années 2013-2014-2015

 

EDUCATION

16- Règlement d’intervention du dispositif « Coups d’pouce »

17- Cités scolaires mixtes comprenant un lycée et un collège : convention avec le Conseil Général de la Dordogne

 

INFRASTRUCTURES – TRANSPORTS

18- Contrat de projets Etat Région 2007-2013 Avenants portant révision du Grand projet n°6 « Développer le transport ferroviaire de voyageurs et le fret ferroviaire et maritime »

 

Par FB-40
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Mardi 26 février 2013 2 26 /02 /Fév /2013 10:16
Journalistes, blogueurs et gâte-papier... N°2
 
 
canard_-_l--orange_.jpg  Canard---l-Orange-gris-retoun--et-recul-.jpg
 

 

- Ajouts du 28 février

 

- Une petite anecdote sympa : hier, le journal Sud Ouest a informé ses lecteurs numériques d’Orthez, de la représentation originale qui sera donnée samedi prochain à l’école maternelle de la Chaussée-de-Dax. Je suppose que le distributeur automatique de mots clefs en a également profité pour faire savoir à ses lecteurs de Dax que cette école est située tout près de la route qui mène vers notre cité… A moins que ce soit une invitation déguisée ? Il va falloir ouvrir d’autres classes !

 

- Voici un autre article du Sud Ouest que je vous recommande. Il* met en avant la carrosserie Cazaux, société fonctionnant sous SCOP :

« En passe d’en finir de payer le crédit contracté au moment où la Scop avait quitté la cité thermale pour venir s’épanouir à Saint-Vincent-de-Paul, la société continue de tracer son chemin en évitant les écueils de la crise mondiale. Sans heurt, avec des salariés qui continuent de ne pas chercher à se syndiquer, estimant ne pas avoir à faire défendre leurs intérêts. »

Voilà justement une démonstration de ce que je crois possible et souhaitable dans absolument tous les domaines de l’entreprise. Et que je compte bien mettre en application moi-même. Puisque c’est un système basé sur la confiance mutuelle : plus besoin de lutte de classes !

*(Mince, moi qui ai dit du mal de ce journaliste ces jours-ci, me voilà bien attrapée !)

 

* * *

  
Quelques lignes avant le conseil municipal de demain mercredi, celui dont je vous parlais dans mon précédent billet. Un billet quelque peu narquois, je vous le concède. Restons justement dans le même esprit* aujourd’hui.
* (Promis, ce sera la dernière fois sur ce sujet !)
 
Lors du conseil municipal du 31 janvier dernier, une belle annonce** a été faite par Stéphane Mauclair1, adjoint à la culture : les prochaines « Rencontres à Lire » de Dax débuteront le vendredi 26 avril et l’invité vedette de cette manifestation en sera cette année... Bernard Pivot ! A part les jeunes générations, tout le monde connaît la notoriété de Bernard Pivot, qui attire encore les foules à lui, tant son charisme est exceptionnel2. La richesse de sa personnalité a marqué quantité de téléspectateurs. Aussi vous pouvez imaginer l'enthousiasme qui a été le mien lors de cette grande annonce !
** (Pour consulter cette délibération sur la vidéo mise en annexe au bas du billet, allez directement à 30 mn.) 
  
[ Cependant, si vous avez un peu de temps, il est instructif de voir, dès le début de la séance, comment a été amenée, avec le plus grand sérieux affiché -en réalité, n’était-ce pas ici du pur machiavélisme ?- la réponse du Conseiller de l’opposition, contraint de se définir « à lui tout seul un groupe ». Personnellement j’ai été très choquée de cette insistance ; car c’est elle qui a provoqué l’article de la journaliste dès le surlendemain du Conseil. J’ai vu les sourires railleurs et les regards de connivence échangés instantanément par les deux journalistes. On venait de leur offrir là un sujet « vendeur ». Sur un plateau d’argent sonnant et trébuchant…
Oui, je crois que « trébuchant » est approprié ! Faut-il oser les bons mots au détriment de la paix sociale ?!! N’est-ce pas une grossière erreur que d’exposer en les grossissant les faiblesses individuelles ? Je le redis, une seule personne ne peut stigmatiser un groupe tout entier. La vertu ne pourra jamais se démontrer autrement qu’en étant exemplaire. Le maire d’une ville, ou le président de la République, n’a qu’un seul devoir : réunir et non pas diviser. ]
 
Ce qui est tout de même stupéfiant, c’est que cette journaliste du Sud Ouest n’ait pas jugé utile de mentionner la venue de Bernard Pivot. Je pensais qu’elle en ferait un papier retentissant, mettant ainsi en avant*** toute la profession de l’information.
*** (Parce que de bons journalistes à Dax il y en a naturellement ! Je ne voudrais pas à mon tour descendre toute l’équipe du Sud Ouest de Dax… Je reviendrai entre autre ces jours-ci sur les différents articles de la responsable, Audrey Ludwig, dont le travail d’investigation -sur le projet du Stade Maurice Boyau notamment- est tout à fait remarquable.)
 
En lieu et place de quoi, délégation a été donnée à son collègue, le maintenant célèbre Benjamin Ferret -que je n’ai pourtant pas vu au conseil, peut-être était-il sous la table ?!- d’interviewer le non moins célèbre organisateur de la manifestation suivante, c'est-à-dire celle du mois de mai…
 
Voulez-vous que je vous dise le fond de ma pensée ?!
Malgré toute l’amitié que j’éprouve pour Marc Large (il le sait fort bien), j’ai le sentiment qu’une petite partie de l’équipe municipale actuelle (pas tous les conseillers socialistes ou écolos évidemment) utilise Satiradax comme un outil de propagande politicienne. Je me souviens d’ailleurs en avoir parlé sur le blog de Dax Libre. Au sujet de la « liberté d’expression ». Voici ce que j’y avais dit :
« Ayant appris la nouvelle de ta libération définitive juste avant le conseil municipal je viens donc te féliciter une nouvelle fois Daxou et à travers toi la victoire de l'expression libre en France.
Chez nous, à Dax, elle est revendiquée par tous, que ce soit par l'intermédiaire d'un blog personnel comme le tien (ou d'autres du même style), ce que je trouve justement plutôt courageux... Ou par le biais d'une manifestation comme Satiradax, qui risque malgré tout de glisser dangereusement vers la facilité.
Dans cette dernière forme d'expression, je redoute toujours que des propos souvent vulgaires ne permettent à certains agitateurs de manipuler des foules à leur insu. Parvenant alors à faire s'opposer des groupes entre eux, eux qui ne le souhaitaient pas individuellement. Ou à leur imposer certaines attitudes juste conformes aux plus forts.
La liberté d'expression ne doit donc pas nous faire oublier la responsabilité de nos actions et de nos écrits. C'est simple : si nous nous trompons, il faut le dire.
En tout cas, ravie pour toi ! Vive la liberté en France ! »
 
C’est bien dommage. Car la satire appartient à tout le monde. Toutes sensibilités politiques ou convictions religieuses confondues. La satire est laïque ! Le rire permet de relativiser la place de chacun. De moquer les Egos surdimensionnés. Les tricheurs et les profiteurs. Pas les autres.
Sous prétexte de liberté d’expression, la satire doit-elle nous obliger à trouver des coupables et nous inventer des ennemis lorsqu'il n'y en a pas ?! Une seule arme peut obtenir la fraternité : l'autodérision. Ne jamais se prendre au sérieux est la solution...
 
* * *
 
 N’oubliez pas ce jour, mardi 26 février, à 18h30, un grand rendez-vous pour notre ville :
La présentation de l’ensemble du projet de Schéma de Cohérence Territoriale (ScoT) à l’échelle des 20 communes de l’Agglomération du Grand Dax, qui aura lieu au 20, avenue de la gare à Dax, siège de la Communauté d’Agglomération.
Un dossier technique et une exposition seront à la disposition du public dans les 20 mairies du territoire et sur le site internet concertation.grand-dax.fr jusqu’au 28 mars 2013.
 
► Et puis, autre rencontre bien sympathique cet après-midi et/ou demain soir :
La compagnie du « Théâtre du Rivage », originaire de Saint-Jean de Luz, a été accueillie tout ce mois de février en résidence par la Ville de Dax, à l’invitation de la compagnie « Arguia Théâtre ». Elle y a travaillé à la préparation de son nouveau spectacle « Comme du sable », de Sylvain Levey. Spectacle qui sera créé à Bayonne le mois prochain.
Le 4 février, avait eu lieu une première lecture à l’Atrium, à laquelle j’ai pu assister. C’était très intéressant. Si comme moi vous êtes passionnés de théâtre, ne manquez pas de vous rendre à l’un des deux autres rendez-vous proposés, toujours à l’Atrium :
- le premier cet après-midi même, mardi 26 Février, à 15h30, où une répétition publique sera donnée en présence d’une classe de Terminale Pro du Lycée de Borda, encadrée par Madame Midouni, professeur de français.
- le second demain soir, mercredi 27 Février à 20h, qui est donc la restitution publique du travail de tout le mois. Ce spectacle sera très probablement accueilli l’année prochaine à Dax pour la saison culturelle 2013/2014.
Venez nombreux !
 
► Au fait, je vous ai mis le Dax Mag du mois de février 2008. Vous pouvez y lire que l’école de musique est passée « conservatoire », grâce à la qualité d’enseignement donné par son directeur, Vincent Caup… Que Dax a eu une distinction nationale spéciale et exceptionnelle pour le fleurissement des arènes… Que les nouveaux dacquois sont reçus à la mairie… Que pour les élections municipales un chapiteau a été prévu dans le parc Max Moras en tenant compte de la réorganisation des bureaux de vote… Que le stade André Darrigade du quartier d’Aspremont a été inauguré… Et que la population dacquoise a été consultée, c'est-à-dire qu’une proposition de zonage lui a été faite dans le cadre du PLU.
On peut naturellement y voir le maire, mais pas en gros plan. On peut même y apercevoir des membres de l’opposition du moment… Etonnant, non ?!
 
Bonne réflexion !
 
Françoise Boulanger
Militante MoDem, très au centre de sa ville !
 
* * *
 
1 Conseil municipal du 31 janvier 2013
 
  
2 Il se trouve que j’ai pu lui faire dédicacer l’un de ses livres, lors de sa venue à Nancy. Une rencontre si marquante que je me souviens encore avec précision de la date : c’était le mercredi 15 septembre 2005 ! (Quelques semaines avant mon retour dans les Landes.) Sans conteste, Bernard Pivot est un homme rare qui a formé par l’exemple quantité de journalistes à sa conception du questionnement. J’ai déjà parlé plusieurs fois de lui sur ce blog…
 
Ce fonctionnement est à mes yeux le fondement d’une bonne interview, et d’un bon article de journaliste. Ou d’un billet de blogueur/blogueuse :
Dans un livre faisant découvrir les coulisses d’Apostrophes, émission ayant duré tout de même quinze années, de 1975 à 1990. Bernard Pivot répond en détail aux questions de Pierre Nora.
Pierre Nora
- « …Le rôle d’interprète de la curiosité publique, l’avez-vous travaillé, mis au point, ou vous a-t-il été vraiment une première nature ? »
Bernard Pivot
- « Votre formule interprète de la curiosité publique me paraît être une excellente définition de la profession de journaliste. (…) mes aînés m’ont appris que les bonnes questions sont celles qui donnent aux lecteurs ou aux auditeurs la vivifiante impression qu’à votre place ils les auraient aussi posées. Qu’il y ait aussi là-dedans quelque don, c’est sûr. Pour chaque émission je pars de ce postulat : le public ne sait rien, moi non plus, et les intellectuels et les écrivains savent beaucoup de choses. Mais ayant lu leurs livres, j’en sais assez pour être le médiateur entre l’ignorance des uns -qui ne demandent qu’à apprendre- et la connaissance des autres -qui ne demandent qu’à transmettre leur savoir… »
 
Je le rapprocherai d’ailleurs d’un autre journaliste ayant été rédacteur en chef durant de longues années au Sud Ouest, Joël Aubert, maintenant à la tête du journal en ligne Aqui.fr, lui qui répondait ceci il y a quelques années à une jeune étudiante en journalisme :
- « En tant que journaliste, trouvez vous que le métier a autant évolué que le secteur de la presse ? »
- « Ce que je crois, c’est que l’essentiel du métier est resté le même, à commencer par les qualités essentielles qui font le journaliste. Pour moi, un bon journaliste, c’est avant tout quelqu’un qui a un esprit critique, tout en restant ouvert sur le monde qui l’entoure. Si je devais donner un seul conseil à tous ceux qui veulent se lancer dans le journalisme, ce serait le suivant : si vous n’aimez pas les gens, ne faites pas ce métier. »
 
Voilà. C’est tout simple. « Aimer les gens », réellement, c’est la seule chose à faire pour une personne souhaitant s’occuper de politique ou d’information. Uniquement informer, réunir, réconcilier et non pas diviser.
Par contre, dénoncer des comportements abusifs n’est pas détruire : c’est rétablir la vérité.
 
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Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 23:37

Manqué ?! Pas sûr du tout...

     

 

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- Ajout du 19 février, 10h30

Ce petit billet aura au moins servi à faire rectifier la date du prochain conseil municipal. Pas eu besoin d'alerter le service Com' cette fois-ci... N'ayez crainte, si nécessaire je le ferai une prochaine fois sans malice. J'en profite pour redire à la sympathique personne chargée des mises à jour, que le but n'était surtout pas de pointer son oubli à elle (l'erreur est humaine !) mais seulement de faire remarquer aux responsables de la communication que l'on ne peut  prétendre à une qualité exceptionnelle sans le démontrer quotidiennement. Le respect des administrés ne commence-t-il pas dans les détails de l'attention aux autres ?!

 

* * *  

 

Voilà, comme annoncé ce midi en haut de ce blog*, je suis allée jusqu’à la mairie de Dax pour assister au  Conseil Municipal ; étant donné qu’il était annoncé à cette date depuis une quinzaine de jours.

 

Nous avons trouvé porte close. Heureusement nous n’étions que deux personnes à nous être dérangées pour rien. Marcelle, avec qui j’ai discuté quelques instants, s’en est amusée. Pour elle c’était la première fois. Pas pour moi : deux fois de suite j’ai fait rectifier la date inscrite sur le site en téléphonant au service communication. Cette fois-ci, c’est clair, je voulais « épingler » le responsable en chef.

* (Intitulé du texte : « Nous sommes le lundi 18 février 2013. Il est midi. Sur le site de la mairie de Dax, le conseil municipal est annoncé ce soir à 18 h depuis 15 jours. Or la standardiste m’a dit tout à l’heure que le prochain CM serait le 27 février. Qui croire ? C’est certain, j’irai ce soir à la mairie pour en avoir le cœur net… »)

 

Ce qu’il est intéressant d’apprendre -précieux indicateur- c’est que tous les citoyens régulièrement présents à chaque séance ne s’informent pas forcément de la date du CM en visitant le site de la ville comme je le fais. Sans doute s’adressent-ils directement aux élus qu’ils connaissent personnellement. Pour autant, faut-il négliger l’information rendue à la population ? Surtout lorsqu’on se vante de sa qualité « haut de gamme ».

 

Au fait, ai-je eu un témoin de ce que vous raconte ?! Eh oui ! Hasard ou pas, Géraldine Madounari est justement passée à 18 h, au moment où je parlais avec une autre personne, travaillant, elle, aux Galeries Lafayettes. Nous nous sommes saluées. Ah, ah, je n’ai donc pas eu besoin de prendre une photo pour vous prouver mon « fait d’armes » !

 

Dommage, j’avais écrit en début d’après-midi sur le blog Dax Horizon ; l’administrateur du site n’étant sans doute pas disponible pour valider mon commentaire avant 18 h, il n’a pu le faire qu’en soirée seulement. Il m'aurait fallu organiser ceci dès hier. Par contre je m’étais fait un malin plaisir de mettre la même annonce sur le blog de Jacques Forté : qu’il soit remercié d’avoir accepté d’héberger sans sourciller ma blague de potache.

 

Trop tard donc pour avoir quelques comparses** cette fois-ci ; mais nous aurons sans doute d'autres occasions.

** (Mon idée -si nous avions été assez nombreux évidemment- était de faire carrément appel à un journaliste, histoire de sublimer la faille de façon humoristique…)

 

 

A bientôt !

Françoise Boulanger

Militante MoDem très au centre… de sa ville !

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Mardi 12 février 2013 2 12 /02 /Fév /2013 21:25

Journalistes, blogueurs ou gâte-papier… N° 1

 

     

 

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Il existe parmi les journalistes ou les blogueurs certains esprits libres qui osent dire les choses en face, telles qu’elles sont réellement. J’espère en faire partie. Car je crois bien plus profitable à la collectivité de toujours connaître la vérité. Pour autant, faut-il que certaines révélations de journalistes soient tournées de façon si tortueuse qu’elles constituent des dénonciations d’un autre temps, ou d’une autre presse, indignes de la profession ?!

 

Désigner une cible à la vindicte populaire attire forcément des commentaires écœurants. La liberté d’expression* étant bien réelle en France, chacun peut s’exprimer à sa guise, y compris sous pseudos. Et c’est tant mieux ! Oui, c’est une chance inouïe de vivre dans un pays comme le nôtre…

Toutefois, que les courageux anonymes s’autorisant des dérapages non contrôlés restent sur leur garde : le délai de prescription pour tous les types de provocations, discriminations, diffamations et injures, vient tout juste d’être unifié à un an par le Sénat**. En une année ces braves commentateurs pourront dorénavant être aisément démasqués. Et peut-être « jugés » à leur tour ?!

* (La devise, le mot d’ordre, du journal Sud Ouest est : « Les faits sont sacrés. Les commentaires sont libres ! »…)

** (« Afin de restaurer l’égalité juridique entre les victimes. »)

 

Permettez-moi d’apporter quelques réflexions personnelles à cet article de Benjamin Ferret.

Très « sonnée » comme beaucoup de monde par ce qui y est dit, j’avoue que tout cela m’apparaît manifestement comme de la propagande éhontée ! Pourquoi dénoncer sans ménagement -avec un titre et un dessin aussi provocateurs- un homme dont tout le monde connaît la sensibilité politique ?! Justement quelques mois avant... la campagne des prochaines municipales. Cela ressemble étrangement à la relation appuyée qui avait été faite de l’affaire Caullet en son temps ; et dont on fait encore et toujours retomber les funestes effets sur l’équipe de l’opposition actuelle. Et même de la droite toute entière. Ne serait-ce pas ici du harcèlement quasi organisé pour servir la gauche ?!

 

Frédéric Theux est-il si gênant que l’on veuille lui couper les ailes avant tout envol ?

Notamment, comment se fait-il que pour une enquête concernant tout un quartier, cette même journaliste ait décidé de s’abstenir de consulter le président des commerçants ? Exact, c’est naturellement du même homme dont je parle, président des commerçants de la route de Tercis.

 

Attention, je ne suis absolument pas en train de remettre en cause le jugement porté par les magistrats. Un homme a été victime de coups. Quand bien même cette personne aurait provoqué le clash par une attitude belliqueuse, ce qui lui est arrivé est grave et affligeant. Ceci est condamnable. La responsabilité du patron du Why Not était engagée. Puisque la sanction a été donnée, personne ne doit la discuter.

 

Je m’interroge seulement sur les motivations de ce journaliste qui avait déjà écrit un article lors de l’ouverture de L'Osasuna (établissement ayant directement succédé au Why Not).

A-t-il quelque part une petite revanche à prendre ? Sur qui ? Sur quoi ?! Ou pour qui ? Et pour quoi ? Faisant quelques recherches (vous avez maintenant l’habitude de mes réflexes !), j’ai comparé les dates entre l’installation du nouveau locataire et celles des malheureux faits. Je me suis dit que Frédéric Theux avait eu raison de réagir immédiatement en stoppant son activité. Le fond de commerce a été vendu, mais lui est resté propriétaire des murs et sa société existe encore. L’occupant a changé, c’est tout. Oui sage décision.

 

Sinon, monsieur Ferret se positionnerait-il déjà pour seconder (ou succéder à) Serge Airoldi, ancien journaliste de Sud Ouest au service de notre maire actuel. Ah, ah, je le préviens que si la majorité est modifiée comme je l’espère, je risque fort de me mettre moi aussi sur les rangs. La communication dacquoise a en effet un grand besoin de renouveau ! A commencer par l’attribution d’un budget bien plus raisonnable, beaucoup moins dispendieux. Les économies de dépenses de fonctionnement sont vitales en temps de crise.

 

Il se trouve -vous l’avez peut-être deviné- que je suis une amie de Frédéric.

Cela faisait quelque temps déjà que j’avais entendu parler de lui ; par l’intermédiaire de ma sœur et l’un de mes frères, qui tous deux avaient travaillé au décor de l’un de ses funérariums. Je crois bien que c’est le premier à avoir eu cette bonne idée de proposer plus de réconfort dans ses chambres mortuaires par l’intermédiaire de paysages sereins.

 

Cependant, ce qui a attiré plus particulièrement mon attention sur lui, c’est son courageux commentaire  élogieux à propos de l’un de mes billets. Oui, « courageux », parce qu’à ce moment-là personne à gauche comme à droite ne me connaissait encore et que… tout le monde me prenait pour une illuminée. Si, si ! Je me demande d’ailleurs si ce n’est pas encore le cas.

 

Il faut dire que la plupart des commentaires politiques à Dax sont fait sous pseudo et j’avoue que cela me frustre toujours autant de ne pas connaître l’identité de ces personnes. Quelle agréable surprise ce fut alors pour moi de constater qu’un homme, pas de ma sensibilité politique, ni élu, ni spécialement soutenu alors par ses pairs, osait enfin s’exprimer en toute franchise. En toute simplicité. Certes ses commentaires à lui ne sont pas toujours tendres mais au moins ne craint-il pas de dire ce qu’il pense.

 

Très vite j’ai voulu en savoir plus sur lui. Je n’ignorais donc pas qu’il siégeait aux Prud’hommes. Par contre ce que certains oublient de dire à son sujet, parce qu’il reste discret, c’est que Frédéric est le président d’une association caritative, « Dax Solidarité ». Existante depuis une dizaine d’année, l’association a changé de présidence depuis peu.

 

Et ce que peu de dacquois savent, c’est que Frédéric fait également partie de l’association « Les Cigales ». Association regroupant des chefs d’entreprise en activité, dont le généreux objectif est seulement d’aider de nouveaux entrepreneurs à démarrer leur projet. Le principe en est simple : ils amènent une participation au capital de la société et assurent une cogérance durant quelque temps. Plusieurs années s’il le faut. Le but clairement affiché est que la jeune société reste saine et rentable, de manière à ce que le gérant principal leur rachète leurs parts et marche ensuite en complète autonomie.

Cela fait bien deux ans que j’ai manifesté à Claude Andrighetto, le président des Cigales, mon souhait de faire appel à eux le moment venu. Pas spécialement avec Frédéric Theux d’ailleurs : tout dépend des disponibilités des différents membres. Bien évidemment cela ne se fera que si mon projet personnel*** est suffisamment préparé.

*** (Il ne s’agit pas de mon projet industriel, projet dont je vais enfin vous parler dans quelques jours.)

 

Alors je confirme que Frédéric Theux a une très belle voiture. Mais il n’est pas le seul à Dax !

 

Dites-moi, a-t-on le droit de stigmatiser un homme -et avec lui tout un groupe politique ou de chefs d’entreprise- sur un seul faux pas ? Je ne le pense pas. Nous avons trop besoin de nos entrepreneurs à Dax. Avec eux ce seront de nouveaux emplois créés et un peu plus de richesses dans nos murs.

 

Au fait, il parait que monsieur Emmanuelli a connu une condamnation par le passé****. (Question : « Depuis combien de temps est-il en poste de député et de conseiller général ? » Réponse : « Candidat il y a 40 ans, élu depuis 35 ans »…) Selon ce parcours d'élu professionnel, faut-il accuser toute la gauche d’être malhonnête et fautive de cumuls et prolongations de mandats que d’autres ne pratiquent pas ? A vous de voir. Pour ma part je ne prendrai jamais ce raccourci.

**** (Mis en examen le 14 septembre 1992 dans l'affaire Urba en tant que trésorier du parti, il est condamné ès qualité pour complicité de trafic d'influences, le 16 décembre 1997, à dix-huit mois de prison avec sursis et à deux ans de privation de ses droits civiques. Également mis en examen le 15 octobre 1998 dans le cadre de l'affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste, il est relaxé, le juge ayant prononcé un non-lieu le concernant.)

 

Nonobstant, si je devais avoir un jour une perte de mes droits civiques, jamais, au grand jamais, je ne me présenterai à une élection quelle qu’elle soit. Et ça je vous en donne ma parole !

 

 

Françoise Boulanger

Militante MoDem très au centre

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Vendredi 21 décembre 2012 5 21 /12 /Déc /2012 03:20
Puisque c’est le bon moment : faisons-le enfin !
-Voir aussi les liens ajoutés les 25, 28 et 29 décembre- 
 
        

 

 

- Ajout du 8 janvier 2013 :

Lorsqu’il y a une bonne décision de prise, l’honnêteté intellectuelle veut qu’on la salue. Alors j’ose le dire ! Oui, je suis très satisfaite de la déclaration de François Hollande lors de ses vœux devant le Conseil Constitutionnel : « J'entends mettre fin au statut de membre de droit du Conseil Constitutionnel des anciens présidents de la République. Je proposerai donc d'y mettre un terme mais uniquement pour l'avenir. »

« Il reprend ainsi l'une des propositions du rapport de la commission Jospin pour moderniser la vie publique française », précise L’Express.

 

Ce qui signifie que le Président de la République ne souhaite plus d’un Conseil de Sages dont certains seraient à la fois « juge et partie ». A mes yeux une grande avancée éthique. Il se montre ici exemplaire, et c’est précisément ce qu’on lui demande. Il fallait le souligner.

Cependant, ce n'est pas parce que le président de la République a fait une chose de bien, que le gouvernement peut s'autoriser à faire... tout le reste de travers. Ma réflexion s'adresse ici à tous les responsables politiques évidemment.

 

- Un autre ajout du 7 janvier 2013... au soir :

Extrait d’une interview de François Bayrou sur les Echos de ce jour

- François Hollande, a-t-il intérêt, politiquement, à choisir ?

- La fonction présidentielle n'est pas politique mais historique. Or trop d'habileté est l'ennemi des choix historiques. Je dis donc à François Hollande : « Assumez le choix réformiste que vous avez esquissé ! Tranchez ! Assumez l'urgence politique qui s'impose, à la Mendès* ou à la Schröder**. Il n'est plus temps de ruser ! Ne cherchez pas les mots à double sens. Conduisez les changements qui s'imposent, y compris institutionnels, pour que cette politique réformiste trouve son soutien dans l'opinion. Sonnez la mobilisation du pays ! Et faites-le tôt ! Prenez des risques, c'est urgent ! Plus vous tarderez à le faire, plus cela apparaîtra comme un pis-aller, une défaite, une retraite. »

* (La révision constitutionnelle du 7 décembre 1954 que fera voter Pierre Mendès France modifiera les modalités de formation du gouvernement, le Président du Conseil se présentant devant l'Assemblée en ayant déjà choisi ses ministres !)

** (Dès son premier mandat, Gerhard Schröder diffusait une rhétorique pro-entreprise, au point qu'il fut surnommé le "camarade des patrons".)     

 

- Ajout du 7 janvier 2013 :

Voilà un article paru dans le Sud Ouest de ce jour qui me réjouit pleinement ! Daniel Lebègue, président de « Transparency International », y révèle que « la France souffre de vingt ans d'absence de volonté politique pour moraliser la vie publique. ».

- « Dans votre dernier rapport, vous placez la France à la 22ème place des pays les moins corrompus. Qualifiez-vous pour autant la France de pays corrompu ? »

- « Je ne dirais pas cela comme ça. Les services publics ont par exemple un bon niveau d'intégrité. Mais nous n'avons pas suffisamment formalisé les valeurs et les principes qui s'imposent à l'action publique dans une démocratie moderne comme la transparence, l'intégrité, la probité, le devoir de rendre des comptes, accepter les contrôles… Par exemple, nous sommes une des seules grandes démocraties à n'avoir prévu aucun encadrement du lobbying ou des conflits d'intérêts. Il y a toujours une soixantaine de parlementaires qui cumulent leurs fonctions avec la fourniture de conseils rémunérés à des personnes ou des entreprises. »

 

François Bayrou avait donc parfaitement raison de vouloir une moralisation de la vie publique dès la nouvelle présidence. C’est la priorité majeure de notre pays.

Il est mathématiquement prouvé que seule l’honnêteté intellectuelle garantit le succès. Dans tous les domaines : du privé comme du public. Parce que c’est la plus simple et la plus directe des attitudes. Démontrons-le tout de suite !

 

- Ajout du 5 janvier 2013 :

(Il faut dire que « Jacques Chirac ayant reçu le Prix Ig Nobel en 1996 -prix parodique décerné à des personnes dont les découvertes ou les accomplissements peuvent apparaître bizarres, drôles ou absurdes- pour avoir célébré le cinquantième anniversaire des bombardements de Hiroshima et Nagasaki en reprenant les essais nucléaires français dans le Pacifique »… il lui fallait se rattraper et remonter dans l’estime des français !

En ce début d’année, si vous avez du temps, amusez-vous à découvrir les différents lauréats depuis la création de ce titre, c’est étonnant et même époustouflant.   

D’ailleurs, il existe une personne ayant reçu ce prix insolite en 2004, puis le vrai « prix Nobel de physique en 2010 » : il s’agit du physicien Andre Geim né en Russie mais naturalisé néerlandais, très connu pour ses travaux sur le graphène… Lui qui a dit : « Si j’étais resté en Russie, l'efficacité de mon travail aurait été de 0,001% »... Franchement, comme l'explique si bien mon ami L'Hérétique, ne devrait-on pas avertir Gégé et BB du risque encouru à quitter la civilisation occidentale ?!)

 

* * * 

 
Qu’est-ce qu’un chercheur ? Quelqu’un qui… cherche.
Qu’est-ce qu’un inventeur ? Quelqu’un qui trouve !
 
L’innovation ne concerne pas seulement le domaine technique. Pour moi le secteur organisationnel est bien plus essentiel. C’est pourquoi je me suis toujours penchée en priorité sur le « bon ordre+ des choses ».
+ (Lien rajouté le 25/12/2012...) 
 
Encore un billet en forme de dossier. J’y fais une proposition novatrice. Oui, je suis sûre de moi ! Oui, je pense que cette solution -parce que c’en est véritablement une !- est simple à mettre en œuvre et qu’elle peut être applicable en quelques mois. Pour peu que l’on en ait la volonté « en hauts lieux ».
 
Pour avoir de nouveau confiance en nos dirigeants politiques, il nous faut impérativement les mettre en incapacité de trahir leurs promesses : c’est à dire démasquer les simulateurs, les tricheurs, avant les élections. Il nous faut les meilleurs ! Nous y avons droit. Le temps est venu d’agir efficacement.
 
* * *
 
 
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« Pourtant j’ai confiance. La France franchira les obstacles, comme elle l’a toujours fait au long de son histoire, pour peu qu’elle soit fidèle à elle-même. » Jacques Chirac
 
* * *
 
Que faisiez-vous le 31 décembre 1999 à 20H00 ?!
 
Pour ma part, je me souviens que j’étais à Nancy. Et qu’entourée de ma famille, j’écoutais Jacques Chirac. Je me suis remémorée comme ce mois avait funestement marqué les esprits : d’abord la marée noire de l’Erika, du 12 décembre, puis les tempêtes des 26 et 27 décembre quelques jours auparavant… Le chef de l’état s’était donc adressé à tous les français avec beaucoup d’émotion, saluant la formidable solidarité générale qui s’était spontanément manifestée au cours de ces deux épreuves nationales. Ensuite, à quelques heures de l’an 2000, Jacques Chirac a évoqué l’avenir. Son discours1 m’avait profondément remuée ! Vous aussi, sans doute…
Cependant, vous souvenez-vous de son contenu exact ?!
 
Pour le vérifier, je vous recommande non seulement de l’écouter (si vous en avez le temps…) mais aussi de le relire et d’en repérer des passages. Pour cela je vous l’ai entièrement retranscrit et vous le trouverez1 tout en bas du billet en annexes.
D’ailleurs, à la toute fin8, une question vous sera posée… à laquelle vous répondrez tous à l’identique, j’en suis quasi certaine.
 
Pourquoi suis-je revenue précisément sur ces vœux-là ? Parce que j’ai toujours eu de l’admiration pour Jacques Chirac et que j’ai eu la chance de l’approcher en 2005 lors de sa venue à Nancy* sur la Place Stanislas, qui fêtait alors ses 250 ans. J’aurais pu lui serrer la main (étant sur son passage) mais j’aurais raté une chouette photo++ je crois : n’est-ce pas sympa d’avoir eu en même temps le peloton des journalistes, le maire de Nancy, André Rossinot, et le président de la République ?! Voyez comme ce président-là a une bonhomie rassurante et spontanée.
* (La rénovation donne lieu toute l'année à de nombreuses festivités : Nancy 2005, le Temps des lumières. Le 19 mai a lieu l'inauguration en présence de Jacques Chirac, Gerhard Schröder et Aleksander Kwasniewski, à l'occasion d'un sommet du Triangle de Weimar.)
++ (Rectification du 28 décembre 2012 : 
Habitée d'un doute, j'ai vérifié les propriétés de cette photo qui s'avère avoir été prise par un appareil Nikon E8700, alors qu'à l'époque j'avais un Olympus Camedia 50Z... Comme ce 19 mai 2005 je me suis souvenue avoir sympathisé avec de jeunes étudiants de Nancy -étudiants en communication ou de futurs ingénieurs, je ne sais plus-, j'ai cherché et retrouvé le CD que l'un d'entre eux m'avait donné de ses propres clichés ; ce qui signifie que cette photo est sienne et pas mienne. Il me reste à vous retrouver le nom de ce jeune et surtout mon propre fichier de photos ; j'ai le souvenir entre autre d'un cliché de Jacques Chirac sur le podium se retournant pour saluer ses "fans" et puisqu'il ne figure pas sur le CD, ce devait être sur mon appareil. Pas évident, sachant que l'appareil photo en question est en panne et surtout que le téléphone -avec tous ses contacts- et le PC ont été remplacés plusieurs fois... Certains documents ont pu être perdus.)
 
C’est probablement cette volonté d’apaisement+ et de réconfort, que tous les français ont ressenti ce dernier soir du deuxième millénaire.
+ (Voir plus haut l'ajout du 5 janvier) 
 
Et qui, dans ce même « désir de paix », trois ans plus tard, explique que nous nous soyons si fortement réjouis lorsque ce même président a fermement refusé2 de laisser entrer la France dans la guerre d’Irak ! Personnellement, ayant connu un rapatriement avec mes enfants au début de la guerre du Golfe 1990/1991, je savais trop la terrible angoisse qu’un tel conflit représente, aussi bien pour les soldats que pour leurs familles. Oui, je suis profondément reconnaissante à Jacques Chirac** de ses choix équilibrés !
** (Tenez, par curiosité, pour comparer avec les années suivant son départ, lisez aussi la liste faite par le Figaro sur tous les vœux aux français de Jacques Chirac pendant les douze années de ses deux mandats.)
 
Et maintenant j’en arrive à ce que je voulais à tout prix vous faire remarquer : dans ses « vœux de l’an 2000 », le président de la République a parlé de « faire du XXIe siècle le siècle de l’éthique3 » ! Eh bien, comme je vous le disais en introduction, il est enfin temps de le réaliser, car nous en ressentons tous -oui tous, à droite comme à gauche, comme au centre- la nécessité vitale. Dans le monde des fonctionnaires comme dans le monde de l’entreprise du syndicalisme et dans la société civile en général. C’est le bon moment !
 
Naturellement, ce sont d’abord les propos de François Bayrou sur le bipartisme actuel, qui, depuis 2007, m’ont convaincue qu'il était incontournable de revoir nos fonctionnements absurdes.
 
Mais ce sont surtout les dernières élections internes du PS et de l’UMP -les deux principaux partis français- qui m’ont démontré l’inanité de la politique actuelle. C’est clair, les systèmes de vote sont réellement obsolètes, puisque presque toutes les sensibilités réclament une refondation de leurs statuts. Voir mes commentaires à propos de Jean-François Copé notamment sur cet excellent billet de mon ami Hervé Torchet. J’y approuve aussi totalement l’analyse de Serge Galam, faite chez Frédéric Taddeï4 :
 
Personnellement, j’ai toujours trouvé le vote en interne par listes complètement aberrant ! J’avais d’ailleurs écrit à François Bayrou deux lettres ouvertes sur ces points de Règlement Intérieur dès 2008. Et participé à la réflexion en proposant à cette même période un fonctionnement résolument réformiste de « séparation des pouvoirs ». Vous trouverez ma proposition5 en annexe. Présentée sous forme d’organigramme.
 
Pour ceux qui me lisent depuis longtemps, vous aurez constaté que c’est certainement à la fois mon franc-parler et mon (peut-être ?) « avant-gardisme » qui m’ont conduite à une mise à l’écart de la part de ma fédération, puisque jamais il ne m’a été permis de figurer sur une liste électorale, ni en interne, ni en élection au suffrage universel. Cependant, sachez que François Bayrou a répondu de très nombreuses fois à mes mails et que jamais personne n’a osé m’exclure pour trahison à mon parti. Je garde donc espoir de représenter le MoDem un jour très proche. D’autant que je reconnais m’être trompée sur certains points. Ah, ah, ce que je vais vous proposer ce jour me permettra de rectifier certaines de « mes erreurs de novice en politique ».
 
Justement avant de vous donner une des solutions possibles pour une meilleure éthique, laissez-moi revenir également sur un autre discours.
 
Il s’agit des propos6 de Jean-Claude Casanova, directeur de la revue « Commentaire » et professeur à Sciences Po, propos tenus lors des dernières Universités de Rentrée du MoDem. J’ai rarement entendu une analyse aussi claire et aussi bien argumentée ! Ce qui m’interroge sérieusement, c’est que personne n’ait vraiment relevé la finesse de ses conclusions.
Oui, pourquoi personne n’a jamais osé le dire, y compris François Bayrou ?! Pourquoi les politiciens de droite ne le clament-ils pas haut et fort. Car il a parfaitement raison, Jean-Claude Casanova : le Parti Socialiste tel qu'il a été créé n’existe plus !
 
Oui, je l’approuve, il n’y a plus de socialistes (je parle ici des responsables qui manipulent leurs propres militants, loyaux envers leurs chefs, eux) et par conséquent, plus de véritable gauche. Cela concerne aussi bien l’extrême gauche d’ailleurs (sauf exceptions, il se trouve que j’ai plusieurs amis du Front de Gauche, absolument pas attachés à la propriété privée ; voilà des sincères, en cohérence avec leurs convictions…). Lisez avec grande attention les arguments6 de Jean-Claude Casanova et vous ne pourrez que convenir avec moi que nous assistons là à une véritable arnaque !
 
Il suffirait donc de rentrer dans un Parti s’autoproclamant « Social » pour s’auréoler de vertus ou de compétences que l’on ne possède pas forcément ?!! Pour distribuer avec grande ostentation des richesses qui appartiennent à la collectivité et dont on dispose comme si elles étaient personnelles ! Largesses gratuites pour lesquelles on exige cependant une reconnaissance de ses serfs ?!
 
Se désignant « très bons » uniquement pour diaboliser ceux de droite, forcément « très mauvais ?!
 
Dites-moi, connaissez-vous un seul responsable du PS qui ait déjà refusé ses honoraires+++ et qui ne soit pas propriétaire de sa maison ou de sa voiture ? Un seul ! Donnez-moi son nom. Vous n’en trouverez aucun. Parce que « les socialistes » sont bel et bien devenus « libéraux ». Comme ceux de droite.
+++ (Lien ajouté le 29 décembre 2012 :
Voilà ce qu'est un vrai socialiste ! Certes le président de l'Urugay, José Mujica, semble faire quelques erreurs de diplomatie mais au moins est-il en cohérence avec ses convictions. Personnellement je lui tire mon chapeau.) 
 
La grande différence est que la droite assume généralement avec sérénité le concept de propriété privée (évidemment il y existe de vrais capitalistes abusant de leur pouvoir mais il y en a justement aussi à gauche…) ; alors que la gauche est obligée de se trouver des arguments pour justifier de son revirement, somme toute « normal » dans notre économie moderne, pour parler de compétitivité elle aussi. Des arguments forcément fallacieux, puisque sans cela elle avouerait sa dualité.
 
Puisque maintenant nous savons tous que le Parti Socialiste*** n’existe plus comme à son origine…Puisque maintenant nous nous trouvons devant cette évidence de « ni droite, ni gauche »... il n’y a pas d’autres solutions que de devenir tous éthiques !
***  (Extrait des propos de Jean-Claude Casanova6 : « Les socialistes français qui sont au pouvoir ont cessé d’être socialistes. Je vous rappelle que la définition du socialisme c’est
- l’abolition de la propriété privée,
- le remplacement du marché par la planification et
- la renonciation au libre échange.
Sur ces trois points centraux, il n‘y a plus de socialisme. (…) Qu’est-ce que c’est aujourd’hui que le socialisme ? C’est une aspiration vague à la justice et à l’égalité. »)
 
A partir de maintenant, ce seront les honnêtes gens contre les malhonnêtes. Les personnes compétentes contre les incompétentes. Les utiles contre les profiteuses. Et, croyez-moi, mon raisonnement n’est pas du tout simpliste. Il est logique. Pour autant, suis-je à ce point une femme inconsciente et naïve de le dénoncer ainsi crûment ?! Je ne le crois pas. Pour moi personne n’est obligé d’être malhonnête en politique. Il nous suffit de pratiquer la « pensée nuancée », autrement dit, de ne jamais manquer de discerner l’objectif de chacun et le contexte des faits ou des déclarations.
 
Et ce qui me conforte dans la légitimité de ma démarche, c’est la demande récente de certains hauts fonctionnaires eux-mêmes7. N’est ce pas la meilleure preuve que l’exigence est dans l’air ?!!
 
Je le répète : « Il est enfin temps ! »
 
* * *
 
Il y a plus d’un an déjà, lors de l’affaire DSK, j’avais émis une nouvelle suggestion chez mon ami FrédéricLN au sujet de la responsabilité de nos élus. J’en reparlais dans ce billet. Cette préoccupation ne m’a jamais lâchée ! Cherchant continuellement la meilleure solution, il me semble que j’ai enfin trouvé quelque chose de simple et pragmatique ces jours-ci. A vous maintenant de me le confirmer !
 
Car je propose tout simplement, qu’à tout candidat à une fonction de maire****, de député, sénateur ou de toute fonction ministérielle, il soit exigé de réussir le concours du niveau « commissaire de police ». Uniquement dans la partie « connaissances intellectuelles et moralité » (évidemment pas dans les épreuves sportives…)
**** (Pas pour les petites communes, mais au moins à partir de 10 000 habitants. Ne serait-ce que parce que le maire détient une autorité de fait sur la police municipale de sa ville. Cela fait partie de ses attributions.)
 
Par ailleurs, je pense indispensable que ces futurs responsables fassent une « formation premiers secours », ainsi qu’une « formation incendie ». Formations qu’ils devront faire valider bien entendu. Les ayant faites, je ne connais rien de mieux pour appréhender les urgences de la vie réelle !
 
Je propose que cette exigence soit généralisée, quels que soient le niveau d’étude et les écoles précédemment fréquentées par les candidats : Doctorat, ENA, Polytechnique, ou HEC en particulier… Il s’agit avant tout d’éprouver le sens moral et la cohérence du raisonnement dans les prises de décisions et l’application des connaissances théoriques. Vérifier la capacité de réagir avec diplomatie***** par exemple. L’aptitude au commandement notamment n’est pas donnée à tout le monde. Un caractère rigide sera prudemment refoulé. Un hésitant aussi. Un simulateur sera enfin démasqué. Un caractériel, jouisseur ou immoral sera impitoyablement rejeté. C’est ce que nous demandons sans aucune pitié pour ce genre de personnage, puisque du déséquilibre d’un seul homme, il en va quelquefois de l’avenir d’un pays tout entier.
***** (Petite anecdote : « Nicolas Sarkozy a effectué son service militaire en 1978, à la Base aérienne 117, quartier Balard, dans le 15e arrondissement de Paris, où il appartenait au Groupe rapide d'intervention chargé… du nettoyage ! » On comprend mieux sa connaissance du Kärcher...)
 
Voyez ce qui est demandé dans ce PDF pour ce concours de police. Le niveau est très élevé ! Et je crois que les formations délivrées par le CNFPT ne sont pas suffisantes en déontologie. L’accompagnement technique étant surtout bénéfique « après l’élection », lorsque les élus sont confrontés aux réalité de leur mandat.
 
De surcroît, si les mathématiques ne me semblent pas prioritaires, personnellement je placerais certaines matières optionnelles parmi les « obligatoires ». Par exemple la psychologie, l’histoire et la géographie.
 
Voilà, qu’en pensez-vous ? Vous avez la parole !
 
En tout cas, si vous me lisez, c’est que nous avons échappé à l’apocalypse annoncée. Aussi, pour terminer cette année 2012 en beauté, je vous propose de revenir tout simplement en arrière afin de repartir sur de bonnes bases ! Que cette terrible année de pessimisme disparaisse de nos souvenirs mais qu’une nouvelle année remplie d’optimisme renaisse de ses cendres, tel le Phénix ... Ou plutôt telle notre Tour Eiffel au passage de l’an 2000 : en feu d’artifice !
 
Apportez-moi votre soutien. Quel sera le député qui osera présenter ce projet devant l’Assemblée Nationale ? Sera-t-il de droite, du centre ou de gauche ?!
 
N’oublions pas : dans tous les cas, l’éthique vise à répondre à la question « Comment agir au mieux ? ».
 
Françoise Boulanger
Militante MoDem très au centre
 
* * *
 
Annexes
 
 
1 Vœux du Président de la République du 31 décembre 1999 à 20H00 : 
 
« Mes chers compatriotes,
Je voudrais d’abord exprimer ma sympathie à toutes celles et à tous ceux qui vivent ces derniers jours de 1999 dans l’épreuve. Je pense aux nombreuses victimes de la tempête et à toutes les familles endeuillées dont nous partageons la peine. Je pense à nos concitoyens cruellement touchés dans leur vie quotidienne, à ceux dont les biens ont été détruits, à ceux qui craignent pour leur activité et leur emploi, à ceux qui souffrent de voir notre patrimoine, notre littoral, nos forêts, nos monuments, défigurés.
Je vous redis mon émotion mais aussi ma fierté devant l’exceptionnel élan de solidarité qui anime tant de bénévoles et d’associations, mobilisés aux côtés du service public, civils et militaires, et les élus. Dans ces jours difficiles nous ressentons profondément la fragilité des choses, la précarité de ce qui nous semblait acquis. Nous voyons combien tout peut être parfois remis en cause du fait de l’inconscience des hommes ou du déchaînement des éléments naturels.
 
Nous mesurons aussi l’importance du rôle de l’État dans la société. Un État sur lequel pèsent des responsabilités essentielles : le service public, la sécurité, la solidarité. Un État auquel il appartient de prévoir, de faire face, d’assurer la coordination des moyens du pays. Nous mesurons surtout le prix de l’aide fraternelle, du soutien spontané, de la main tendue, qui sont le ciment même de la nation. Au moment même où nous touchons aux portes de l’An 2000, rien n’est décidément plus moderne, plus nécessaire, plus solide que le sentiment d’appartenir à une même communauté. Et d’être responsables des uns des autres. La France, blessée, doit se retrouver rassemblée et fraternelle. Parce que nos compatriotes ont toujours su, dans l’épreuve, faire parler leur cœur, je voudrais dire merci à tous les français.
 
Ce soir nous vivons ensemble un moment fort et singulier. Ce qui paraissait très lointain et qui a longtemps symbolisé le futur -l’an 2000- est devenu contemporain, immédiat. Je suis sûr que beaucoup d’entre vous vont vivre ces instants avec un peu d’émotion, un peu d’étonnement, une certaine appréhension parfois, née du sentiment que s’achève une époque dont on possédait les clefs, dont on maîtrisait les règles et les habitudes. Je comprends ces mouvements de larmes. Pourtant j’ai confiance. La France franchira les obstacles, comme elle l’a toujours fait au long de son histoire, pour peu qu’elle soit fidèle à elle-même.
 
Même si le passé est bien présent dans notre mémoire, je ne m’attarderai pas sur le siècle qui s’achève. Siècle de progrès sans précédents, pour la santé, l’éducation, les conditions de vie ; pour les libertés, la vie démocratique ; la situation des femmes, les solidarités… Mais aussi siècle d’horreurs, de tragédies, de convulsions, qui a vu deux guerres mondiales, le goulag, les dictatures totalitaires et la Shoah.
Mais ce soir ce qui importe c’est l’avenir. Notre avenir, celui de nos enfants. Le progrès va se poursuivre avec ses hésitations, avec ses limites que nous mesurons bien grâce aux évènements récents. Qui nous invitent à l’humilité. Progrès de la science, progrès des communications entre les hommes, progrès de la médecine. Un grand nombre des enfants qui vont naître cette année verront l’an 2100 ! Ces progrès ne prendront tout leur sens que s’ils bénéficient à l’homme. A tous les hommes. Le XXIe siècle doit être le siècle de l’éthique.
 
Je sais que bien des tragédies aujourd’hui font douter de cette espérance. Pourtant de plus en plus les nations s’accordent pour mieux faire respecter les droits de l’homme, pour défendre la liberté et la dignité humaine. Un nouvel ordre international s’affirme peu à peu. Demain il ne devra plus y avoir de repos pour les criminels contre l’humanité. Et au nom de la France, en votre nom, c’est le combat difficile que je mène chaque jour.
A l’intérieur de chaque nation, une exigence se fait entendre. Toujours plus forte. Pour que les avancées de la science soient orientées vers le bien de l’homme et ne se retournent jamais contre lui. Je pense par exemple aux manipulations génétiques ou au clonage. De même, dans le domaine de l’environnement, les peuples ne veulent plus que la course à la productivité épuise la planète. La responsabilité de tous ceux qui dans le monde dégradent le patrimoine naturel doit être recherchée et sanctionnée. Car il s’agit du patrimoine que nous lègueront à nos enfants. Même si le monde change comme il n’a jamais changé, la modernité ne doit pas nous diviser. Elle doit profiter à chacun. On réussira. Nous réussirons parce que nous avons pris des décisions qui engagent et qui garantissent notre avenir.
 
Nous avons choisi ensemble de faire grandir la France dans l’Europe, une Europe qui nous garantit la paix, une Europe qui nous permet de peser d’avantage dans le monde. Nous avons choisi aussi de prendre part à la mondialisation, d’en prendre toute notre part. mais une mondialisation maîtrisée, organisée, respectueuse de l’environnement, capable de prendre en compte les aspirations des hommes et capables de faire reculer la pauvreté. Ce sera tout le sens du combat de la France dans les grandes négociations de l’avenir.
 
Mes chers compatriotes, nous avons en commun certaines valeurs : la volonté de donner à chacun sa chance, pour que notre société soit plus allante, plus mobile, plus optimiste ; l’exigence de solidarité, une solidarité plus responsable, où chacun s’efforcerait de prendre sa part du contrat ; l’attachement à la famille, parce qu’elle est chaleur, entraide, sécurité ; le désir d’être utile, de trouver sa place dans la société, de donner autour de soi, de se réaliser ; la tolérance, qui ne doit pas être renoncement à ses convictions mais respect de l’autre : respect républicain et le sens de l’intérêt général qui impose que l’état conserve toute sa place. Pour dire le droit, le faire respecter, avec autorité, avec justice. Gardons ces exigences, gardons ces valeurs ! En les faisant vivre, nous serons plus forts pour aborder les temps qui viennent. La France change. Elle doit le faire au rythme du monde. En étant fidèle à son génie propre, elle saura conjuguer le changement et la cohésion sociale, l’esprit d’initiative et la sécurité, la modernité et le bien vivre ensemble.
 
Mes chers compatriotes, je mesure l’honneur et la responsabilité qui m’échoient de m’adresser à vous ce soir alors que notre nation franchit le cap du siècle. La France a plus de mille ans. Riche de fièvre, de passion, d’enthousiasme. Elle continue comme hier à ouvrir et à défricher les chemins du monde. Le nouveau siècle est à inventer. Plus fraternel, plus volontaire. Il aura les couleurs que nous lui donnerons. La France sera ce que nous voudrons qu’elle soit. Une nation unie, vivante, solidaire, ouverte, qui n’accepte aucune fatalité. Car dans un monde où rien n’est figé, l’avenir dépend de nous. L’avenir dépend de notre capacité à construire, à créer, à rêver ensemble les voies de l’aventure humaine.
A chacune et chacun d’entre vous, françaises et français de métropole, d’outre-mer, de l’étranger, je souhaite, très chaleureusement, une bonne et heureuse année 2000. » ]
 
 
2 [ Dans sa déclaration à la presse du 10 mars 2003, le président français a exprimé son opposition à l’usage de la force par les Etats-Unis contre l’Irak. Voici le texte de son intervention radio-télévisée : 
 
« Mes chers compatriotes,
Les opérations militaires viennent de commencer en Irak. La France regrette cette action engagée sans l'aval des Nations Unies. Et je souhaite que ces opérations soient les plus rapides et les moins meurtrières possible et qu'elles ne conduisent pas à une catastrophe humanitaire.
Jusqu'au bout, la France, avec bien d'autres pays, s'est efforcée de convaincre que le nécessaire désarmement de l'Irak pouvait être obtenu par des voies pacifiques.
Ces efforts n'ont pas abouti. Quelle que soit la durée de ce conflit, il sera lourd de conséquences pour l'avenir.
Mais la France, fidèle à ses principes - primauté du droit, équité, dialogue entre les peuples et respect des autres -, continuera à agir pour que les crises qui ensanglantent ou menacent le monde trouvent des solutions justes et durables dans l'action collective, c'est-à-dire dans le cadre des Nations Unies, seul cadre légitime pour construire la paix, en Irak comme ailleurs.
C'est pourquoi, demain, il nous faudra nous retrouver, avec nos alliés, avec toute la communauté internationale, pour relever ensemble les défis qui nous attendent.
De même, la France ne se résigne pas à ce que l'Europe reste inachevée. L'Europe doit prendre conscience de la nécessité d'exprimer sa propre vision des problèmes du monde et de soutenir cette vision par une défense commune crédible. C'est à la réalisation de cette ambition, au service de la paix et de la prospérité, que la France appelle ses partenaires de l'Union Européenne comme ceux qui vont y adhérer.
J'ai demandé au Premier ministre de réunir aujourd'hui le Gouvernement. Sous son autorité, les pouvoirs publics mettent en oeuvre les dispositions que la situation exige. Qu'il s'agisse de la sécurité, de l'économie ou de notre cohésion nationale, je veux vous dire que nous sommes vigilants et entièrement mobilisés. »  ]
     
 
3 Qu’est ce que l’éthique ?
Extrait :
L’éthique (du grec ηθική [επιστήμη], « la science morale », de ήθος ("èthos"), « lieu de vie ; habitude, mœurs ; caractère, état de l'âme, disposition psychique » et du latin ethicus, la morale) est une discipline philosophique pratique (action) et normative (règles) dans un milieu naturel et humain. Elle se donne pour but d'indiquer comment les êtres humains doivent se comporter, agir et être, entre eux et envers ce qui les entoure.
Il existe différentes formes d’éthique qui se distinguent par leur degré de généralité (l’éthique appliquée par exemple ne possède pas le degré de généralité de l’éthique générale). Elles se distinguent aussi par leur objet (comme la bioéthique, l’éthique de l'environnement, éthique des affaires ou l’éthique de l'informatique), ou par leur fondement culturel (qui peut être l’habitat, la religion, la tradition propre à un pays, à un groupe social ou un système idéologique).
Dans tous les cas, l’éthique vise à répondre à la question « Comment agir au mieux ? » ]
 
 
4 Extrait de mon commentaire sur le blog d'Hervé Torchet :
 
« Pour continuer sur ce sujet, ce soir je viens d’apprécier l’intervention de Serge Galam dans l’émission "Ce soir ou jamais" de Taddeï. Il y a brillamment expliqué le processus de plus en plus fréquent dans toutes les grandes élections, en France comme ailleurs, de résultats de plus en plus serrés, proches des 50% vus hier à l’UMP, ou en 2008 au PS…
Pour Galam la faute en incombe, non pas aux petites fraudes individuelles (car s’il y avait eu une immense fraude organisée dans un camp, l’écart aurait été bien plus grand !), mais aux systèmes électoraux actuels, qu’il est urgent de changer pour rester démocratiques. Parce qu’on aboutit en définitive à un sentiment d’injustice dans les deux camps !!! Tout le monde est perdant… Je suis en total accord avec lui ! Le principe de deux groupes semblables (dans la force) s’opposant systématiquement tels des joueurs de foot ou de rugby est complètement dépassé ! Obsolète…
C’est pourquoi je propose d’introduire "l’opposition en interne a priori" dans tout groupe politique. En réunissant volontairement plusieurs partis différents. C’est très simple à réaliser et c’est la seule solution "profitable à tous". Une solution où tout le monde est gagnant. Ce n’est pas de l’angélisme. C’est au contraire mathématiquement logique, pragmatique et donc scientifique.
(J’en ai d’ailleurs parlé à Jean-François Copé et comme il a promis qu’il reviendrait à Dax s'il gagnait, je me ferais un plaisir de le lui ré-expliquer.
Je rapproche le mode de raisonnement de Serge Galam de celui de Vincent Courtillot (climato-sceptique "tempéré" comme il se définit lui-même…)
Puisque voici ce qu’il dit concernant le réchauffement climatique :
"L'homme a été déclaré coupable simplement parce que pour l'heure on n'a pas trouvé d'autre coupable et aussi parce que les apparences sont contre lui."
Mais en même temps :
"S'opposer aux conclusions du GIEC ne veut pas dire, loin de là, soutenir la pollution et les gros bénéfices des sociétés polluantes. " » ]
 
 
5 Proposition d’un Règlement Intérieur Départemental, printemps 2008  
 
Proposition RI Mouvement Démocratre juin 2008     
 
 
6 Intervention de Jean Claude Casanova et Philippe Bilger lors de l’Université de Rentrée 2012 du Mouvement Démocrate.  
 
 
Seconde partie par Jean-Claude Casanova
« (…) Les socialistes auront une tâche extrêmement difficile à faire, c’est ce problème de la compétitivité. Et c’est quelque chose qu’il faut saluer.
Que dans un gouvernement socialiste on parle librement de choc de la compétitivité est une première dans l’histoire française !
Je voudrais vous rappeler que ce choc de la compétitivité était nécessaire quand la France était gouvernée par monsieur Chirac et monsieur Raffarin, et que ni l’un ni l’autre n’ont osé aborder à l’époque.
Alors qu’il devenait évident que le problème central de la France était celui de la compétitivité, ni monsieur Chirac ni monsieur Raffarin n’ont eu le courage, ni l’intelligence de dire que c’était le problème central.
Or aujourd’hui, dans la France d’aujourd’hui, c’est reconnu à peu près par tout le monde. Sauf par monsieur Mélenchon qui délivre ainsi chaque jour un brevet d’orthodoxie, de compétence et de raison à François Hollande.
Donc la question que nous devons nous poser c’est :
Les socialistes français qui sont au pouvoir ont cessé d’être socialistes.
Je vous rappelle que la définition du socialisme c’est
- l’abolition de la propriété privée,
- le remplacement du marché par la planification et
- la renonciation au libre échange.
Sur ces trois points centraux, il n‘y a plus de socialisme :
1) Personne ne propose l’abolition du libre-échange, sérieusement. Tous ceux qui manifestent contre la mondialisation se précipitent ensuite à la FNAC pour acheter des biens importés… Personne ne propose l’abolition du libre-échange.
2) Personne ne propose la nationalisation des moyens de production.
3) Et personne ne propose la renonciation au marché.
Donc d’une certaine façon dans ses axes centraux, le socialisme a disparu.
 
Qu’est-ce que c’est aujourd’hui que le socialisme ? C’est une aspiration vague à la justice et à l’égalité.
Cette aspiration vague à la justice et à l’égalité, d’une certaine façon, nous autres, centristes, la partageons. Simplement nous voulons la partager avec un degré plus élevé de réalisme et avec une adhésion égale à une valeur partiellement contradictoire qui est la recherche de la liberté et la recherche de l’efficacité.
Donc rien ne nous sépare profondément et intellectuellement de la position actuelle du socialisme français. Qui a fait sa conversion.
 
Ce que nous ne savons pas -et c’est le point central sur lequel nous devons attendre et réfléchir- ce que nous ne savons pas, c’est s’ils auront l’autorité et l’intelligence leur permettant de réussir. Nous ne savons pas si dans les six mois ou l’année qui vient, ce gouvernement prendra les décisions comme l’a prise le gouvernement allemand précédent, soit socialiste, soit de coalition. Comme l’ont pris à d’autres moments d’autres gouvernements en Europe. Comme l’a pris en 1958 le général de Gaulle.
Nous ne savons pas si ce gouvernement prendra les décisions capitales qui permettront de redresser la situation de la France et de consolider définitivement la création de la fédération européenne.
Nous n’avons pas de raison de suspecter. Il est médisant, il est maladroit, il est immoral de suspecter et de considérer que François Hollande peut échouer. Comme simple français, comme simple citoyen, nous devons souhaiter qu’il réussisse.
S’il réussit, nous verrons quelle position nous devrons prendre.
S’il échoue, nous verrons de quelle façon nous devrons nous opposer à ceux qui ont échoué.
La seule chose que je peux vous dire comme simple observateur, c’est que l’équité et l’analyse nous recommandent d’attendre et d’observer, de réfléchir et de ne pas suspecter la bonne foi de ceux qui nous gouvernent.
Je vous remercie » Jean-Claude Casanova ]
 
 
7 « Les fonctionnaires en mal d’éthique », Xavier Sidaner, site "ActeursPublics" 
Article entier :
Attentes parfois contradictoires des citoyens, crise du management, baisse des effectifs, les hauts fonctionnaires traversent une crise du sens de leur action, comme en atteste une étude – rendue publique le 28 novembre – de l’Association du corps préfectoral, présidée par Daniel Canepa (photo). En réplique, un code de déontologie devrait voir le jour.
Loyaux, intègres, honnêtes et compétents, nombre de hauts fonctionnaires le sont, nul n’en doute, mais cette éthique du fonctionnaire est mise à mal, comme le montre une étude de l’Association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, présentée le 28 novembre lors d’une table ronde organisée à l’occasion de l’assemblée générale de l’association, d’ordinaire fermée à la presse.
Les causes, multiples, ont été rappelées lors de ces travaux devant un parterre de quelque 200 hauts fonctionnaires. Comme l’a résumé Nicolas Quillet, préfet du Cher et rapporteur de l’étude pour le compte de l’association, présidée par le préfet d'Île-de-France, Daniel Canepa : les agents sont pris entre “les critiques des citoyens” et les “tensions internes dans l’administration”, révélant finalement une véritable crise de légitimité de l’État, laquelle se répercute sur le vécu des agents. “L’État doit se porter garant de l’efficacité de politiques qu’il ne met plus en œuvre. Les fonctionnaires en sont affectés, car l’image d’eux-mêmes est aussi dégradée que celle de leurs services. Le paradoxe est qu’au moment où le besoin d’État est plus fort, ses moyens pour le satisfaire doivent être réduits”, peut-on lire dans ce rapport (cliquez ici pour le consulter).
Un vrai cercle vicieux qui engendre ce que le rapporteur qualifie de “défaillances individuelles”, ou pour Sophie Thibault, préfète de Corrèze, une “perte de repères collectifs”. Les agents du ministère de l’Intérieur ne sont malheureusement pas les seuls à être victimes de ce mal sournois, amplifié par les réformes RGPP. En ouverture des débats, Jean-François Verdier, patron de la direction générale de l’administration et de la fonction publique, témoin averti d’attitudes qui peuvent être contraires à l’éthique – entendue comme la morale individuelle – n’a pas caché son inquiétude devant le recul de l’attractivité de la fonction publique. Malgré la crise actuelle, “on ne constate pas d’afflux des candidats vers la fonction publique”, a-t-il dit.
Traditionnellement perçue comme une valeur refuge, l’administration n’aurait donc plus la cote en particulier, c’est une première, auprès des jeunes. Jean-Louis Georgelin, ancien chef d’état-major des armées, s’est, d’une voix forte, lamenté de la perte des valeurs de la société civile et du risque d’une banalisation de la vie militaire, portant atteinte au sens de l’engagement des jeunes recrues.
Sens de l’action collective
Dès lors, rétablir les valeurs d’éthique semble essentiel, non seulement pour les agents, mais aussi pour les citoyens afin qu’ils reprennent confiance en leur État. Pour y parvenir, le rapport avance cette piste : inscrire dans la conscience professionnelle des agents les exigences de rigueur, d’engagement, de courage, de loyauté, de respect et d’exemplarité. Ou, en langage militaire, discipline, rigueur et sens du sacrifice. L’idée peu paraître brumeuse ou décalée, elle n’en est pas moins essentielle, tant il est vrai, pour les hauts fonctionnaires présents à la table ronde, que de simples solutions techniques, sur la formation par exemple, ne suffiront pas. “Il faut redonner sens à l’action collective, insister sur le management responsable des cadres, en mettant l’accent sur les valeurs plus que sur les savoirs”, a martelé Nicolas Quillet.
Jean-François Verdier a abondé dans ce sens et a annoncé l’inscription prochaine en préambule du code de la fonction publique, à venir, d’une sorte de code déontologique. La déontologie, qui porte en elle cette référence à l’éthique du fonctionnaire fondée sur des valeurs communes, fera quant à elle l’objet d’un texte, tiré des travaux de la commission Jospin et du rapport Sauvé – un peu trop vite enterré – dont un large volet était précisément consacré à la déontologie. ]
 
 
8 Et voici ma question... 
« Si vous ne connaissiez ni l’auteur du discours du 31 décembre 1999, ni la date, ni le lieu, ne pensez-vous pas que -dans les mêmes circonstances- tout responsable politique intègre et humaniste, de gauche comme de droite, ou bien sûr du centre, aurait pu le tenir de la même manière, avec strictement les mêmes mots ? Ne pensez-vous pas que c’est la preuve que nous sommes tous capables de nous réunir sur un même projet ?! » ]
 
Par FB-40
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Lundi 29 octobre 2012 1 29 /10 /Oct /2012 15:01

« Que le corps fasse ce qu'il veut. Je ne suis pas mon corps. Je suis mon esprit. »

 

 

 

 

Rita Levi Montalcini 2

Rita Levi-Montalcini

     

- Ajout du 28 novembre 2012

L’année 2012 devait être l’année de l’autisme, déclaré «  grande cause nationale ». Oui, « devait être »... car la politique a hélas éclipsé maints sujets essentiels comme celui-ci. Heureusement, hier soir, France 2 a programmé « Le cerveau d’Hugo », film passionnant mettant en scène des personnes avec autisme de type Asperger : puisque seules des personnes à capacités exceptionnelles sont aptes à expliquer le fonctionnement de leur propre cerveau. A travers eux, nous en apprenons toujours plus sur nous tous. Il existe d’ailleurs un forum auquel chacun peut participer. Je vous recommande aussi la page des témoignages. Emouvant.

 

Et puis, si vous en avez le temps -prenez-le, il en vaut la peine !-, lisez le livre de Josef Schovanec+, qui s’exprime dans ce film et que l’on a vu ces jours-ci sur plusieurs plateaux de télévision. C’est un homme bouleversant. Pour la précision de son langage. Pour l’humour, l’autodérision qui se dégage de ses termes choisis avec malice. Pour son immense talent d’analyse. Une vraie leçon de vie !

+ (« Je suis à l’est ! », par Josef Schovanec, savant et autiste, diplômé de Sciences Po, docteur en Philosophie et maîtrisant une dizaine de langues…

Extrait, page 182 :

« Officiellement, je travaille exclusivement pour Hamou. Dans les faits, il arrive souvent qu’il me passe une commande et qu’ensuite il envoie le texte à l’un de ses collègues. Il est parfois savoureux de voir des hommes politiques reprendre mon discours, alors qu’ils ne me connaissent pas du tout. Nègre de nègre, voilà un métier d’avenir. »)

 

- Ajout du 13 novembre 2012

« La gentillesse est le langage qu’un sourd peut entendre et qu’un aveugle peut voir. » Mark Twain

Aujourd’hui 13 novembre 2012, Journée Mondiale de la Gentillesse !

 

« Avec le concours du RADSI, le Réseau Aquitain pour la solidarité et le développement international qui appuie les associations dans leurs initiatives, la semaine de la solidarité internationale se prépare activement. » 

Cette 15ème édition se déroulera du 17 au 25 novembre 2012. Découvrez notamment le programme de la Journée de la solidarité du 24 novembre à Dax.

 

- Ajout du 7 novembre 2012

Aujourd’hui, à midi, Jean-François Copé rend visite à ses militants dacquois. Bien qu’étant du centre, et bien que ce soit une campagne en interne, j’espère pouvoir assister à ce meeting. D'abord par sympathie pour mes amis de l’UMP, et aussi par curiosité... intellectuelle. J’aurais d’ailleurs aimé écouter François Fillon et ai vivement regretté+ son changement de programme… 

+ Je me souviens encore avec beaucoup de plaisir de la venue d'Alain Juppé en avril dernier. 

 

J’en profite pour vous redire qu'une de mes idées « théoriques » est celle-ci :

« Lorsque nous aurons remplacé le mot « tolérance » par « respect » alors nous aurons tout compris ! »

Car le mot « tolérance » laisse entendre que nous avons une certaine condescendance pour ceux qui ne pensent pas comme nous ou qui ne sont pas comme nous. Le respect, lui, ne sous-tend aucun jugement.

Il n'y aura alors plus de compétition, plus de comparaison et chacun vivra avec et dans sa différence. Puisque forcément nous sommes différents tour à tour sur n'importe quel point et à n'importe quel âge avec d'autres. 

Oui, rayons le mot « tolérance » de notre vocabulaire et il n'y aura plus de guerre !

 

- Ajout du 6 novembre 2012

Depuis hier, au Palais des Congrès d’Arcachon, se tient la 3ème édition des «  Aquitaine Conférences sur les Neurosciences » dédiée cette année à la maladie d’Alzheimer : «The beginning of the end or the end of the beginning ? ».

- « Depuis plus de 12 ans, la Région Aquitaine mène une politique très ambitieuse de soutien à la recherche et à l’innovation, à laquelle elle consacre chaque année une part importante de son budget (environ 10%, soit plus de 100 millions d’Euros).

Particulièrement investie dans le domaine des neurosciences, la Région a notamment pris l’initiative de construire et financer le «  Neurocampus », véritable pôle d’excellence qui placera l’Aquitaine au premier plan mondial pour la recherche sur le cerveau. »

- « Après le cancer, la maladie d’Alzheimer  est la 2ème maladie la plus crainte pour un français sur deux. Si elle ne fait pour l’instant l’objet que de traitements sur les symptômes, le défi de la recherche est bien de parvenir à des stratégies pour retarder voire arrêter le développement du processus pathologique. Un pari difficile qui fait  tout l’objet de cette 3ème édition des "Aquitaine Conférences sur les Neurosciences".

A vocation purement scientifique, ces rencontres s’ouvrent au grand public pour une conférence consacrée à "La perte de mémoire chez les personnes âgées : phénomène physiologique ou pathologique?" »  Solène Méric Aqui.fr 

 

La conférence grand public, animée par Jean-François Dartigues (Bordeaux) et Francis Eustache (Caen), a lieu demain, 7 novembre, à 18H15, au Palais des congrès d’Arcachon, 6 boulevard Veyrier Montagnères.

 

- Ajout du 3 novembre 2012

Sur le thème de la « solidarité » évoquée plus bas, voici le beau portrait d’une personnalité bordelaise mise en avant sur le site d’Aqui.fr.

« Les sujets traités par Aqui.fr dans la rubrique des "Bruits de la rue" sont souvent graves et douloureux. C'est pourquoi la rédaction a décidé de casser ponctuellement cette triste routine en mettant en avant des initiatives, des personnalités qui tentent de venir à bout de la précarité. C’est le cas de Jean Raymond, président de l’association laïque Saint-Augustin. Grâce au réseau relationnel qu’une équipe de bénévoles hyperactifs a su développer au fil des années, une poignée de personnes bénéficie en dehors des circuits usuels, de l’assistance et de la solidarité de tout un quartier. »

♥ D’ailleurs, en cette période de vacances scolaires, Miss Marple me demande de bien vouloir remercier le directeur de la rédaction -ainsi que son webmaster !- tant elle a apprécié le subtil mais malicieux clin d’œil qui lui a été adressé.

   

- Ajout du 2 novembre 2012

Louise del Busto Gomez, née à Barcelone le 17 août 1928 (ce qui lui fait donc 84 ans !) et ancienne réfugiée de la guerre civile espagnole, vient de devenir avocate, ayant prêté serment mardi dernier devant la cour d'appel de Toulouse. C’est tout à fait réjouissant !

 

 

* * *

 

Plein plein de choses à vous confier depuis quelques jours mais je ne sais pas vraiment par où commencer. J’ignore comment cela se passe chez vous, dans votre tête, en ce qui me concerne mes idées pullulent et se bousculent sans cesse. Chacune d’entre elles voulant prendre le dessus et l’emporter sur les autres.

 

Cette semaine j’ai bien dû commencer cinq billets différents, le suivant venant rejoindre le précédent relégué dans le tiroir intitulé « en attente » ou « liste de liens » ou « données sur… ». Tant l’actualité se complaît à toujours malmener un programme ou un agenda.

 

J’en prépare un -très très dense !- sur ma vision de la « situation politique, économique et sociale à Dax et en Aquitaine ». En corrélation bien entendu avec ce qui est écrit sur les blogs de « Jacques Forté » ou « Dax Horizon ». En corrélation également avec les difficultés rencontrées pour faire aboutir un projet novateur, que je crois pourtant porteur de nombreux emplois. Aïe, mon souci de la transparence risque de ne pas plaire à tous ! J’ai beaucoup à dire, je le répète…

 

Alors aujourd’hui, je voudrais juste vous parler d’une personne qui m’a beaucoup marquée depuis que je l’ai découverte sur le Net. Cela fait plusieurs années déjà !

 

C’est une femme. Une femme pour qui j’ai une réelle admiration. Il s’agit de Rita Levi Montalcini, une des rares femmes ayant reçu le prix Nobel, prix Nobel de médecine en 1986 pour ses remarquables travaux sur la physiologie du cerveau. Il y a 60 ans, Rita Levi Montalcini, née en 1909, a réussi à isoler «  le facteur de croissance nerveux »*.

* (NGF, pour nerve-growth factor).

     

Le titre de ce billet est d’ailleurs une de ses citations et elle résume bien je crois ce que j’ai toujours pensé :

Notre véritable liberté, notre identité d’humain, c’est la conscience de la suprématie de notre esprit. Cet esprit qui triomphera toujours des traîtrises de notre corps.

 

Lorsque nous comprenons soudainement qu’une activité incessante de nos cellules nerveuses est la seule solution, alors oui nous pouvons presque choisir notre façon de vieillir. 

Et finalement, les vraies richesses, les biens que personne ne pourra nous reprendre, ce sont les cumuls de nos connaissances. Que nous pouvons transmettre ou partager à notre tour. La finalité d’une vie, en constante progression, c’est bel et bien « être » et non pas « avoir » !

 

Voici une interview** que j’ai recopiée du site franco-italien de Toulouse,  Machiavelli. Lisez-la jusqu’au bout et vous conviendrez que nous sommes encore loin d’utiliser toutes les ressources de notre cerveau !

** (A ce moment-là, Rita Montalcini n’avait pas encore dépassé le centenaire…)

 

- Comment célébrer vos 100 ans ?

- Ah, je ne sais pas si je vivrai jusque là, et de plus les célébrations ne me plaisent pas. Ce qui m’intéresse et me plait, c’est ce que je fais chaque jour.

 

- Et que faites-vous ?

- Je travaille à obtenir des bourses d’étude pour des fillettes africaines afin qu’elles étudient et se préparent à travailler pour l’avancement de leurs pays. Je continue mes recherches, je continue ma réflexion.

 

- Vous n’êtes pas à la retraite ?

- Jamais ! La retraite détruit le cerveau. Souvent les personnes à la retraite abandonnent, cela tue le cerveau et rend malade.

 

- Comment fonctionne votre cerveau ?

- Exactement comme à mes 20 ans. Je ne note aucune différence dans mes désirs ni dans mes capacités. Demain je participerai à un congrès médical.

 

- Mais n’y aurait-il pas quelque limite génétique ?

- Non. Mon cerveau aura bientôt un siècle…, mais il ne connaît pas la sénilité. Mon corps se ride, c’est inévitable, mais pas le cerveau.

 

- Comment cela se fait ?

- Nous jouissons d’une grande plasticité neuronale : même si des neurones meurent, ceux qui restent se réorganisent afin de maintenir les mêmes fonctions, mais encore faut-il les stimuler.

 

- Aidez-moi à le faire.

- Gardez des désirs, activez votre cerveau, faites-le fonctionner, ainsi il ne dégénérera jamais.

 

- Et je vivrai plus longtemps ?

- Vous vivrez mieux les années que vous aurez à vivre, et c’est cela qui est intéressant. Le secret c’est demeurer curieux, engagé et avoir des passions.

 

- La vôtre fut la recherche scientifique.

- Oui, et je continue, aussi passionnée.

 

- Vous avez découvert comment croissent et se renouvellent les cellules du système nerveux.

- Oui, en 19421. J’ai appelé cette découverte: ‘‘nerve growth factor NGF’’ (facteur de croissance nerveuse), et pendant presque un demi-siècle je fus interdite, jusqu’à ce que soit reconnue la validité de ma découverte. En 1986 je reçus pour cette découverte le prix Nobel.

 

- Comment une jeune fille italienne des années 20 a-t-elle pu parvenir à être neuroscientifique ?

- Depuis mon enfance je me suis dédiée à étudier. Mon père voulait que je fasse un bon mariage, que je sois une bonne épouse et une bonne mère… mais j’ai refusé. Je me suis mise devant lui et je lui ai dit que je voulais étudier…

 

- Quelle contrariété pour votre papa, non ?

- Oui, c’est que je ne me sentais pas heureuse enfant. Je me sentais un vilain petit canard, sotte et sachant très peu de chose. Mes frères aînés étaient brillants et je me sentais tellement inférieure.

 

- Je vois que vous avez fait de cela un stimulant.

- Oui, mais l’exemple du docteur Albert Schweitzer, qui était en Afrique pour pallier à la lèpre m’a aussi stimulée. J’ai désiré aider ceux qui souffraient, c’était mon grand rêve.

 

- Vous l’avez réalisé…, au moyen de la science.

- Et aujourd’hui aider les fillettes d’Afrique afin qu’elles étudient. Nous luttons contre la maladie, oui, mais tout peut s’améliorer si nous arrêtons l’oppression de la femme dans ces pays islamiques.

 

- La religion freine-t-elle le développement cognitif ? Le développement de la connaissance ?

- Oui, la religion marginalise parfois la femme face à l’homme, elle la met de côté quant au développement des connaissances.

 

- Existe-t-il une différence entre le cerveau d’un homme et celui d’une femme ?

- Seulement dans les fonctions cérébrales qui sont en relation aux émotions liées au système endocrinien. Mais quant aux fonctions cognitives, il n’y a aucune différence.

 

- Pourquoi n’y a-t-il encore que très peu de femme scientifiques ?

- Non, ce n’est pas vrai ! Plusieurs découvertes scientifiques attribuées à des hommes furent en vérité l’oeuvre de leurs soeurs, épouses ou filles.

 

- C’est vrai ?

- On n’admettait pas l’intelligence féminine, on la laissait dans l’ombre. Heureusement aujourd’hui il y a plus de femmes que d’hommes dans l’investigation scientifique: Les héritières d’Hypatia2.

 

- La sage Alexandrine du IVème siècle…

- Certainement quelque chose s’est amélioré dans le monde.

 

- Personne n’a essayé de vous nuire ?

- Durant le fascisme, Mussolini voulut un temps imiter Hitler dans la persécution juive…, je dus me cacher un temps. Mais n’ai pas cessé mes recherches : j’ai monté mon laboratoire dans ma chambre à coucher… et c’est en ce temps que j’ai découvert l’apoptosis3, c’est-à-dire la mort programmée des cellules.

 

- Pourquoi y a-t-il un pourcentage si élevé chez les juifs de scientifiques et d’intellectuels ?

- L’exclusion a provoqué chez les juifs le travail intellectuel : on peut tout prohiber, mais non ce qu’on pense. C’est certain qu’il y a plusieurs prix Nobel parmi les juifs.

 

- Comment vous expliquez-vous la folie nazi ?

- Hitler et Mussolini surent parler aux foules, là c’est le cerveau émotionnel qui prédomine toujours sur le cerveau néocortical, l’intellectuel. Ils manipulèrent les émotions, non la raison.

 

- Est-ce encore ainsi aujourd’hui ?

- Pourquoi croyez-vous que dans plusieurs écoles des États-Unis on enseigne le créationnisme au lieu de l’évolutionnisme ?

 

- L’idéologie est émotion, elle est sans raison ?

- La raison est fille de l’imperfection. Chez les invertébrés tout est programmé: ils sont parfaits. Nous, non ! Étant imparfaits, nous avons recours à la raison, aux valeurs éthiques : discerner entre le bien et le mal c’est le plus haut grade de l’évolution darwinienne !

 

- Vous ne vous êtes jamais mariée, vous n’avez pas eu d’enfant ?

- Non. Je suis entrée dans la jungle du système nerveux. Je suis demeurée fascinée de sa beauté et j’ai décidé de lui dédier tout mon temps, toute ma vie.

 

- Parviendrons-nous un jour à guérir l’Alzheimer, le Parkinson, la démence sénile ?

- Guérir… ? Nous parviendrons à freiner, retarder, minimiser toutes ces maladies.

 

- Quel est aujourd’hui votre grand rêve ?

- Qu’un jour nous parviendrons à utiliser au maximum la capacité cognitive de notre cerveau.

 

- Quand avez-vous cessé de vous sentir un vilain petit canard ?

- Encore, je demeure consciente de mes limites.

 

- Qu’est-ce qui fut le meilleur de votre vie ?

- Aider les autres.

 

- Que feriez-vous aujourd’hui si vous aviez 20 ans ?

- Ce que je suis en train de faire !

 

M’appuyant sur les propos de Rita Levi-Montalcini, plus que jamais je reste persuadée que l’on peut transformer une frustration en action.

 

Paradoxalement, l’exclusion d’une personne -à condition qu’elle ait eu la chance de rencontrer une ou des personnes tuteurs lui+ ayant donné confiance en elle- peut justement lui permettre de se réfugier dans un domaine intellectuel profitable. Profitable non seulement à cette « exclue » mais aussi aux personnes de son entourage. A qui elle aura réussi à faire comprendre la nécessité de la solidarité4 et de la réciprocité. 

+ (lien rajouté le 3/11/12)

 

Nous sommes tous semblables et notre seule revendication devrait être celle de l’accès à la connaissance !

 

Scientifiquement, ce qui à mes yeux est très important à retenir, c’est cette réponse de Rita Levi-Montalcini :

- Nous jouissons d’une grande plasticité neuronale : même si des neurones meurent, ceux qui restent se réorganisent afin de maintenir les mêmes fonctions, mais encore faut-il les stimuler.

 

Aussi, vous comprendrez que je ne puisse qu’approuver et suivre sans hésitation toute personne politique donnant la priorité à l’éducation et à  l’accès au savoir.

 

Ou que, de la même manière, je me montre méfiante lorsqu’un responsable politique s’adresse systématiquement au cerveau archaïque pour manipuler les différents groupes et les faire s’opposer entre eux. Afin de conserver le pouvoir à leurs dépends.

 

Comme Rita Levi-Montalcini, je suis convaincue que la priorité doit être donnée à l’éducation des fillettes en Afrique. Ou à la libération des femmes de l’oppression masculine dans certaines religions. Il nous faut pour cela préserver le principe de laïcité tel que l'a toujours décrit François Bayrou. Laïcité politique... calquée sur la laïcité religieuse. C’est une préoccupation qui ne doit jamais nous lâcher. Elle ne peut se faire qu’en commençant dans nos quartiers et nos cités.

 

Allez, laissez-moi conclure par une seule phrase, celle qui est porteuse du plus bel espoir pour l’humanité toute entière. Notre vie durant nous pouvons nous cultiver et défendre la paix grâce à la connaissance partagée. De tout cœur, j’espère que vous la ferez vôtre.

« Le corps se ride, c’est inévitable, mais pas le cerveau. »

 

A bientôt !

Françoise Boulanger

Militante MoDem très au centre

 

* * *

 

Annexes

 

1 Note de la blogueuse : j’ai vu sur une autre page 1952

 

Hypatie d'Alexandrie (en grec ancien Ὑπατία / Hypatia, v. 370 – 415) est une mathématicienne et une philosophe grecque.    

L'historien chrétien Socrate le Scolastique rapporte dans son Histoire ecclésiastique (vers 440) :

« Il y avait à Alexandrie une femme du nom d’Hypatie ; c’était la fille du philosophe Théon ; elle était parvenue à un tel degré de culture qu’elle surpassait sur ce point les philosophes, qu’elle prit la succession de l’école platonicienne à la suite de Plotin, et qu’elle dispensait toutes les connaissances philosophiques à qui voulait ; c’est pourquoi ceux qui, partout, voulaient faire de la philosophie, accouraient auprès d’elle. La fière franchise qu’elle avait en outre du fait de son éducation faisait qu’elle affrontait en face à face avec sang-froid même les gouvernants. Et elle n’avait pas la moindre honte à se trouver au milieu des hommes ; car du fait de sa maîtrise supérieure, c’étaient plutôt eux qui étaient saisis de honte et de crainte face à elle. »*

* (Paragraphe rajouté le 30 octobre 2012)

 

3 L’apoptose

Extraits :

On nomme apoptose (ou mort cellulaire programmée) le processus par lequel des cellules déclenchent leur auto-destruction en réponse à un signal. C'est l'une des voies possibles de la mort cellulaire, qui est physiologique, génétiquement programmée, nécessaire à la survie des organismes multicellulaires. Elle est en équilibre constant avec la prolifération cellulaire. Contrairement à la nécrose, elle ne provoque pas d'inflammation : les membranes plasmiques ne sont pas détruites, du moins dans un premier temps, et la cellule émet des signaux (en particulier, elle expose sur le feuillet externe de sa membrane plasmique de la phosphatidylsérine, un phospholipide normalement constitutif de son feuillet interne) qui permettront sa phagocytose par des globules blancs, notamment des macrophages.

Une cellule normale a constamment besoin que le corps lui confirme son utilité, aux moyens de facteurs de croissance. La perte de ces signaux peut déclencher un processus apoptotique.

- Des signaux émis à la suite des dommages subis par l'ADN (par exemple suite à une irradiation aux rayons UV ou aux rayons X) sont capables de déclencher l'apoptose : en effet c'est alors soit une cellule potentiellement cancéreuse, soit une cellule totalement dysfonctionnelle. Dans les deux cas, cette cellule doit être éliminée sans dommage pour le reste du tissu adjacent.

- Des signaux hormonaux, notamment par les glucocorticoïdes, peuvent déclencher l'apoptose. C'est un mécanisme important de régulation du système immunitaire.

Stress du réticulum endoplasmique : lorsqu'une cellule a un problème dans la conformation d'une protéine, qui aboutit à une accumulation de cette protéine dans le réticulum endoplasmique, elle peut entrer en apoptose.

La perte des contacts entre certaines cellules, ou bien entre ces cellules et leur matrice extracellulaire environnante induit de façon extrêmement rapide un processus apoptotique appelé anoïkose.

L'apoptose peut aussi être causée par la dégradation des télomères des chromosomes. Elle peut être inhibée par les télomérases. Ce processus est aussi appelé horloge biologique.

 

4 Garder le moral en se serrant les coudes

Les Français n’ont donc pas le moral… Mais comment l’aurait-il en ces temps où le chômage s’envole et où la nouvelle équipe au pouvoir tarde à trouver ses marques ? La profondeur de la crise dont François Hollande vient de reconnaître qu’elle était d’une « gravité exceptionnelle » avait été quelque peu mise entre parenthèse le temps d’une campagne électorale qui sembla bien longue.

Le pays est au bord de la récession et les Français n’ont pas attendu qu’il le soit pour retenir leurs dépenses et gonfler, quand ils le pouvaient, leur épargne. Le niveau très élevé de celle-ci témoigne de ce qu’ils s’attendent à des jours très difficiles au sein d’une Europe malade qui peine à serrer les rangs, alors qu’elle devrait être le creuset d’une relance économique. Et de la confiance retrouvée.

Le chef de l’Etat, au retour de vacances qui semblaient bienheureuses, a compris qu’il était urgent de reprendre la main. Il l’a fait sur le thème du discours de la méthode, tout en voulant accélérer la mise en route des mesures en faveur de l’emploi. La réponse à travers le lancement des emplois d’avenir et des contrats de génération était attendue ; l’était moins le rappel de réformes annoncées et qui font déjà grincer dans les rangs du PS, celle du cumul des mandats. La crédibilité de l’équipe au pouvoir reposera, certes, sur sa capacité à être active contre le chômage même si la clé se trouve du côté des entreprises ; elle dépendra pour beaucoup de sa volonté de respecter des promesses qui valideront les belles envolées du printemps sur la nécessaire « moralisation de la vie politique. »

L’exemplarité, sans démagogie, sera une des clés du quinquennat qui s’engage et plus largement de toutes les années à venir, tant il ne fait plus aucun doute qu’il faudra du temps, beaucoup de temps, pour rénover et relancer une économie globalement atone et structurellement déséquilibrée.

Ce constat, les Français le font naturellement. Et comme ils sont très sceptiques quant au pouvoir de leur classe politique face à la mondialisation, ils s’organisent ou tentent de le faire du mieux qu’ils peuvent pour résister à la crise. Ils l’anticipent afin de se préparer à digérer les potions amères dont ils ont compris qu’elles ne tarderont pas à leur être administrées, CSG en tête.

Nous entrons donc, tous, dans une période où il faut savoir, aussi, se serrer les coudes, accepter des efforts de solidarité et cultiver l’altérité comme une valeur à la portée bien plus grande que nous ne l’imaginons. Les échos qui nous parviennent de l’Espagne voisine, où la crise est infiniment plus grave que chez nous, confirment l’importance d'une solidarité de proximité en ces temps de récession et de chômage énorme. Les Espagnols qui ne cèdent pas facilement au désespoir et savent le prix de la démocratie serrent les rangs sans rien perdre de leurs dispositions naturelles à faire la fête, à cultiver la convivialité. Ils s’entraident… Un mot à redécouvrir et à opposer à l’individualisme forcené dont notre société est toujours capable.

Joël Aubert, édito du 2 septembre 2012, Aqui.fr 

 

 

Par FB-40
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Lundi 29 octobre 2012 1 29 /10 /Oct /2012 01:15
Rapports Gallois et Jospin / Les Rendez-vous de la Démocratie
 
 
     
 
François Bayrou a été reçu à l’Elysée le 30 novembre 2012.
 
 
 
     
« Qu’est-ce que l’indépendance ?
C’est de pouvoir dire ce qu’on pense sans être contraint par son camp et ses intérêts de parti.
Ceci est la vertu de la liberté !
J'ai une franchise de relation avec le président de la République, que j'ai d'ailleurs eue avec ses prédécesseurs : que je sois "pour" ou "contre", j’ai eu la même liberté d’expression et je la conserverai.
Ce dont manque la France, cruellement, ce sont des esprits libres ! »
 
François Bayrou réagit au discours de François Hollande du 13 novembre 2012 à l'Elysée
 
 
 
 
   
 
      Retour sur la campagne présidentielle 
 
Copyright ? Yes ! 
 
 
Dimanche 21 octobre, François Bayrou, président du MoDem, 
  était l'invité de l'émission "Tous politiques"
sur France Inter, en partenariat avec Le Monde et l'AFP.
 
           
François Bayrou, président du MoDem, a salué le prix Nobel de la paix accordé à l'Union Européenne,
dans laquelle il voit "l'entreprise historique la plus pacifique de tous les temps."
Le Point (12 octobre 2012)
 
 
Jean-François Copé sera également à Dax, au Casino de la ville le 7 novembre à 12 H.
François Fillon sera à Dax le 3 novembre prochain. Salle N° 1 des Halles, à 16H30.
L'un d'entre eux sera le prochain président de… l’UMP.
Ah, ah, bien sûr que j’irai : pour lui leur poser la même question qu'à... Alain Juppé   
Et du coup je ne résiste pas au plaisir de vous faire relire ce billet écrit il y a presque trois ans… Un jour le "triumvirat françois" ?!
Par FB-40
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Lundi 22 octobre 2012 1 22 /10 /Oct /2012 04:09

Séance plénière du lundi 22 octobre 2012

au Conseil Régional d’Aquitaine

 

 

 

 aquitaine.gif

 

Une plénière très importante se déroulera ce jour, lundi 22 octobre, au Conseil Régional d’Aquitaine à partir de 10 H.

 

Ouverte au public vous pouvez y assister en vous rendant à l'Hôtel de Région ou suivre les débats en direct depuis votre ordinateur.

 

Pour avoir une idée de ce que seront les échanges, je vous recommande la lecture de l’excellent article de Solène Méric, journaliste à Aqui.fr, dans lequel Alain Rousset, président du Conseil Régional, donne les principales orientations du budget. Il dit notamment sa volonté de donner la priorité à certains domaines comme celui de l’innovation*. Tendance que je ne peux que soutenir pour ma part…

(Alain Rousset a précisé lors d'une conférence de presse tenue ce 21 octobre, que la Région, tout en refusant « la stratégie de l'endettement », continuera en 2012 à garder ses priorités fondamentales. Parmi elles : le développement économique via le soutien à l'innovation, l'emploi via la formation professionnelle et les actions en faveur de la jeunesse. (…)

Pour autant il insiste, « la crise ne doit pas entraîner un phénomène de désinvestissement » au risque de mettre l'innovation et donc la compétitivité des entreprises en jeu. Dans cette logique du soutien au développement économique, certaines mesures du plan de relance régional de 2009 seront reprises, telles que la systématisation des versements d'avances aux entreprises dans le cadre de la commande publique. D'une manière générale en 2012, « les efforts pour la compétitivité des entreprises seront poursuivis, de même que les politiques de partenariats entre laboratoires, PME et grands groupes ». Autre signe d'un engagement continu de l'Aquitaine dans le sens de l'innovation, le budget consacré à la recherche et à l'enseignement supérieur sera cette année encore maintenu au-delà des 10% du budget global de la Région.)

 

Sinon, pour changer un peu, si vous aimez les données en tout genre, je vous suggère de découvrir la cartothèque de la région Aquitaine.

Tenez, par exemple, les risques naturels majeurs** en Aquitaine : intéressant, non ?!

** (Les affaissements miniers, les feux de forêt, les inondations, la rupture de barrage, les mouvements de terrain, les phénomènes atmosphériques, les séismes.)

 

Et puis ici le dernier communiqué de presse :

- Chantier Formation Qualification « Nouvelle Chance » : comment attirer les femmes vers des métiers du bâtiment ?

 

Vous trouverez ci-dessous l’ordre du jour. Beaucoup de dossiers*** cette fois-ci encore ! La journée sera longue pour les intervenants. Bon courage à eux tous !

*** (La journaliste d’Aqui.fr parle de 46 mais le site n’en donne que 31 : je modifierai si nécessaire dans la journée…)

 

A bientôt !

Françoise Boulanger

Militante MoDem très au centre

 

* * *

 

Ordre du jour

 

1- Rapport sur la situation en matière de Développement Durable 2012

 

2- Décision Modificative n° 1 du Budget Primitif 2012

 

3- Contrats de prêt pluriannuel avec la Caisse des Dépôts et la Banque Européenne d’Investissement

 

4- Orientations budgétaires 2013

 

5- Modulation 2012 des tarifs régionaux de Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques (TICPE, anciennement « Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers » ou TIPP)

 

6- Communication : restitution de l’étude prospective portant sur le tourisme - 2020- 2040 quel tourisme en Aquitaine ?

 

7- Plan régional des saisonniers

 

8- Communication : Etude relative au tourisme social et associatif en Aquitaine

 

9- Convention d’organisation et de développement touristique du Pays du Grand Pau et de la Communauté de Communes du Pays de Nay

 

10- Avenant au protocole portant sur la création du Fonds Aquitaine Transmission Tourisme

 

11- Communication : Premier bilan des contrats de partenariat et de croissance avec des entreprises stratégiques régionales (2009 - 2011)

 

12- Le soutien régional aux Plans Locaux pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE) : convention cadre entre le Conseil régional d’Aquitaine et l’Union régionale des PLIE d’Aquitaine

 

13- Convention-cadre de partenariat avec Sciences-Po Bordeaux (2012-2016)

 

14- Règlement d’intervention mobilité internationale : modifications

 

15- L’accompagnement des mutations économiques par la formation - Accord cadre régional de développement des emplois et des compétences dans les structures de l’insertion par l’activité économique en Aquitaine 2012-2014

 

16- Développement du dialogue et de la concertation avec les branches professionnelles - Contrat d’objectifs pluriannuel des métiers des industries agroalimentaires en Aquitaine 2012-2016

 

17- Mise en place d’une aide régionale au cofinancement du permis de conduire : « PASS CONDUITE »

 

18- Fonctionnement des lycées et autres établissements publics locaux d’enseignement - Dotation globale de fonctionnement aux EPLE pour l’exercice 2013

 

19- Etablissements privés sous contrat d’association avec l’Etat - Forfait d’Externat - exercice 2013

 

20- Document d’orientation pour la gestion durable de l’eau en aquitaine Proposition de priorités régionales pour la prochaine génération contractuelle 2014 - 2020

 

21- Schéma régional Climat Air Energie - SRCAE

 

22- Protocole d’accord avec la Banque Européenne d’Investissement - mise à disposition de prêts bonifiés

 

23- Actualisation du Programme Prévisionnel des Investissements n°4 dans les lycées publics Aquitains

 

24- Guide Environnemental pour les opérations de rénovation partielle et règles d’écoconditionnalité des aides pour les travaux dans les Etablissements Publics Locaux d’Enseignement Aquitains

 

25- Contrat de Projet Etat-Région 2007 - 2013 - Avenant n° 1 portant révision du Grand Projet n° 9 "Promouvoir une gestion intégrée et durable du littoral Aquitain"

 

26- Avenants aux Contrats de Pays - Période 2012 – 2013 : Périgord Vert - Landes de Gascogne - Dropt - Oloron Haut Béarn - Grand Pau

 

27- Modification des statuts du Consorcio de la Communauté de Travail des Pyrénées

 

28- Accord cadre triennal de coopération décentralisée : Région Aquitaine/Région du Souss Massa Drâa 2012-2015

 

29- Accord de coopération 2012-2017 et plan d’action pour le développement des relations entre la province du Hubei et la région Aquitaine

 

30- Accord de Coopération entre la Région Aquitaine et la Région Lao Cai - Vietnam 2012

 

31- Accord cadre triennal de coopération décentralisée : Région Aquitaine/Région de Diourbel 2012-2015

 

Par FB-40
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Jeudi 4 octobre 2012 4 04 /10 /Oct /2012 18:37

 

Décidons la transparence !

 

 

- Ajout du 5 octobre

Voir le commentaire reçu ce matin de Jacques Forté, ancien maire de Dax, et ma réponse.

 

Et puis, laissez-moi vous remettre aussi une petite partie du discours de François Bayrou. Parce qu'être "une avant-garde", c'est pour moi la mission du Mouvement Démocrate.

 

« Nous sommes une avant-garde parce que nous avons décidé les premiers que pour le bien du pays il fallait rassembler, faire vivre ensemble, des forces d’inspirations différentes. Et deuxièmement nous sommes une avant-garde aussi parce que nous avons une conception de la vie publique qui ne ressemble pas à ce qui est mis en place aujourd’hui. Parce que nous considérons que majorité et opposition ont tous les deux une responsabilité pour l’avenir du pays. (…) Il faut faire passer dans le monde politique français une culture différente et une ambiance différente où on puisse avoir des forces politiques qui n’appartiennent pas au pouvoir mais qui peuvent -quand c’est le cas, quand c’est juste- saluer ce qui est en train de se faire. Et qui peuvent au niveau local faire travailler ensemble des sensibilités politiques différentes. Et pas ne juger des actions et des déclarations qu’à partir de la carte politique qu’on a dans la poche. (…) Nous sommes des ouvreurs d’esprit. C’est notre vocation. On est là pour ça. L’esprit ouvert entre nous et l’esprit ouvert dans le jeu politique français, entre des forces politiques différentes. »

 

   

* * *

 François Bayrou rassembleur

 

Voici, in extenso, la lettre que j’ai reçue cet après-midi* du président du Mouvement Démocrate.

* (Jour de la « saint François », faut-il y voir un clin d’œil ?)

 

Il m’apparaît indispensable de respecter les trois étapes proposées par François Bayrou :

            - Dialogue

            - Partenariat

            - Unité

 

Auxquelles je rajouterai personnellement le prérequis à toute démarche politique :

- D’abord bien se faire connaître.

Pour comprendre l’objectif de chacun, discerner la sincérité -ou pas !- des différentes déclarations orales ou écrites des uns et des autres, l'on doit chercher sans relâche le contexte. Ce n’est pas de l'espionnage gratuit ou du simple voyeurisme, c’est de la veille saine et utile. Ce que font la plupart des journalistes** pour nous.

** (A condition qu'il n'y ait pas de rétention et de déformation d'information... comme le fait si bien Canal + parfois et avec acharnement lorsqu'il s'agit d'honnêtes hommes.)

 

Il faut permettre la réciprocité : pour soi-même, décidons la transparence, c’est plus simple ! Et c'est ce qu'a tenu à faire François Bayrou lors de l'Université de Rentrée*** à Guidel. Je l'en remercie.

*** (Pour écouter le discours de clôture de François Bayrou ainsi que les tables-rondes, cliquez sur la photo.)

 

A bientôt !

Françoise Boulanger

 

 

Ma proposition pour un rassemblement du centre

 

Chers amis,

 

La question du centre dans la vie politique française agite les états-majors et parfois les médias. Je veux vous faire part, clairement et directement, de mon sentiment.

 

D’abord, il faut avoir les idées claires : nous sommes le courant démocrate français. Et nous assumons d’être au centre.

 

Qu’est ce que le centre ? Le centre, c’est une résistance, c’est une certaine idée de la politique, et c’est un projet.

 

C’est une résistance d’abord au bipartisme, à l’idée que, quelles que soient les positions de fond des uns et des autres, on est systématiquement, parce qu’on appartient à un camp, pour les uns et contre les autres. Cette bipolarisation de tous les instants, parce qu’elle caricature le débat politique et empêche de se poser les bonnes questions, joue contre l’intérêt même de notre pays. Et ces dernières années, il n’est qu’un mouvement qui ait réellement résisté à cette dérive, c’est le nôtre.

 

Le centre, c’est une certaine idée de la politique fondée sur des valeurs : pour qu’un pays avance, il faut premièrement lui dire la vérité ; et il faut ensuite, particulièrement en période de crise, que les forces politiques différentes acceptent, d’une manière ou d’une autre, de coopérer, et de prendre leur part de responsabilité dans le destin du pays. C’est donc une certaine idée de l’unité nationale.

 

Le centre, enfin, c’est un projet : la société doit se construire comme une unité, ce qui interdit les affrontements de race, de religion, de classe sociale. Pour nous, les nations doivent s’unir au sein de l’ensemble européen, les générations être solidaires, par exemple pour l’environnement, et les peuples se gouverner par la conscience et la responsabilité des citoyens.

 

Une résistance, une certaine idée de la politique, un projet. C’est la ligne du Mouvement Démocrate. Et pour ma part, je suis décidé à ne jamais y manquer. Car je sais que dans la crise sans précédent que rencontre notre pays, il aura le plus grand besoin d’une démarche politique de cette nature. La France a besoin de centre pour traverser la crise.

 

Nous sommes solides dans notre identité et dans nos idées. Et en même temps, nous sommes ouverts à d’autres.

 

Un regroupement du centre droit se forme. Nous pouvons parfaitement travailler avec lui car nombre de ceux qui le composent ont eu des liens avec nous, même s’ils ont choisi un autre chemin. Nous sommes donc ouverts à un partenariat entre le MoDem et l’UDI.

 

De la même manière, nous serons ouverts à une coopération avec tous ceux qui, venant du centre gauche, ou de l’écologie réaliste, choisiront eux aussi la voie de l’indépendance.

 

Le centre ne pèsera dans la vie politique française que s’il accepte une démarche d’unité entre tous ceux qui croient dans son avenir.

 

La condition de l’unité, que nous acceptons par avance, et que nous demandons pour nous-mêmes, c’est que chacun soit respecté dans son parcours, dans sa liberté de jugement, et que toutes les sensibilités y trouvent leur place.

 

Si ce partenariat se met en place, alors nous devrons réfléchir ensemble à son mode de fonctionnement et à son organisation, y compris même la perspective de double appartenance, sous réserve de réciprocité. D’ores et déjà, je trouverais intéressant que ces formations préparent ensemble les prochaines élections locales, et européennes.

 

Telle est la démarche que je vous propose, dont nous débattrons, et que, je l’espère, nous partagerons et nous préciserons. Une démarche par étapes : dialogue, partenariat, unité.

 

L’unité du centre est une nécessité pour l’avenir. Nous sommes prêts à y participer. Et nous proposons la méthode, de respect réciproque et de rassemblement par étapes, pour y parvenir.

 

Chaleureusement à vous.

 

François Bayrou

 

 

 

 

Par FB-40
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Dimanche 30 septembre 2012 7 30 /09 /Sep /2012 19:08

Le militant du Mouvement Démocrate ? Un point-d’union, c’est tout !

 

 

 

 

 

 

Françoise Picasso inversé orange

 

Il me semble que rien ne vaut une image pour illustrer un concept qui apparaît à beaucoup comme étant assez hermétique, voire impossible à admettre.

 

Depuis quelques années, François Bayrou a fait émerger la notion de « centre indépendant ». Pourtant peu de personnes le comprennent  et le suivent. Celles qui s’y essayent sont systématiquement brocardées ou ignorées.

 

Alors j’ai décidé de vous « démontrer » par la géométrie que ce centre existe bel et bien. Parfois personne ne le voit mais « il est » : parce que le centre c’est tout simplement un point.

 

Imaginez un cercle que vous allez dessiner sur une feuille blanche à l’aide d’un compas. Le centre de ce cercle est matérialisé par la petite marque de la pointe qui a « ancré » le tracé. Et si vous avez été suffisamment habile, faisant en sorte que l’appui de votre compas ait été le plus léger possible, il se peut même qu’une fois le cercle fait, votre centre ne se voit plus du tout.

 

Pour autant, oserez-vous prétendre que, sous prétexte que vous ne le voyez pas, le centre de votre cercle n’existe pas ?!

 

Voilà donc ce qu’est le Mouvement Démocrate : nous sommes peut-être peu nombreux pour le moment mais le véritable centre indépendant « est » présent partout en France. Dans tous les cercles politiques.

 

Lui seul peut réunir des personnes se croyant ennemies. Elles se rendront vite compte que tous les diamètres d’un cercle, de quelque couleur qu'ils soient, se rejoignent et se croisent au même endroit. Il y a forcément un point de jonction et de rencontre.

 

Et en définitive, le point de croisement sera d’autant plus important que les routes seront larges. C’est précisément à ce carrefour que les militants du Mouvement Démocrate souhaitent vous donner rendez-vous.

 

Si pour vous le centre était jusqu'à présent un grand point d’interrogation, vous saurez dorénavant qu’il se veut juste « un point-d’union » !

 

Ah, ah, vu comme ça, c’est beaucoup plus simple, n’est-ce pas ?!

 

Françoise Boulanger

Militante MoDem « très au centre »

 

Par FB-40
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Mercredi 22 août 2012 3 22 /08 /Août /2012 08:22
 
« Enchaîné ?! » dit le Canard Libre…
 
― Dossier ―
 
 
Canard orange panache 
 
 

Ajout du 5 septembre :

S’il y en a un qui apprécie tout particulièrement la satire, c’est bien le Canard à l’Orange des Landes. Il salue bien bas deux trouvailles pour lesquelles il décerne :

- Un triple « Houlà ! »   

- Et un tonitruand « Houlà hop ! »  ici … « Evoluer sur les barreaux glissants de l’échelle de Peter » est une magistrale formule, puisqu'elle annonce en elle-même une chute inéluctable.  

(Constatez qu’il n’est pas écrit « Hourra ! » ; peut-être aurait-il fallu mettre le « Holà ! » par contre ?) 

 

- Ah, ah, une troisième découverte  encore

 

Et puis, à lire absolument : des éléments très précis -car chiffrés- communiqués par Marc Large dans le commentaire N° 1 de ce billet. Je remercie notre ami pour cette initiative. Que l’on aime ou pas ce festival (Pour ma part, Marco sait très bien que j’ai zappé certains moments et que j'ai surtout apprécié la venue de Daniel Prevost…), voilà enfin une info entièrement transparente, qui peut rassurer sur la gestion de Satiradax.

« Satirailleurs » étant l’association créée pour cet évènement.

    Objet : la promotion auprès d’un large public des arts de la satire. Pour cet objet, l’association organise des animations, rencontres, conférences, expositions, manifestations publiques et toutes autres actions concourant à la valorisation et au cloisonnement+ des arts de la satire, un festival SATIRADAX et autres animations extérieures à la commune de Dax, collabore avec d’autres structures culturelles départementales, régionales et nationales. +(Il y a eu une erreur dans la recopie du texte par le JO, m'a signalé Marc Large, il s'agit de "décloisement" naturellement...)

 

 

Ajout du 25 août :

Merci à Jacques Forté pour ses éloges sur mon travail d'investigation

Déjà pour le titre : «  Un canard peut en cacher un autre ! »

Et puis parce que l'ancien maire de Dax respecte mon choix politique en indiquant qu’il n’est « pas sectaire » ! Lui est UMP (à vrai dire, je n’en sais rien... après tout peut-être n'est-il pas encarté actuellement… et peu m’importe d’ailleurs !) et je suis MoDem (par contre, petit clin d’œil en direction de ma fédération, je tiens à préciser que j’ai bien renouvelé mon adhésion...).

Ne sommes-nous pas la preuve que nous pouvons penser différemment sur certains points mais que nous pouvons malgré tout coopérer, c'est-à-dire réfléchir et travailler ensemble pour notre ville ?

Nous voulons plus de solidarité. Donc du respect dans nos différences. Ce sont justement nos oppositions qui nous enrichirons mutuellement.

Et je tiens à saluer également le commentaire de Jacques Forté qui a bien compris que j’essaie surtout d'apporter un meilleur contexte. Chacun, avec ses propres éléments (ceux que je ne possède peut-être pas encore), saura en déduire la vérité.

- « Il appartiendra à chacun de tirer ses propres conclusions de cette enquête fouillée, néanmoins, s’il en est encore besoin, la certitude que tout n’est pas forcément clair au pays du magret ne peut qu’être consolidée. »

 

* * *
 
L’autre jour, dans mon for intérieur, je me récitais une fable de Jean de La Fontaine, celle1 que je préfère parmi toutes celles apprises à l’école primaire. Sans doute parce qu’elle parle de la liberté et de l’indépendance qui me sont si chères…
 
Et du coup je me suis mise à relire aussi le premier chapitre du « Projet d’espoir » de François Bayrou (mars 2007… plus de cinq ans déjà !). Je me suis souvenue qu’il y parlait de la devise si singulière de la France2. Devise qui, depuis plus de deux siècles, nous distingue de tous les autres pays du monde.
 
Tout en le relisant, je me disais que de façon paradoxale, alors que les français ont décerné au président du MoDem la meilleure cote de  popularité et de sympathie durant la campagne, alors qu’aucuns journalistes -y compris ceux du journal  Le Canard Enchaîné- n’ont jamais trouvé la moindre malversation à lui reprocher, cet homme n’a pas réussi à obtenir la confiance de la majorité des français pour être leur président.
 
Il est probable que François Bayrou ait été perçu comme trop performant ou trop vertueux, de toute façon très dérangeant pour les candidats du seul bipartisme… Suivant un corollaire, ou plutôt une extension logique du Principe de Peter, un homme risquant de porter ombrage3 à ses concurrents doit être énergiquement écarté. (Oser parler en face est évidemment gênant… Oui, la vérité fait très peur ! Surtout lorsqu’elle est ainsi mise à nue dans une clarté construite de mots justes. Comme ceux de François Bayrou : il faut, dans ce cas, employer toutes les ruses possibles de désinformation ou de manipulation pour rassurer. Et gagner les suffrages…)
 
Pour n’importe quelle sensibilité politique, on reconnaît la sincérité et la loyauté d’un militant à ce qu’il soit prêt à dire aussi bien… du bien de ses adversaires, que parfois du mal d’un de ses camarades, dans son propre camp s’il le juge utile et nécessaire pour l’action future. Et bien que… bienveillant, à ce qu’il ait avant tout un regard critique4 sans complaisance aucune.
 
Partout, j’en suis convaincue, la flagornerie et le clientélisme n’aboutiront qu’à saccager la cohérence d’une équipe.
 
Ce long prologue pour en arriver à un article qui me fait m’exprimer ici sur ce blog.
 
* * *
 
Jacques Forté, ancien maire de Dax, a vivement réagi il y a quelques jours à un article du « Canard Enchaîné » ; sans le nommer toutefois, il faut apprécier l’astuce... Alors qu’il cite  Marc Large, dessinateur dacquois ayant été le directeur artistique du festival Satiradax. Comme vous le voyez, ce dessinateur satirique -que je considère comme un réel ami, même si nous ne sommes pas toujours d’accord*, il faut que vous le sachiez- a mis sur son propre blog un article « sur Dax ». En réalité sur un fait divers qui normalement n’aurait pas dû sortir de la sphère locale.
* (Je lui ai par exemple fait savoir sur Facebook que je n’étais pas pour stigmatiser tout un groupe sur le comportement délictueux d’une seule personne, même s’il s’avérait exact. C’est un raisonnement qu’il faudrait s’imposer d’avoir pour tout groupe, n’est-ce pas ?! Sympathisant ou pas…)
 
Il se trouve que cet homme est mis en cause dans l’exercice de sa profession et naturellement pas dans le cadre de son mandat. Comme pour toute affaire de ce genre, tant que le jugement n’a pas été donné, l’accusé bénéficie de la présomption d’innocence.
 
Alors, j’ai donc une « bête question » : Comment se fait-il que dans une petite ville comme Dax, le fameux et célèbre volatile prenne la peine de venir y fourrer son bec ?! Manque-t-il à ce point de matière qu’il lui faille citer notre cité sous un prétexte d’apparence aussi fallacieuse ?!
 
A qui ce « coup de projecteur » devrait-il profiter au final ?
 
Amis lecteurs, vous qui me connaissez un peu, ne serez donc pas étonné d’apprendre que j’ai effectué à votre intention quelques recherches sur Internet. Comme à mon habitude, lorsque je ne comprends pas, je cherche jusqu’à ce que je trouve quelque chose.

 

Hou la + Houlà ! C’est que j’ai relevé quelques éléments ! Que j’estime encore une fois « assez troublants ».

+ Ajout du 31 août

Bon, je « re-ko-nez » que je supposais avoir fait une faute ! Cette interjection ne figurant pas dans mon vieux Larousse, j’attendais une correction de certains puristes de mes amis. Scrutant même leurs écrits sur Facebook ou dans mes blogs favoris... Espérant qu’ils reprendraient à leur compte le mot incriminé… Hasard ou pas (amusant en tout cas), j’ai effectivement trouvé plusieurs propositions. Celle-ci semble enfin la bonne !

 

 
* * *
 
Mais avant de vous faire part de mes trouvailles, je voudrais vous remettre en mémoire l’article du journal Sud Ouest qui, le tout premier, a porté ce fait divers à la connaissance de ses lecteurs.
Le mieux est de vous copier ici le texte de l’article en question dans son intégralité. (Je le dis à chaque fois que possible : les écrits restent, eux, et comme les liens de ce blog sont quelquefois modifiés à mon insu…) Donc, voici :       
 
Landes : Un élu dacquois poursuivi en justice
Publié le 18/05/2012 à 06h00 | Mise à jour : 18/05/2012 à 08h34
Par Christine Lamaison
Poursuivi dans le cadre de ses activités professionnelles, un élu d'opposition sera jugé au pénal pour abus de confiance vis-à-vis de ses associées et escroqueries à la CPAM
C'est une affaire qui empoisonne en coulisses la vie politique dacquoise et dont bruisse la ville, depuis plusieurs semaines. Car cette affaire implique un conseiller municipal dacquois dans le cadre de ses activités professionnelles. Le parquet de Dax a confirmé qu'il engage des poursuites à l'encontre de Claude Caullet, élu d'opposition, pour abus de confiance vis-à-vis des associées de son cabinet, mais aussi pour escroquerie, faux et usage de faux à l'encontre de la CPAM. Il est important de rappeler qu'à ce stade de la procédure, Claude Caullet bénéficie toujours de la présomption d'innocence.
Plainte de la CPAM
Ces dernières déposent plainte au civil. L'affaire est évoquée en référé le 3 avril dernier afin de nommer un administrateur et de procéder à la dissolution de la SCP, dont la situation est qualifiée « d'explosive » au cours de l'audience. C'est à cette occasion que Me Chouraqui, avocat des deux plaignantes s'estimant lésées, aborde publiquement les autres prolongements de cette affaire qui déborde de la sphère privée. En effet depuis cette première procédure civile, l'avocat précise que l'affaire s'est doublée d'une plainte au pénal à laquelle s'est jointe la CPAM. CPAM qui, à la suite de la plainte des infirmières, a mis le nez, elle aussi, dans la gestion du cabinet. Et y a trouvé matière à redire. Notamment pour des actes infirmiers effectués sans que le renouvellement d'ordonnance n'ait été fait ou signé du praticien.
Toutefois, il semblerait que les actes ne soient pas fictifs et aient été bel et bien accomplis, auprès des patients. L'administration estimerait son préjudice à un peu plus de 100 000 euros, incluant les frais d'investigation qu'elle a dû engager pour traiter ce dossier.
Le parquet de Dax a confié l'enquête à la brigade financière de la police judiciaire de Bayonne.
Garde à vue
Les 22 et 23 mars dernier, M. Caullet était interrogé sous le régime de la garde à vue. Par ailleurs, sur le plan disciplinaire, le conseil de l'ordre des infirmiers a été saisi d'une plainte qui a été évoquée le 27 avril dernier. Mardi 15 mai, le juge des référés a rendu sa décision demandant la nomination d'un administrateur judiciaire. Le parquet de Dax a confirmé que des poursuites pénales seraient engagées à l'encontre de Claude Caullet, pour abus de confiance à l'encontre de ses associées, pour escroquerie, faux et usage de faux à l'encontre de la CPAM. Une procédure qui pourrait aboutir soit à une CRPC (comparution en reconnaissance préalable de culpabilité, ou plaider coupable) si l'infirmier reconnaît les faits, soit à un renvoi devant l'audience correctionnelle. Une décision sur laquelle le parquet ne fait aucun commentaire au vu des implications politiques qu'elle pourrait susciter.
Le climat n'est en effet pas serein voire même délétère puisque M. Caullet a reçu une lettre de menaces d'une rare violence qui fait l'objet d'une enquête menée par la PJ de Bayonne. Un procédé jugé particulièrement détestable par le parquet de Dax, qui indique « que tout sera fait pour en confondre les auteurs, et ce avec la même énergie qui avait été déployée quand une élue de la majorité en a été victime ».
Lors du procès civil, Me Dilhac, avocat de Claude Caullet, avait fait savoir qu'il ne souhaitait pas répondre à nos questions. Hier, nous n'avons pas réussi à joindre Claude Caullet.
 
Quelques jours après la parution de cet article, a eu lieu un conseil municipal, durant lequel le maire, Gabriel Bellocq, s’est clairement exprimé. J’y étais… En voici la vidéo, ainsi que la transcription intégrale de cet échange entre majorité et opposition : 
 
 

Si la lecture de la vidéo présente quelques perturbations, allez sur le  site de la mairie et cliquez sur la séance du 29 mai 2012.

     
Extrait de la vidéo (jusqu’à 6 mn)
Gabriel Bellocq
- Je souhaite faire part d’un propos qui fait suite à un article paru dans le journal Sud Ouest le 19 mai 2012. Comme vous j’ai découvert dans cet article que sous le titre « Un élu dacquois poursuivi en justice », un de nos collègues, en l’occurrence Claude Caullet, aujourd’hui absent, fera l’objet d’une enquête de la brigade financière du SRPJ** de Bayonne et à son audition en garde à vue.
Il fera l’objet donc de poursuites pénales pour abus de confiance à l’encontre de ses associés et escroquerie et faux et usage de faux à l’encontre de la caisse primaire d’assurance maladie, la CPAM des Landes.
Je suis tout comme vous très attaché à l’indépendance de la justice. Et je souhaite donc en la matière que la justice fasse son travail jusqu’au bout, sans préjuger de ce que seront les conclusions.
Aussi difficile à entendre qu’un élu puisse être mis en garde à vue et éventuellement poursuivi, je souhaite bien sûr que notre collègue Caullet puisse se défendre sereinement. Comme tout citoyen ordinaire, sans que sa qualité de conseiller municipal n’intervienne dans une affaire -je le tiens à le préciser- qui est liée à son exercice professionnel et qui donc le concerne maintenant professionnellement et personnellement.
L’article en question précise également que le Parquet ne souhaite faire aucun commentaire sur la décision d’engager des poursuites pénales à l’encontre de monsieur Caullet au vu -et je cite- au vu des « implications politiques que cette affaire pourrait susciter ». Fin de citation de madame le Procureur.
Cette déclaration appelle pour moi la remarque suivante : « la séparation des pouvoirs, ainsi que l’indépendance de la justice, sont deux des piliers de notre ordre juridique. »
Je tiens à préciser, pour que ce soit clair, que cette affaire ne concerne en rien les affaires municipales. Pas plus qu’elle n’en affecte le fonctionnement. Elle n’a selon moi, et contrairement à ce que semble indiquer madame le Procureur, aucune implication politique et ne concerne en rien les élus et le conseil municipal de Dax.
Tout au plus appartient-il à notre collègue et à lui seul -ou à son groupe- de décider si cette affaire est pour lui compatible avec l’exercice de son mandat de conseiller municipal.
C’est la raison pour laquelle, ces remarques étant faites, je ne souhaite pas m’exprimer d’avantage sur ce sujet dans le cadre du conseil municipal. Ceci étant dit et dans un souci d'équilibre démocratique, je peux céder la parole à notre collègue Edmond Caubraque, qui préside le groupe politique auquel appartient le conseiller municipal d’opposition Claude Caullet. Ou qu’il nous fasse, s’il le souhaite, les commentaires qu’il juge utiles.
Monsieur Caubraque, en qualité de chef du groupe d’opposition ? Monsieur Ardanuy…
** (Voir les B.R.I. :  Brigade de Recherche et d’Intervention)
José Ardanuy
- Oui monsieur le Maire, nous n’avons pas de commentaire à faire sur ce sujet puisque pour l’heure, à notre connaissance, Claude Caullet ne fait l’objet d’aucune mise en examen, n’a reçu aucun mandement de citation à comparaître.
Donc tout cela est dans l’ordre du possible. Jusqu’à ce que une décision soit prise, il est donc réputé innocent.
C’est la raison pour laquelle je dirai que globalement je partage votre propos en disant qu’il n’y a pas de commentaire à faire.
La presse s’est crue autorisée à faire des commentaires… Libre à la presse de faire un commentaire, il ne nous appartient pas d’en faire.
C’est pour ça que je partage globalement votre propos.
Gabriel Bellocq
- Bien, je vous remercie.
 
Comme vous pouvez le constatez, le positionnement « politique » de part et d’autre y est nettement formulé. Sans dérapage aucun. Une posture simplement citoyenne.
 
A mon avis, ce n’est pas parce que l’équipe de l’opposition n’a pas demandé la démission de cet élu pendant l’instruction de l’affaire, qu’elle cautionnerait les faits s’ils venaient à être avérés. Il ne faut y voir aucune attitude de « complicité » ! De toute façon, depuis l’article du Sud Ouest à son sujet, cet élu n’assiste plus aux séances du conseil municipal, ce qui est une décision raisonnable. (Je crois même que son absence date d’avant la parution. Il faudrait que je prenne la peine de vérifier. Si quelqu’un veut bien le faire à ma place, ça m’arrangerait.)
 
Alors pourquoi Le Canard Enchaîné est-il venu « en remettre une couche » ? Quelqu’un l’y aurait-il invité ? Dans quel objectif ?!!
 
Procédant de la même façon que pour un certain ex-futur-investisseur à Dax, j’ai commencé par taper son nom sur le Net. Principalement pour faire connaissance. (Il me faut vous avouer que je n’ai jamais acheté le moindre numéro de ce titre ; c’est sans doute un très grand tort…)
Comprenant par exemple que ce journal n’avait pas d’annonces publicitaires, mon adhésion à ce genre de pratiques est totale.
 
C’est donc assez confiante que j’ai poursuivi la lecture de la page  Wikipédia qui lui est consacrée.
Pour apprendre entre autre que (je cite) :
« Son nom fait malicieusement allusion au quotidien "L'Homme libre" édité par Georges Clemenceau, qui critiquait ouvertement le gouvernement de l’époque. Ce journal (en français familier ce "canard") dut alors subir la censure, et son nom fut changé en "L’Homme enchaîné". S’inspirant de ce titre, Maurice et Jeanne Maréchal décidèrent d’appeler leur propre journal "Le Canard enchaîné". Variante historique du titre : "Le Canard déchaîné", du 15 octobre 1918 au 28 avril 1920. »
 
En tout cas, puisqu’il n’y a aucun risque qu’il se prenne pour Clemenceau, il me plait de penser que le Canard à l’Orange des Landes puisse être perçu comme un vrai « Canard libre ». La semaine dernière déjà, sur le blog de l’opposition Dax Horizon, l’un des commentateurs -un certain Arnaud- a par exemple dit ceci et croyez-moi, cela m’a fait chaud au cœur :
- « Je veux pas jouer les Françoise Boulanger mais je pense que la majorité municipale se serait grandie en inscrivant son opération "berges éphémères" dans la continuité de ce que la précédente municipalité a fait pour aménager les rives de l'Adour. Le dire était une preuve d'honnêteté intellectuelle, d'intelligence et de bon sens… politique. De la même façon, j'espère bien que le prochain maire de Dax, élu en 2014, reconduira cette opération des berges que je trouve excellente et qu'il ne manquera pas de dire qui en en été l'inspirateur et ainsi lui rendre hommage. »
J’ignore s’il s’agit d’Arnaud Tauzin, président de l’UMP Landes, mais je remercie chaleureusement ce commentateur modéré d’avoir associé mon nom à "l’honnêteté intellectuelle" et au "bon sens" ! Je suis d’accord avec lui sur ce commentaire : s’il y a des réussites, il faut le dire, s’en féliciter et plutôt que de les détruire, s’en servir pour améliorer l’existant.
 
Justement, je viens de lire sur le site de la mairie que le forum des Associations organisé par Marie-Jo Henrard se tiendra dans le Parc des Arènes cette fois-ci, afin d’utiliser les installations de « Toros y Salsa » se déroulant le WE d’avant. Voilà une excellente idée ! A double titre, car les deux fois précédentes (cette manifestation a lieu tous les deux ans) je trouvais dommage le choix d'un site trop excentré. Les visiteurs y seront plus nombreux. Je m’en réjouis pour les associations. Il faut juste espérer une météo favorable pour ces deux manifestations successives.
 
Revenons à nos canards et poursuivons la lecture de la page… Nous apprenons que :
 
-  La devise du journal Le Canard Enchaîné a été inventée (par H.-P. Gassier) dès sa création en 1915 : « Tu auras mes plumes, tu n’auras pas ma peau ». Chouette canard, non ?!!
 
-  L’hebdomadaire adhère à la charte de Munich. Charte votée en 1971. Je vous ai mis plus bas et pour info seulement l’intitulé5 des dix devoirs et des cinq droits des journalistes*.
A part que je ne suis pas rémunérée pour mes écrits, et donc bien plus indépendante que les journalistes eux-mêmes (y compris ceux dont je vais maintenant vous parler…), et à part que je suis militante du MoDem (mais ne vous ai-je pas dit ma détermination à travailler avec toutes les sensibilités ?!), en tant que « blogueuse d’investigation » (pas mal comme nouveau grade, non ?!), je m’applique à moi-même tous ces devoirs. Voilà pourquoi je tiens tant à mettre des liens qui viennent appuyer mes dires. De manière à citer mes sources dès que possible. N’en déplaise à certains, c’est ma force ; ma protection et donc ma tranquillité d’esprit….
 
* Une journée de réflexion sur le journalisme est organisée le 21 septembre prochain par les Amis d’Aqui.fr au Rocher de Palmer à Cenon. Sur le thème « Smart médias et renaissance du journalisme » J’avais participé au rendez-vous de l’an dernier et avais trouvé passionnant. Attention, il faut s’inscrire pour participer. Très belle occasion de rencontrer de grands noms de la presse.
 
- D’après la rédaction, les informations sont vérifiées et recoupées. Je suis prête à les croire puisqu’ils ont signé la charte… Par contre, ce qui est étonnant, c’est d’apprendre que parmi leurs informateurs, qui semblent très nombreux, seuls ceux qui sont journalistes sont rémunérés. C’est toujours ça d’économisé, hein ?! Mais je me pose tout de même la question du sérieux de leurs sources dans ce cas-là. Cela expliquerait peut-être qu’ils se soient trompés dans leurs accusations, comme le révèle Jacques Forté… A moins que la « source sûre » ne soit pas si informée elle-même… C’est embêtant pour elle, car il va falloir que le journal apporte un démenti vis-à-vis de l’UMP. Dans la rubrique « Pan sur le bec » je suppose…    
 
- Ce qui m’intéresse d’abord ce sont les statuts. D’après ce que je lis :
« La SA "Les Éditions Maréchal" les préservent de toute prise en main extérieure (ceci depuis une tentative de prise en main du journal par le groupe Hachette, en 1953) puisque seuls sont actionnaires ceux qui y travaillent, ainsi que les fondateurs (les 1 000 titres du journal sont incessibles et sans valeur). »
Quelle surprise ! Auraient-ils eu la bonne idée de faire une SCOP ? Système que je privilégie pour ma part. Ce n’est pas spécifié sur Wikipédia mais je suppose que les accords sont du même style : une SA coopérative à Conseil d’administration.
 
- Du coup je suis quand même partie faire un tour sur l’un de mes sites favoris : http://www.societe.com/ (le pire délateur que je connaisse)...
 
J’y ai appris que le président s’appelle Michel Gaillard, qu’il est né en janvier (si vous voulez savoir l’année, cherchez vous-même, petits curieux…), et qu’il possède trois mandats. La SA d’édition rue des Petits Pères à Paris et deux SCI, l’une rue Saint Honoré à Paris et l’autre sur l’île de Ré, celle-ci de toute apparence privée. Ce qui m’a vraiment étonnée, c’est le montant du capital. Pourquoi le capital de la SA, qui compte un effectif de 72 personnes, est-il de 100.000 euros seulement, quatre fois inférieur à celui de sa SCI d’Ars en Ré par exemple ? Je vois que le chiffre d’affaire est déclaré pour 2010 mais pas encore pour 2011… ce qui ne devrait tarder j’imagine, puisqu’il paraîtra sur le journal lui-même à la fin de ce mois. Et les comptes des SCI, sauf erreurs ne sont pas du tout déclarés. Heu, passe-droit ou négligence ?
 
Parmi les trois autres administrateurs de la SA, deux journalistes et un dessinateur, l’un d’entre eux, Nicolas Brimo, est également administrateur d’une autre entreprise, une coopérative de distribution de magazines. Aux 17 administrateurs, dont Michel Hommell, et au capital impressionnant : 5.000.000 euros cela en représente des sous tout de même ! Je ne sais pas si Michel Gaillard est au courant que tous ces autres magazines contiennent de la pub. Ce que j’ai également noté, c’est que cette société ne présente aucun compte disponible… Bon.   

 

- Ma grande déception en fait, est que je n’ai absolument trouvé aucune photo de Michel Gaillard. Ce n’est pas faute d’avoir cherché pourtant. Longuement et systématiquement… J’avoue être très intriguée. Est-ce pour lui à ce point important que de rester caché ? Peut-être même vital ?! Une façon de se protéger de tous ceux qui voudraient « sa peau à lui, plutôt qu’à celle de son canard » (je fais allusion à leur devise évidemment, je n’ai personnellement rien de spécial contre lui, bien au contraire…) ?!

 

- A ce stade de mes recherches, j’avoue encore que j’en étais toujours à me demander pourquoi Le Canard Enchaîné avait écrit sur Dax. Où était le lien ? Parce qu’il devait forcément y en avoir un.
 
C’est là que je me suis souvenue de la dernière Rencontre à Lire au Splendid. Parmi les invités de Serge Airoldi, le chargé de Com’ de la mairie, ancien*** journaliste du journal Sud Ouest je le rappelle, se trouvait un auteur reçu fort chaleureusement. Puisqu’il a fait une conférence-débat à laquelle je crois avoir assisté. J’ai vérifié. Oui c’est bien lui : l’écrivain Sorj Chalandon dont il est dit qu’il a travaillé pour Libération avant de rejoindre6 Le Canard Enchaîné… Et si mes souvenirs sont bons, la rencontre n’a pas eu lieu au Fumoir mais dans la salle de la Fontaine. Remarquez, je confonds peut-être avec le mois d’avril. En tout cas sur mon agenda perso j’avais noté la rencontre du mois de janvier.
*** (Est-il toujours considéré comme journaliste au fait ? Et à ce titre, serait-il rémunéré par « le Canard enchaîné » s’il était amené à lui donner des infos sur Dax ? Je suppose que non, ce ne serait pas loyal avec le poste actuel...)
 
Finalement, ce ne serait pas trop mal que Le Canard Enchaîné s’intéresse réellement à notre ville !!!
Toujours si j’en crois les écrits de cette page Wikipédia, il est dit qu’il n’est :
« Ni plus à gauche, ni plus à droite
Depuis toujours, Le Canard enchaîné est considéré comme un journal politiquement indépendant. Ses partisans disent que, même s’il garde une sensibilité de gauche, il n’hésite pas à dénoncer toutes les dérives des politiques quel que soit leur bord politique. Farouchement attaché à son indépendance éditoriale, le journal refuse les annonceurs. Il reste l’un des derniers journaux d’investigation en France. Ne se référant pas à l’AFP, contrairement à la majorité des quotidiens, Le Canard est connu pour renifler les scoops et n'hésite pas, d'après ses partisans, à publier les scandales quelles que soient leur nature et leur orientation politique. Ses partisans disent qu'à ce titre, il est craint, lu et informé par l’ensemble de l’échiquier politique, et n’éprouve pas plus de compassion envers une défaite d’un parti de gauche ou de droite, qui plus est si c’est un extrême. André Escaro, dessinateur du Canard enchaîné, a déclaré à cet égard : "la tendance actuelle du Canard, c’est l’objectivité. Ni gauche, ni droite". » 
 
Nous sommes donc tout à fait d’accord : « Ni gauche, ni droite » !
Et puisque Le Canard Enchaîné est à l’affût de tout scandale potentiel, je l’invite personnellement à venir se rendre compte sur place.
 
Demain 23 août justement, je compte me rendre à la cérémonie de commémoration de la libération de Dax (qui aurait eu lieu le 24 août 1944, si on se réfère à ce tableau). Peut-être sera-t-il alors témoin de l’exclusion inadmissible dont je suis l’objet depuis pas mal de mois. Constater par exemple que le maire, et quelques uns (pas tous heureusement...) de son équipe, me tournent délibérément le dos. Certain, tel le plus beau des malotrus, allant jusqu’à dire -devant témoins, quelle grossière erreur de sa part !- vouloir me faire taire par la force.
 
Puisque Le Canard Enchaîné est déjà allé assister à un conseil municipal à Puteaux (était-ce parce que le maire est issu de l'UMP ?), je suggère à un journaliste courageux de descendre incognito dans notre beau sud-ouest et de se fondre parmi les personnes de l’assistance lors du prochain conseil municipal de Dax (12 septembre, 18H…) ! Il se rendrait compte que le maire actuel abuse trop souvent de son pouvoir en refusant la parole à l’opposition.
 
J’invite aussi les plus exigeants à se rendre sur le site de la mairie et découvrir quelles sont les façons subtiles de définir les élus de l’opposition dacquoise : en ne les nommant pas ! Les membres de la majorité sont identifiés comme tels ; les conseillers municipaux de l’opposition ne sont… « rien » ! Même pas de la minorité…
 
Le Canard Enchaîné pourra d’ailleurs vérifier par lui-même directement sur ce blog, comment on élimine définitivement une équipe gênante d’une ville : en la rayant tout simplement des photos officielles (colonne de gauche, rubrique Dax).
 
Ainsi, je pense que le maire actuel de Dax pourra enfin figurer dans la rubrique « Ma binette partout »
« Ce "concours" apparaît occasionnellement. Il distingue des élus de collectivités locales assurant leur propre promotion par une multiplication de photos les représentant dans les magazines que ces collectivités diffusent. »
 
Avoir une belle photo de notre maire en grand -et sur la Une naturellement- dans Le Canard Enchaîné, ne serait-ce pas la gloire nationale enfin assurée pour Dax ?!
 
A bientôt ! 
Françoise Boulanger
Militante MoDem très au centre et « libre » d’expression
Ah, ah, nullement honteuse d’être la Boss du seul Canard Libre des Landes
 
* * *
 
1 Vidéo « le Loup et le Chien »
 
     
2 « Nous sommes un drôle de peuple, nous sommes de drôles de gens, nous, les Français. Il suffit de porter les yeux sur cette devise de la République que nous avons gravée au burin sur tous les frontons de nos maisons communes. (…) Nous sommes la seule nation qui ait choisi comme devise l’énoncé de trois vertus : liberté, égalité, fraternité. Trois principes moraux qui décrivent non pas un avenir national, ou une foi nationale, mais un projet de société, et même un projet de développement personnel. (…) Nous sommes de drôles de gens : nous choisissons comme devise nationale un projet pour l’humanité. Il ne faut pas avoir froid aux yeux. C’est l’histoire de la France. La France ne sera bien, ne sera heureuse et équilibrée que si elle sait qu’elle porte un projet de société. Et ce projet n’est pas seulement pour nous, il est aussi pour qui dans le monde se trouvera en recherche du même idéal. Et il faut bien le comprendre : cet idéal est un idéal de résistance. Les trois vertus nationales sont des vertus de résistance. La liberté ne va pas de soi. Ce qui va de soi, ce qui est naturel, c’est la domination, c’est la servitude, l’asservissement aux traditions, à la caste, à la naissance. L’égalité ne va pas de soi. Ce qui est naturel c’est l’inégalité, la domination du fort sur le faible. La fraternité ne va pas de soi. Ce qui est naturel, c’est le chacun pour soi. (…) »
 
3 J’en profite pour donner mon sentiment et ce n’est aucunement un règlement de compte personnel :
Ce qui a particulièrement nui à François Bayrou, j’en suis intimement persuadée, c’est d’avoir aveuglément fait confiance à toutes ses équipes de l’UDF. Il aurait dû prévoir que certaines d’entre elles feraient barrage aux nouveaux inscrits de 2007. Nouveaux membres pourtant arrivés en masse, en immenses vagues enthousiastes et sincères pour la plupart. Des personnes de la société civile apportant avec elles le fonctionnement généreux des associations loi 1901. Des personnes de la vraie vie. Qui auraient fait le relais, le trait d’union entre les électeurs et lui… Qui lui auraient apporté le succès.
Ce n’est pas François Bayrou lui-même qui aurait démérité. Sa vision de la France et de l’Europe est si claire et précise ! Non, ce sont certains de ses cadres traditionnels qui ont peut-être faussé son objectif en faisant écran et barrière autour de lui ; empêchant hélas la belle exemplarité qu’il prônait dans ses livres. Faute de vigilance et d’écoute en interne tout simplement.
Il n’est cependant pas trop tard pour rectifier les orientations. Une Université de Rentrée aura lieu notamment fin septembre en Bretagne. Elle aidera sans nul doute le Mouvement Démocrate à mieux « se recentrer » sur les priorités. A commencer par un nouveau management.
 
4 Le Principe de Peter, également appelé « syndrome de la promotion Focus » de Laurence J. Peter et Raymond Hull, est un principe relatif à l'organisation hiérarchique. Il est paru originalement sous le titre « The Peter Principle » (1969).
Selon ce principe,
Tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence.
Il est suivi du « Corollaire de Peter » :
- Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d'en assumer la responsabilité.
Explication du principe
Principes de base :
- Un employé compétent à un poste donné est promu à un niveau hiérarchique supérieur ;
- Un incompétent à un poste donné n'est pas promu à un niveau supérieur.
Ce qui entraîne les corollaires suivants :
- Un employé ne restera dans aucun des postes où il est compétent, puisqu'il sera promu à des niveaux hiérarchiques supérieurs ;
- Par suite des promotions, l'employé finira (probablement) par atteindre un poste auquel il sera incompétent ;
- Par son incompétence à ce poste, l'employé ne recevra plus de promotion, il restera donc indéfiniment à un poste pour lequel il est incompétent.
- A long terme, tous les postes finissent par être occupés par des employés incompétents pour leur fonction ;
- La majorité du travail est effectuée par des salariés n'ayant pas encore atteint leur « seuil d'incompétence ».
Extensions ultérieures
Le principe de Peter connaît deux extensions principales établies a posteriori :
Si les pays vont si mal, c'est parce que tous les salariés des administrations, responsables du bon fonctionnement des pays, donc, sont incompétents pour leur poste. Les administrations qui gèrent les pays sont donc incompétentes pour leurs fonctions, d'où le mauvais fonctionnement des pays.
- La seconde extension est appelée Loi de Dilbert (du nom d'un personnage de BD) ; elle relève plus de l'empirisme que d'une déduction sociologique réelle. Elle suppose que les employés les moins compétents seront toujours affectés aux postes où on est sûr qu'ils produiront le moins de dégâts, c'est-à-dire l'encadrement.
Il est très compliqué d'utiliser le principe de Peter en politique, car accéder à un mandat d'élu n'est pas une promotion depuis une précédente fonction de dirigeant (d'adjoint au maire à maire, par exemple), mais une promotion depuis le statut de candidat en campagne (expliqué dans le chapitre Hiérarchologie et politique).
La "défoliation hiérarchique"
Peter remarque que la compétence, chez les employés d'une organisation, se répartit selon une loi normale :
- 10 % sont super-incompétents ;
- 20 % sont incompétents ;
- 40 % sont modérément compétents ;
- 20 % sont compétents ;
- et 10 % super-compétents.
Peter observe que les 80 % au centre de la courbe restent au sein de la hiérarchie, mais pas les 20 % aux extrêmes, c'est la "défoliation hiérarchique". Si le renvoi des 10 % super-incompétents semble évident, celui des 10 % super-compétents n'en est pas moins logique.
La super-compétence est plus redoutable que l'incompétence, en cela qu'un super-compétent outrepasse ses fonctions et bouleverse ainsi la hiérarchie. Elle déroge au premier commandement : « La hiérarchie doit se maintenir ».
 
5 La Charte de Munich (ou Déclaration des devoirs et des droits des journalistes) est signée le 24 novembre 1971 à Munich et discute notamment de l'éthique des journalistes, en distinguant dix devoirs et cinq droits.
Les dix devoirs de la charte
1- Respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité.
2- Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique.
3- Publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents.
4- Ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents.
5- S’obliger à respecter la vie privée des personne.
6- Rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte.
7- Garder le secret professionnel et ne pas divulguer la source des informations obtenues confidentiellement.
8- S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
9- Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs.
10- Refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.
Les cinq droits de la charte
1- Les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information et le droit d'enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique. Le secret des affaires publiques ou privées ne peut en ce cas être opposé au journaliste que par exception en vertu de motifs clairement exprimés
2- Le journaliste a le droit de refuser toute subordination qui serait contraire à la ligne générale de son entreprise, telle qu'elle est déterminée par écrit dans son contrat d'engagement, de même que toute subordination qui ne serait pas clairement impliquée par cette ligne générale
3- Le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte professionnel ou à exprimer une opinion qui serait contraire à sa conviction ou sa conscience
4- L'équipe rédactionnelle doit être obligatoirement informée de toute décision importante de nature à affecter la vie de l’entreprise. Elle doit être au moins consultée, avant décision définitive, sur toute mesure intéressant la composition de la rédaction : embauche, licenciement, mutation et promotion de journaliste.
5- En considération de sa fonction et de ses responsabilités, le journaliste a droit non seulement au bénéfice des conventions collectives, mais aussi à un contrat personnel assurant sa sécurité matérielle et morale ainsi qu’une rémunération correspondant au rôle social qui est le sien et suffisante pour garantir son indépendance économique.
 
6 Rencontre avec l'écrivain Sorj Chalandon
Le 7 janvier 2012 à 16 heures au Fumoir du Splendid, entrée libre.
L’édition 2012 des Rencontres à Lire qui aura lieu du 27 au 29 avril s’enrichit cette année de nouveaux rendez-vous en dehors de la période du salon.
Ainsi, une première rencontre aura lieu le 7 janvier prochain, à 16 heures, dans le fumoir du Splendid entre l’écrivain Sorj Chalandon, Grand prix du roman de l’Académie française pour son dernier ouvrage Retour à Killybegs paru chez Grasset et Yves Harté, écrivain lui aussi,directeur adjoint de la rédaction à Sud Ouest et Prix-Albert Londres en 1989.
Né en 1952, a été longtemps journaliste à Libération avant de rejoindre Le Canard Enchaîné.
 
Par FB-40
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Jeudi 5 juillet 2012 4 05 /07 /Juil /2012 03:59

Aucun problème : qu’il nage en eaux troubles ou qu’il plonge dans la boue,

les galéjades* glissent immanquablement sur les plumes d’un canard.

 

* (Définition du Petit Larousse : « Histoires inventées ou déformées. »)

 

 

        canard_-_l--orange_.jpg

 

- « Vous attisez les haines. Je vais finir par porter plainte contre vous. »

- « Vous n’êtes pas élue. Attendez 2014 pour vous exprimer. »

- « Mêlez-vous de ce qui vous regarde. »

- « Vous dites des saloperies. »

 

Voici donc les propos qui m’ont été gentiment assénés vendredi dernier !

 

Que l’on m’accuse d’être « trop généreuse » ou « utopiste » je veux bien. D’être une « allumée », pourquoi pas ?! Une « atypique », certainement ! Je le revendique d’ailleurs avec grand plaisir. Mais que l’on ose prétendre que j’attise les haines, alors que je suis la seule à Dax -je dis bien la seule- fermement déterminée à travailler avec toutes les sensibilités politiques, c’est particulièrement insupportable.

 

D’autant plus inadmissible lorsque de telles paroles proviennent d’élus s’étant autoproclamés « très bons » gestionnaires de façon si insultante pour l’opposition.

 

S’il y a une attitude que je désapprouverai toujours, c’est bien l’arrogance. Surtout si certains n’ont pas hésité à pratiquer démagogie, dissimulation et déformation d'informations pour se maintenir au pouvoir. Malhonnêtement. Depuis toujours je lutte contre le mensonge.

 

Cependant, je le répète sans cesse, je me garderais bien de stigmatiser un groupe tout entier pour les agissements de quelques individus manipulateurs. Entre autre, jamais je ne rendrais responsable le PS ou l’UMP des exactions d’un DSK ou d’un Sarkozy, si elles venaient à être finalement avérées. Ce sont des comportements individuels qui ne regardent qu’eux-mêmes. A moins de s’être montrées complices, les personnes de leur entourage ne peuvent aucunement être accusées de quoi que ce soit !

 

Evidemment, j’ignore encore si les personnes que je vais citer plus loin vont se débrouiller pour mettre à exécution leur menace -parce que, pour le coup c’en était une à mon encontre !- portant réellement plainte contre moi. Leur objectif serait-il celui de faire fermer cet espace de parole?!

1 (J'ai conscience d'être gênante par mon franc-parler mais sachez que personne ne me fait peur ! Il m'est arrivée de croiser des personnes dérangées, ce sont les seules dont je me méfie...)

 

Ayant toujours la possibilité de dire la vérité ailleurs et voulant participer à la vie de Dax, je me sens le droit et le devoir de faire connaître mes convictions. Pratiquer la transparence comme je le fais ici est certes une prise de risque mais c’est justement la qualité des entrepreneurs.

 

Mon objectif n’est pas de me mettre gratuitement en avant mais bien de montrer qu'il est possible de créer de l’emploi en faisant coopérer des personne différentes. Oui, je suis une militante du Mouvement Démocrate et en suis fière. Oui, je veux mettre mon imagination, ma volonté d’entreprendre et mon énergie au service de ma ville. Et je le ferai ! Avec sincérité.

 

Sachez-le, messieurs Bellocq et Drouin, et vous aussi, madame Bonjean, je ne vous laisserai pas facilement me priver de ma liberté d’expression !!! C’est à vous trois seuls2 que je m’adresse ici. Si quelques autres élus de la municipalité vous suivent dans votre attitude guerrière retournée contre moi, c’est convaincus par vous. Parce que loyaux envers vous, eux, et de ce fait je ne leur en veux pas du tout. Puisqu’ils n’ont pas encore conscience qu’ils sont manœuvrés. Pour ma part, je sais que certains3 ont enfin ouvert les yeux et je m’en réjouis.

2 (Figurez-vous que j’ai un indicateur parfaitement fiable et donc révélateur : ces messieurs sont les deux seuls élus qui « refusent » de me saluer et qui se permettent de me parler de façon belliqueuse ! Ah, si j’avais été de leur côté, c'est-à-dire exclusivement de gauche, et surtout « contre la droite », qui sait quelles hautes qualités ils m’auraient alors décernées…)

3 (En particulier je remercie la personne qui m’a adressé un petit sourire désolé en partant, elle se reconnaîtra…)

 

J’aime ma ville. J’aime Dax et je vais vous le prouver à nouveau.

 

* * *

 

Il est donc nécessaire que je vous raconte au préalable comment s’est passé l’incident en question, vu le nombre de réactions qui me sont remontées.

 

C’était donc la fête de mon quartier le WE dernier. Comme à chaque fois cela a débuté par un pot de l’amitié organisé par l’Amicale St Pierre et naturellement je m’y suis rendue. N’ayant pas pu aborder Mme Bonjean depuis un billet récent, je voulais en profiter aussi pour discuter en aparté avec elle. J’attendais donc sur le côté qu’elle s’approche et suis allée la saluer dès que j’en ai eu la possibilité.

 

Je ne l’ai menacée en rien, je puis vous le jurer.

 

J’ai seulement voulu lui demander si elle s'était rendue chez la personne que j’ai tenu à défendre par amitié. Et à ma stupéfaction, la première adjointe m’a instantanément parlé avec beaucoup d’animosité, martelant ses paroles d’un index pointeur porté plusieurs fois sur moi. Ce qui n’était évidemment pas mon cas4. Par contre lorsque Mme Bonjean a coupé court à mes arguments en allant se réfugier auprès de son groupe, tout en affirmant des accusations que j’estimais non fondées sur la personne en question, c'est vrai que je l’ai suivie pour lui dire d’aller jusqu’au bout des choses dans ce cas.

4 (Des personnes nous ayant observées pourraient en témoigner.)

 

C’était une erreur de ma part, je le reconnais, car ce n’était ni le lieu, ni le moment de polémiquer. Je présente donc de sincères excuses à la présidente de l’Amicale St Pierre.

 

Néanmoins, cet épisode m’a permis de vérifier  « l’élégant et courageux comportement » de M. Drouin, lui qui, lorsque je me suis adressée de nouveau à Mme Bonjean m’a « repoussée » quasi manu militari, puisqu’il a osé m’écarter manuellement de « son amie pour la protéger ». Tout en m’accusant d’écrire des « saloperies »… Quelqu’un d’autre -que je ne nommerai pas, tant je le crois simplement loyal avec ses camarades- s’est d’ailleurs joint à lui. En tout cas, je n’imaginais pas être une personne « si puissante » pour nécessiter l’intervention de deux gardes du corps à la fois !

 

Mais ce qui m’a véritablement choquée, c’est que, lorsque je lui ai fait remarquer qu’il portait la main sur moi en quelque sorte (après que je lui aie d’abord dit poliment bonjour !), il m’ait répondu : 

- « Non je n’ai pas porté la main sur vous mais ce n’est pas l’envie qui me manque ! »

 

Et c’est moi que l’on accuse de violence ?!! Dites-moi, oser dénoncer un abus de pouvoir local sans se cacher sous un pseudo et sans être élue, ne serait-ce pas -plutôt qu’une « saloperie »- un acte de véritable courage ?!

 

Les élus ont quitté le chapiteau sur ces entrefaites. Je voulais en faire autant, les larmes aux yeux, mais voyant le maire encore en conversation avec une dame, j’ai souhaité m’expliquer à nouveau avec lui. Le regard noir qu’il m’a lancé n’annonçait rien de bon. Je n’ai donc pas été étonnée de la réponse implacable qu’il a faite à la question… que je n’avais pas même eu le temps de lui poser :

- « Je ne vous salue pas, ma collègue m’a rapporté ce que vous lui avez dit. »

 

Tout en se sauvant, l’air courroucé, de manière à laisser entendre aux habitants de mon quartier que j’étais donc une « odieuse personne ». Cela m'a immédiatement fait repenser aux mêmes propos tenus le 11 novembre dernier ... 

 

Je suis partie moi aussi, complètement bouleversée par toute cette agressivité déversée en quelques minutes. Le contraire de ce que je voulais obtenir ! Juste à ce moment-là, un ami m’a appelée pour me demander pourquoi je n’étais pas à la présentation du programme culturel au Splendid. Croyez que j’ai bien regretté en effet de ne pas y avoir assisté !

 

Par ailleurs, le nouvel épisode que je viens de vous relater peut éclairer sur le respect que le « maire actuel de tous les dacquois » porte à ceux5 qui ne pensent pas comme lui. Elus ou pas.

5 (Parce que je me fais cette réflexion toute bête : si le maire est aussi « exemplaire » qu’il le prétend, ni les élus, ni les habitants particulièrement investis de sa ville ne devraient craindre la moindre des représailles de sa part ! Donc, si j’étais à la place des élus de l’opposition actuelle, je n’accepterais pas d’être continuellement écartée de la majorité sous prétexte de divergence de points de vue. A chaque manifestation par exemple, invitée ou pas, je m’imposerais fermement. Par respect pour la moitié des dacquois qui auraient voté pour moi. Puisque le maire et certains de ses adjoints ne leur laissent visiblement aucune place actuellement, qu’ils la prennent eux-mêmes ! En tout cas, moi, je le ferais sans état d’âme pour ceux qui trichent. Et pas seulement par l’intermédiaire d’un blog, fusse-t-il talentueux…)

 

En définitive, n’aurais-je pas déjà été quelque peu utile à Dax ?!

 

A bientôt !

Françoise Boulanger

Militante MoDem très au centre, indépendante et libre d’expression

 

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Lundi 25 juin 2012 1 25 /06 /Juin /2012 11:20

Séance plénière du 25 juin 2012 au Conseil Régional

 

 

 

aquitaine.gif

 

Hôtel de la Région Aquitaine – 14 rue François-de-Sourdis à Bordeaux

 

Salle Jacques CHABAN-DELMAS (2ème étage)

 

Les séances sont ouvertes au public.

 

 

 

Une plénière très importante encore une fois, puisqu'elle succède aux deux élections majeures que nous venons de vivre...

 

Dès 10 H, vous pouvez suivre les débats en direct sur le site de l’Hôtel de Région.

 

Et si vous n'en aviez pas encore eu la curiosité, vous pouvez également voir les élus dans l’hémicycle, ainsi que les différents groupes.

 

Il y aura 41 points examinés durant cette séance qui risque de se terminer très tard dans la soirée.

 

* * *

Ordre du jour

 

 

- Approbation du procès-verbal de la séance précédente

 

FINANCES

 

1- Compte administratif 2011 – Compte de gestion 2011

 

2- Affectation du résultat

 

3- Rapport d’activité 2011

 

4- Gestion de la dette en 2011

 

5- Durées d’amortissement des immobilisations

 

6- Budget Supplémentaire 2012

 

Présentation du site AEROCAMPUS par Denis Guignot, son président.

La Région Aquitaine a souhaité créer un centre de formation à dimension internationale, qui concentre sur un seul site lensemble des voies de formation offrant un cursus complet en maintenance aéronautique allant du bac au diplôme dingénieur, en formation initiale ou continue.

AEROCAMPUS, cest aussi un campus entreprises ouvert à tous les acteurs socio-économiques, un site dexception aux portes de Bordeaux offrant un environnement optimal pour la réalisation de séminaires, de sessions de formation, de colloques, dévènements, de réceptions

 

ENERGIE CLIMAT – SANTE DURABLE

 

7- Schéma régional éolien

 

FORMATION PROFESSIONNELLE

 

8- Pacte Territorial d’Insertion (PTI) pour le département des Pyrénées-Atlantiques

 

9- Développement du dialogue et de la concertation avec les branches professionnelle : Contrat d’objectifs pluriannuel des métiers du bâtiment et des travaux publics en Aquitaine 2012-2016

 

10- Convention de partenariat entre l’Agefiph et le Conseil Régional d’Aquitaine pour le développement de l’accès à la formation professionnelle et à l’apprentissage des travailleurs handicapés (2011-2012) – Avenant n°2

 

11- L’accompagnement des mutations économiques par la formation : Accord cadre régional de Développement des Emplois et des Compétences

 

12- Communication sur l’élaboration de l’accord-cadre portant création du Schéma Régional de développement et d’animation de la V.A.E. en Aquitaine

 

APPRENTISSAGE

 

13- Dispositif d’Initiation aux Métiers de l’Alternance commission n° 2 – document annexé à la convocation de la Séance Plénière du 25 juin 2012 -TIC

 

14- Programme de numérisation des salles de cinéma indépendantes et de proximité aquitaines : règlement d’intervention modifié

 

CULTURE

 

15- Scène Nationale de Bayonne – Sud – Aquitain : convention d’objectifs pluriannuelle 2012-2015

 

16- Scène de Musiques Actuelles de réseau sur le territoire de la Dordogne portée par les Associations Le Sans réserve, Overlook, l’Institut des Musiques Rock – Convention d’objectifs et de partenariat 2012-2014

 

17- Scène de Musiques Actuelles de la Communauté d’Agglomération de Pau-Pyrénées portée par l’association AMPLI Convention d’objectifs et de partenariat 2012-2014

 

18- Lascaux III – L’exposition internationale – participation à la création d’une société publique locale (SPL)

 

19- Partenariat Etat-Région Aquitaine – Département de la Dordogne – Réalisation du centre International de l’art pariétal de Montignac-Lascaux : convention

 

20- Domaine de Malagar à Saint-Maixant (33) :Classement au titre des Monuments Historiques de l’ensemble des éléments paysagers de la propriété appartenant à la Région Aquitaine (les jardins, la prairie nord et l’allée des peupliers, l’alignement de cyprès et de pins parasols, le bois de pins)

 

EDUCATION

 

21- Règlement d’intervention du dispositif Coups d’Pouce

 

22- Cités scolaires mixtes comprenant un lycée et un collège : convention avec le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques

 

23- Partenariat entre la Région Aquitaine et le Rectorat de Bordeaux concernant le soutien du Conseil régional d’Aquitaine aux lycées accueillant des élèves bénéficiaires des actions de la Mission Générale d’Insertion

 

SPORT JEUNESSE

 

24- Soutien au Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur et au Brevet d’Aptitude aux Fonctions de Directeur

 

25- Règlement d’Intervention : Dispositif régional « Pass Culture »

 

MAITRISE D’OUVRAGE

 

26- Communication : rapport spécial sur les conditions d’exercice du mandat confié par le Conseil Régional d’Aquitaine aux Sociétés d’Economie Mixte pour la réalisation des travaux – Exercice 2011 – document annexé à la convocation de la Séance Plénière du 25 juin 2012 -

 

AGRICULTURE FORET MER

 

27- Document d’orientation pour la gestion de la ressource en eau en agriculture

 

28- Programme en faveur du secteur forestier en Lot-et-Garonne – modification

 

29- Dispositif Sodef (Société de Développement de l’Economie Forestière) – convention

 

TOURISME

 

30- Réalisation du Centre Culturel Touristique du Vin : Convention d’objectifs avec la ville de Bordeaux

 

31- Opération Grand Site sur la Dune du Pilat : Convention cadre

 

ECONOMIE SOLIDAIRE

 

32- ESS – Communication sur le schéma aquitain du développement économie solidaire et de l’innovation sociale.

 

POLITIQUES CONTRACTUELLES

 

33- Avenants aux Contrats de Pays – Période 2012 – 2013 : Grand Bergeracois – Isle en Périgord – Périgord Noir – Haute Gironde Volets locaux du Contrat territorial Pays Basque – Programmes Basse Navarre et Soule Xibéroa

 

34- Prorogation des délais d’exécution des Contrats de Pays en Aquitaine au 31 décembre 2013

 

35- Contrat territorial Pays Basque : Opération collective et expérimentale de diffusion de l’innovation auprès des Très Petites Entreprises

 

36- Contrat de Projet Etat-Région 2007 – 2013 – Avenant n° 1 portant révision du Grand Projet n° 4 « Anticiper et accompagner les mutations économiques et favoriser l’emploi » – Avenant n° 2 portant révision du Grand Projet n° 1 « Promouvoir et soutenir le développement des pôles de compétitivité »

 

POLITIQUE DE LA VILLE – URBANISME LOGEMENT

 

37- Projet de Rénovation Urbaine du quartier Tapie Mondésir à Agen : avenant à la convention cadre d’accompagnement

 

38- Ville de Pessac pour le Projet de Renouvellement Urbain du quartier Arago : Convention cadre

 

39- Projet de Rénovation Urbaine du quartier Yves Farges – Terres Neuves à Bègles : avenant à la convention cadre d’accompagnement

 

40- Règlement d’intervention cadre sur le logement des jeunes – Mesure 2 – Prorogation de l’aide aux associations oeuvrant en faveur du logement des jeunes – document annexé à la convocation de la Séance Plénière du 25 juin 2012 -

 

EUROPE INTERNATIONAL INTERREGIONAL  

 

41- Dispositif Deutschmobil destiné à renforcer l’apprentissage de l’allemand en Aquitaine -convention années 2013 – 2015

 

* * *

 

Bon courage à tous les intervenants !

 

Françoise Boulanger

Militante MoDem très au centre et indépendante

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Jeudi 14 juin 2012 4 14 /06 /Juin /2012 18:11

 

Juste un soupçon d'incompétence, une larme d'arrogance,

un nuage d’ignorance ou un doigt d'aplomb ?!

 

 

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Ajout du 22 juin :

Voir le commentaire du 21 et ma réponse de ce jour...

 

Second ajout du 19 juin :

J'espère de tout coeur que lors du prochain conseil municipal, prévu le 28 juin prochain à 18h, cette affaire sera mise à l'ordre du jour et que des excuses publiques seront présentées par le Maire  lui-même au nom de toute son équipe. L'erreur est humaine naturellement mais ne pas la reconnaître serait une faute autrement plus grave. Je suis certaine que monsieur et madame Laborde apprécieraient une attitude positive.

Parce qu'il y a un point extrêmement important à considérer ici, c'est que lorsqu'on se permet de faire de la formation en informatique à des personnes entièrement novices, surtout auprès de personnes âgées, le premier devoir (ou la première leçon si vous préférez) est d'alerter impérativement sur les dangers des connexions Internet. Comment faire des achats en étant certain de la sécurité du site visité et quelles sont les arnaques les plus connues entre autre. Et ça c'est un véritable métier ! Pas du patronage.

 

Lundi 18 juin : commentaires libres

 

Commentaires modérés samedi et dimanche, jusqu'aux résultats. 

 

Ajout du 16 juin

Merci à Jacques Forté, ancien maire de Dax, d'avoir cité ce billet dès hier sur son blog. J'apprécie tout particulièrement l'humour de ses termes ! (Ah, ah, n'est-ce pas "normal", d'être "au four" et "au moulin" pour une boulangère centriste qui ne veut surtout pas... être roulée dans la farine ?!)

 

* * * 

     

Le 29 mai dernier, j’étais présente au  conseil municipal et l’une des interventions m’a particulièrement émue. Aussi j’ai tenu à vous retranscrire1 intégralement cet épisode très éclairant.

 

1 [Puisque les écrits restent, eux. Je vous conseille d’ailleurs d’écouter en même temps sur la vidéo (seul le prononcé fait foi !), en visionnant à partir de 57 mn pour le cas où vous n’auriez pas le temps d’écouter tout l’enregistrement. Tout ce qui se dit « avant » et « après » me semble cependant important pour avoir le contexte et mieux comprendre l’atmosphère qui se dégage de tels échanges…]

 

Une fois lecture faite, reprenez une par une toutes les annotations que j’ai apportées. Je gage que dorénavant votre regard ne sera plus le même. 

 

* * *

José Ardanuy    

-          Dans les slides2 que vous avez projetés, il y avait celui concernant les investissements dans lequel il était mentionné, sauf erreur de ma part, espace accueil Halles. Je pense qu’il s’agit de cette salle dans laquelle il y a la possibilité pour les jeunes de venir s’initier à l’informatique et aux jeux en ligne. Alors comme monsieur le maire a bien voulu me reconnaître quelque talent dans sa précédente intervention dans la défense des malheureux commerçants opprimés… Est-ce que vous pensez faire quelque chose pour Monsieur Laborde3 qui est cours Gallieni, qui est complètement ruiné, qui a déjà licencié quatre salariés, puisque vous faites gratuitement ce qu’il faisait en payant. Alors ma question -comprenez-le- est tout à fait reliée à l’excellent accueil que vous aviez réservé à notre proposition d’indemnisation des commerçants lorsqu’ils étaient pénalisés par des travaux. Là, on a affaire à un commerçant, petite entreprise de quatre personnes, qui se trouve complètement dépossédé de son fond de commerce par la mise à disposition gratuite4, avec du personnel communal5. Alors, est-ce qu’il est envisagé, monsieur Drouin, de faire quelque chose pour ce « malheureux commerçant opprimé » ?

 

2 (Autrement dit des diapos…)

 

3 [Gérant de Megaspot, un cybercafé situé au 8, cours Gallieni à Dax, connu bien entendu des curistes qui n’emmènent pas leur ordinateur en cure mais surtout des jeunes et de leurs parents, car les boissons qui y sont proposées sont « sans alcool » depuis la création de la structure en 2004. C'est-à-dire que cet établissement fait partie de la 1ère catégorie des licences. Lieu unique à Dax depuis cette date. La municipalité actuelle le savait-elle avant de monter son projet ?!! Là est la question essentielle… Patrick et Marie Laborde sont des personnes unanimement estimées pour leur accueil et l’atmosphère saine et familiale qu’ils s’attachent à préserver. Un petit détail qui démasque leur ouverture d’esprit : les jeunes peuvent venir avec leurs propres logiciels de jeux. Essayez ailleurs pour voir… Personnellement j’ai eu plusieurs fois recours à leurs services depuis 2008, ce qui m’a permis de les surprendre « en flagrant délit de bienveillance » pour certaines personnes : oubliant par exemple de démarrer le compteur de temps passé devant le PC ! Il m‘est arrivé aussi d’admirer la diplomatie des interventions du patron lors de petits chahuts entre les jeunes (la seule apparition de sa stature de joueur de rugby contribue sans doute au calme des lieux…). Pour terminer, ce qui ne gâche rien dans notre ville gastronomique, les salades et les sandwichs proposés sont non seulement succulents et généreux mais préparés avec beaucoup de sérieux pour respecter les normes d’hygiène et de sécurité : gants naturellement, masque parfois et charlotte toujours. Quant aux prix, ils sont très abordables. 50 centimes une petite bouteille d’eau par exemple, qui dit mieux ?… Dites-moi, est-ce donc louche que je considère Patrick et Marie comme des amis ?!!]

 

4 (Rappel de l’offre : "Un espace multiservices et informatique pour tous, pour aller sur tous les réseaux sociaux, surfer sur Internet, rédiger son rapport de stage, etc., consulter sa messagerie, réaliser son album photos."…)

 

5 (Le personnel communal étant payé par les impôts dacquois, les services ne devraient-il pas bénéficier aux enfants de la cité plutôt qu’aux curistes ? A moins qu’une entente ait été envisagée avec certains curistes de la SEM CTD...)

 

Gabriel Bellocq, maire de Dax, vice-président du conseil général     

-          Bien, je me permets de vous faire remarquer que vous intervenez sur un cas particulier, alors qu’on est sur le compte administratif. Mais les écarts dans vos interventions respectives, les uns et les autres dans l’opposition, ne me surprennent plus. Je vais demander à Madame Bonjean de faire une réponse sur ce point bien particulier. Une question mérite une réponse.

 

Elisabeth Bonjean, 1ère adjointe au maire de Dax, conseillère régionale d’Aquitaine, suppléante sortante du Député sortant Jean-Pierre Dufau de la 2ème circonscription des Landes et candidate à sa propre succession    

-          Oui, un petit rappel sur ce qu’est l’Esc’halles6. Parce que je suis quand même surprise que des élus du conseil municipal n’aient pas encore repéré ce qu’était l’Esc’halles… et quel avait été l’objectif pour la mise en place de ce lieu qui n’existait pas7. Qui a une fonction tout à fait particulière, à savoir celui d’accueillir au premier étage des Halles une population jeune de 11 à 17 ans, accompagnés d’une équipe d’animateurs du Centre Social. Ce qui existait jusqu’à présent dans certains quartiers de la ville, de façon finalement décentralisée. Faire en sorte que nous ayons enfin -parce que c’était le regret de ne pas en avoir sur Dax- un lieu d’accueil de la jeunesse, en plein cœur de ville, autour de projets qui soient des projets citoyens, des projets d’aide aux devoirs aussi. Des projets d’accompagnement de l’emploi, tiens (elle montre la délibération précédente) la délibération que nous avons eu tout à l’heure concernant des emplois jeunes, Toutes les rencontres, tout l’accompagnement se fait à l’Esc’halles, puisque c’est devenu le lieu où aujourd’hui d’accueil de ces jeunes, je le redis de 11 à 17 ans. Alors l’Esc’halles est un lieu très différent de ce dont vous parlez. Il ne s’agit pas d’un bar. Or il me semble que vous parlez, vous, d’un bar, d’un cybercafé. Je rappelle que l’Esc’halles n’est pas un bar. Euh, l’Esc’halles est ouvert jusqu’à 19h8 le soir ; n’est pas ouvert en nocturne et fermé le samedi après-midi. Il n’est absolument pas à comparer avec un cyber-base où en effet on peut consommer et on va uniquement pour des fonctions de jeux vidéos et de jeux en ligne. Il y a quelques points8 ordinateurs en effet à l’Esc’halles, mais encore heureux, quand on peut prendre en charge la jeunesse d’aujourd’hui ; ce serait sinon je pense être complètement à contre courant. Heureusement il y a aussi des jeux qui peuvent permettre des échanges On a pu voir… peut-être que vous êtes venu à la fête du jeu… vous auriez pu voir quel était cet espace formidable à l’Esc’halles, avec des échanges intergénérationnels, y compris d’ailleurs avec des personnes âgées qui se prêtaient à des échanges avec des jeunes et des moins jeunes. Je ne pense pas que le cybercafé dont vous parlez soit aussi dans ces fonctions-là. On y trouve surtout des ordinateurs pour préparer ses CV, alors je ne sais pas si la personne dont vous parlez fait de l’accompagnement pour la préparation des CV ?! Je crois pas. Peut-être. Je pense pas. Et on y trouve ensuite un atelier multi informatique, comme il en existe dans chaque canton depuis plusieurs années. Et qui permet d’avoir un atelier à l’initiation informatique pour tous ceux qui sont aujourd’hui en difficulté9 sur ce domaine-là. Et là on s’adresse -à l’Esc’halles- à des « tas de gens »10. Je crois d’ailleurs que la moyenne d’âge elle est de plus de 60 ans. Il y a des personnes qui viennent apprendre10 à se servir d’un ordinateur, à apprendre à faire leurs albums photos. Toutes ces petites choses qui parfois nous empoisonnent, quand on est soumis aux difficultés de l’informatique et aux besoins que l’on a aujourd’hui de savoir bien entendu l’utiliser. Cela me paraît, tout ça, deux fonctions, deux destinations, complètement différentes, avec un public complètement différent, avec des créneaux d’âges complètement différents puisque je ne pense pas que le bar dont vous parlez -enfin j’espère !- accueille les enfants de 11 à 17 ans, parce que sinon c’est un peu inquiétant et là je pense qu’il faudrait discuter très sérieusement avec la personne dont vous parlez. Voilà pour ce petit rappel… Je rappelle quand même que, depuis janvier où ce lieu est ouvert -il a été inauguré au mois de février*- on accueille à l’Esc’halles 450 jeunes différents depuis le début de l’année, 450 jeunes différents qui jusqu’à présent traînaient11 non pas dans ce bar mais traînaient devant le lycée pour certains, devant Borda, traînaient dans la rue, traînaient parfois dans les parcs en hiver et qu’ils sont bien contents, soit le mercredi, soit entre midi et deux pendant le temps scolaire, de trouver un lieu encadré, avec des animateurs je le redis, des éducateurs** qui les accompagnent dans leurs démarches.

 

6 (J’ai compté pour vous, sauf erreur, la première adjointe nomme sa réalisation dix fois !)

 

7 (Ah bon ?!!! Qui fait la préparation d’un tel projet dans une municipalité ? Le service juridique attend-il de recevoir des ordres de mission bien précis de la part des élus ou doit-il prendre lui-même des initiatives pour savoir quelles étaient les structures qui existaient auparavant dans le coin ?)

 

8 [Les principaux adjoints ne sont-ils pas informés des horaires annoncés lors de l’inauguration (Mardi, jeudi et vendredi de 14h à 16h30. Mercredi - Projet jeunesse de 14h à 18h…) ? Les horaires ont donc été modifiés par madame Bonjean ? Oui, il y a pas mal d’ordinateurs : 14 en tout ! 4 pour les enfants et 10 pour les adultes…]

 

9 [Pourquoi dans ce cas, spécifier que l’accès à l’AMI (Atelier Multiservices Informatique) sera offert tout au long du 1er semestre 2012 ? Il était donc bel et bien envisagé de faire payer ensuite ! J’y vois plusieurs conséquences : les personnes qui sont venues parce que c’était gratuit au départ, se verront contraintes de débourser par la suite des sommes qu’elles ne pourront peut-être plus assumer. Le commerçant qui a perdu sa clientèle a eu en face de lui une concurrence déloyale ; de la part d’une collectivité publique, c’est d’autant plus cruel et pernicieux. De plus, si le service était prévu devenir payant après les six premiers mois, le commerçant peut considérer que c’était une véritable captation de sa clientèle puisqu’il était seul sur le secteur !]

 

10 [Qui fait partie du « tas » ? Celui ou celle qui ne saurait rien sans la connaissance généreusement distribuée par des bienfaiteurs socialistes ? De prestigieux donateurs qui naturellement prennent l’argent là où il est, c'est-à-dire hors de leurs poches ? Ou qui ne peuvent expliquer comment on va sur un site Internet qu’en parlant à la place du « tas d’ignares » que sont tous ces « tas de gens » ? Mais oui, vous savez  bien comment on est sûr d’être pris en charge sur le site de Dax : « ma » ville, « ma » découverte, « mon » cadre de vie, « mes » loisirs...]

 

11 (Juste une petite réflexion, comme ça, en passant : moi qui ai pas mal voyagé, en France et à l’étranger, j’ai remarqué que les jeunes de Dax, et en général des Landes, sont les jeunes les mieux élevés de France. Calmes et polis. Je ne vois de débordements que pendant la feria et souvent ce ne sont pas les jeunes landais qui sont en cause. Oui, il faut le dire et en être fiers. Nous ne connaissons pas la violence que certaines cités déplorent. Pour moi les jeunes de Dax, même inactifs, ne « traînent » pas vraiment.)

 

* Ajout du 15 juin au soir :

L'inauguration, comme écrit sur le site de la mairie, a eu lieu le 14 janvier 2012... Il y était d'ailleurs prévu une "nocturne à thème" pour les jeunes le vendredi de 19h30 à 21h !

 

** Ajout du 19 juin :

Au fait... est-il vivement conseillé aux éducateurs d'être socialistes pour "éduquer" tous ces "tas de jeunes"  (450 pupilles de la nation ?) incapables d'être correctement élevés par  leurs propres parents ?!

Je dis ça parce que l'autre jour j'enrageais d'entendre un futur collaborateur me dire qu'il ne fallait surtout pas qu'il s'affiche trop avec moi, parce qu'il avait peur de... perdre sa place ! J'imagine qu'il avait déjà constaté ce genre de pratique dans sa boîte pour en arriver à me confier son souci majeur (jeune père de famille, il vient de faire l'achat d'une maison et ne peut envisager de perdre son emploi). C'est le genre de réflexions qui me fait bondir d'indignation. Pour moi ce n'est ni plus ni moins que du chantage. Et puis, quelle est cette arrogance de prétendre que la majorité aurait forcément la vérité et aurait le devoir de formater  toute une collectivité à ses idées.... Nos différences ne sont-elles pas notre richesse ? Quel ennui mortel ce serait si nous pensions tous la même chose.  

 

* * *

 

Pour terminer, je tiens à vous mettre en lien le billet de José Ardanuy, qui avait alerté bien avant moi sur le blog « Dax Horizon ».

 

Au moment de mettre en ligne, je viens d’apprendre avec grand soulagement, que l'accès à la partie « informatique pour tous » serait maintenant fermée aux adultes à l’Esc’halles. Et que seule l'animation enfants serait conservée. Je m’en réjouis pour Monsieur et Madame Laborde. J’espère que Madame Bonjean essaiera de rattraper cette énorme bévue par des dommages et intérêts que cette courageuse entreprise aura bien mérités.

 

Saviez-vous que Megaspot était ouvert 7 jours sur 7 ?! Dimanche par exemple, après avoir voté, rendez leur une petite visite. Tenez, je vais aller fêter cette bonne nouvelle chez eux dès ce soir !

 

MEGASPOT

Jeux en réseau - Internet - T'chat

Sandwicherie - Snack

Salle de Billards

Console de jeux - Baby-foot

 

Vous reprendrez bien un soupçon de compétence avec eux, non ?!

 

A bientôt !

Françoise Boulanger

Militante MoDem, très au centre et indépendante…

 
Par FB-40
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